Accord du gouvernement bruxellois pour l’élargissement du Covid Safe Ticket à partir du 1er octobre mais pas encore de décision sur les secteurs concernés

Le gouvernement bruxellois s’est donc mis d’accord sur l’élargissement du Covid Safe Ticket. Là-dessus, il n’y avait pas de problème. Mais ces dernières heures, socialistes et écologistes n’avaient pas la même vision des secteurs qui seraient concernés.

Le PS veut étendre le Covid Safe Ticket à bon nombre de secteurs à partir du 1er octobre. Et notamment l’Horeca.

Les secteurs concernés n’ont pas encore été arrêtés

Dans un communiqué du gouvernement bruxellois, il est précisé que ” le gouvernement a déjà lancé les travaux  de préparation de l’ordonnance qui complétera le cadre juridique nécessaire à la mise en oeuvre du Covid Safe Ticket. “

Et dans le même temps, le gouvernement bruxellois “a décidé de poursuivre la concertation avec les différents secteurs potentiellement concernés.”

Alain Maron ne veut pas aller trop vite

Le ministre bruxellois, en charge de la Santé précise que tous les textes sont en cours de préparation pour élargir le cas échéant le Covid Safe Ticket mais ” des questions demeurent sur les secteurs qui seront concernés. Et pour cet élargissement, il faut répondre à des questions de praticabilité, d’efficacité et d’opportunité. Il y a un dialogue avec les secteurs et nous observons les chiffres quant à la situation dans les hôpitaux, les chiffres de vaccination, de contamination etc…” 

L’Horeca sera-t-il épargné?

Sans le dire ouvertement, Alain Maron n’est pas chaud à l’idée. Le monde de la nuit est demandeur car fermé depuis mars 2020 et donc, le monde de la nuit préfère devoir mettre en place le Covid Safe Ticket que de rester fermé. C’est différent pour le secteur Horeca qui n’en veut pas.

Et pour Alain Maron, une distinction entre cafés et restaurants est trop compliquée à établir car notamment bon nombre de cafés font aussi de la restauration.

Pour élargir le Covid Safe Ticket le 1er octobre, il reste aussi du travail

Il faut d’abord boucler les textes, les envoyer entre autres au Conseil d’Etat et à l’Autorité de protection des données. Il y aura ensuite des débats au parlement bruxellois.

Et donc, ils ne pourront être votés qu’à la fin de ce mois. Mais insiste Alain Maron, ” les lignes directrices doivent être données aux secteurs concernés au plus vite.”