Littérature scientifique

Une étude néerlandaise démontre que même dans leur cas très favorable, le taux d’apprentissage des élèves pendant les périodes où les écoles sont fermées est effectivement proche de zéro: https://zerhubarbeblog.net/2021/04/13/le-desastre-des-ecoles-fermees-sous-covid/

Pour les études démontrant que le taux d’apprentissage des élèves pendant les périodes où les écoles sont fermées est proche de zéro : https://www.pnas.org/content/118/17/e2022376118
et https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0738059321000304?via%3Dihub

Les preuves scientifiques existantes remettent en question la sécurité et l’efficacité du port du masque facial comme intervention préventive contre le COVID-19. Les données suggèrent que les masques faciaux médicaux et non médicaux sont inefficaces pour bloquer la transmission interhumaine de maladies virales et infectieuses telles que le SRAS-CoV-2 et le COVID-19, soutenant contre l’utilisation des masques faciaux. Il a été démontré que le port de masques faciaux avait des effets physiologiques et psychologiques négatifs importants. Ceux-ci incluent l’hypoxie, l’hypercapnie, l’essoufflement, l’augmentation de l’acidité et de la toxicité, l’activation de la peur et de la réponse au stress, l’augmentation des hormones de stress, l’immunosuppression, la fatigue, les maux de tête, la baisse des performances cognitives, la prédisposition aux maladies virales et infectieuses, le stress chronique, l’anxiété et dépression.

Les conséquences à long terme du port d’un masque facial peuvent entraîner une détérioration de la santé,développement et progression des maladies chroniques et des décès prématurés. Les gouvernements, les décideurs et les organisations de santé devraient utiliser une approche prospère et fondée sur des preuves scientifiques en ce qui concerne le port des masques faciaux, lorsque ce dernier est considéré comme une intervention préventive pour la santé publique.

source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7680614/
Encore une étude sérieuse sur les effets dévastateurs du masque! Il faut arrêter cette ineptie inutile et humainement dégradante. https://www.mdpi.com/1660-4601/18/8/4344/htm

Une vaste étude confirme que la sédentarité est un facteur de risque majeur de formes graves et de mortalité liée au virus.Il est urgent de lever toutes les restrictions qui limitent encore la pratique d’une activité physique. https://bjsm.bmj.com/content/early/2021/04/07/bjsports-2021-104080

Portant sur 6.024 personnes, elle montre qu’1,8% des porteurs de masque (3.030 personnes) a contracté la covid, contre 2,1% de ceux qui ne le portait pas (2.994 personnes). “Nous n’avons pas pu montrer un effet significatif”, conclut le professeur Kasper Iversen, co-auteur de l’étude. Pour lui, l’effet du port du masque, s’il n’est pas insignifiant, “n’est pas aussi important que nous l’anticipions”. Effectiveness of Adding a Mask Recommendation to Other Public Health Measures to Prevent SARS-CoV-2 Infection in Danish Mask Wearers: A Randomized Controlled Trial: Annals of Internal Medicine: Vol 0, No 0 https://www.acpjournals.org/doi/10.7326/M20-6817

Dans cette publication, résultats des parents, qui ont saisi des données sur un total de 25 930 enfants. La durée moyenne de port du masque était de 270 minutes par jour. Les déficiences causées par le port du masque ont été signalées par 68% des parents. Celles-ci comprenaient l’irritabilité (60%), les maux de tête (53%), la difficulté à se concentrer (50%), moins de bonheur (49%), la réticence à aller à l’école / à la maternelle (44%), le malaise (42%) les troubles d’apprentissage (38% ) et somnolence ou fatigue (37%). https://www.researchsquare.com/article/rs-124394/v2
Pour les médecins qui disent le confinement ça marche ça sauve des vies ! Etudes qui disent le contraire.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33400268/
https://www.aier.org/article/the-catastrophic-impact-of-covid-forced-societal-lockdowns/
https://ourworldindata.org/covid-health-economy
https://www.nature.com/articles/s41562-020-01009-0?stream=top


En pré print :
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.12.06.20244780v1
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.07.20190066v3


Les bien-portants, dits “asymptomatiques”, ne transmettent pas le Covid19 : étude chinoise sur 10 millions de personnes ! : https://www.nature.com/articles/s41467-020-19802-w


Pour les traitements :
https://c19study.com/
Par pays :
https://c19study.com/countries.html

Etude italienne sur plus de 7 millions d’enfants montre que les infections par le SARS-CoV-2 se produisent rarement à l’école et la transmission des élèves aux enseignants est peu fréquente.
https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(21)00069-7/fulltext

Selon une nouvelle étude, le port du masque peut exposer les enfants à des niveaux dangereux de dioxyde de carbone en seulement TROIS MINUTES https://www.dailymail.co.uk/health/article-9758217/Children-wearing-masks-exposed-dangerous-levels-carbon-dioxide-study-finds.html?ito=amp_twitter_share-top Etude : https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2781743

Une étude intéressante qui montre que les études observationnelles sur les effets de la vaccination son sujettes à de multiples biais. Etude rétrospective en maison de retraite avec tests systématiques sur doss électrnqs https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2104849

COVID-19 : une étude française sur l’hésitation vaccinale des professionnels de santé https://www.univadis.fr/viewarticle/covid-19-une-etude-francaise-sur-l-hesitation-vaccinale-des-professionnels-de-sante-745890

Etude menée par des chercheurs de la Washington University School of Medicine à St. Louis publiée le 24 mai dans la revue Nature:
« les cas bénins de COVID-19 laissent les personnes infectées par une protection immunitaire durable … »
https://www.nature.com/articles/s41586-021-03647-4

Scandale Covid : une étude révèle que le chiffre d’enfants hospitalisés a été gonflé de 40% pour semer la panique https://lecourrier-du-soir.com/scandale-covid-une-etude-revele-que-le-chiffre-denfants-hospitalises-a-ete-gonfle-de-40-pour-semer-la-panique/

Une étude sur les vaccins à ARN Pfizer montre une RÉDUCTION d’immunité cellulaire chez les personnes qui ont guéri du Covid19.
Cela pourrait mener à la conclusion qu’il ne faut pas donner de 2e dose à ceux qui ont déjà eu le Covid. Etude prePrint. https://www.news-medical.net/news/20210325/Could-an-mRNA-vaccine-second-dose-reduce-cellular-immunity-in-previously-infected-individuals.aspx

Une étude française démontre que les tests PCR négatif ne sont pas totalement fiables pour certaines personnes touchées par la Covid puisse que le virus résiderait au fond des cavités nasales, entubés pour rien ? https://stm.sciencemag.org/content/13/596/eabf8396

On est à 31 études RANDOMISÉES sur l’ivermectine qui montrent (si donnée tôt):
-81% de réduction de mortalité sur 22 études
-73% de réduction du risque d’hospitalisations
https://ivmmeta.com

The Lancet nous révèle que l’ Ivermectine c’est efficace https://thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(21)00239-X/fulltext

Efficacité de l’hydroxychloroquine en prophylaxie contre le COVID-19, dans un essai randomisé incluant 3037 patients. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33864917/

Aux femmes qui veulent avoir des enfants, aux jeunes filles qui espèrent un jour enfanter, ne vous faites pas vacciner avec ces thérapies géniques. Pour rappel, chez les femmes, on retrouve une grande partie des nanoparticules dans les ovaires : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12346214/

Propriété d’induction de thrombus des feuilles d’oxyde de graphène atomiquement minces
Abstrait

L’oxyde de graphène (GO), le nouveau nanomatériau de carbone bidimensionnel, fait l’objet d’études approfondies pour des applications biomédicales potentielles. Ainsi, il est pertinent d’évaluer de manière critique ses effets indésirables sur la physiologie des systèmes tissulaires, y compris les plaquettes sanguines, les cellules responsables du maintien de l’hémostase et de la formation de thrombus. Nous rapportons ici pour la première fois que des feuilles de GO atomiquement minces ont suscité une forte réponse d’agrégation dans les plaquettes grâce à l’activation des kinases Src et à la libération de calcium des réserves intracellulaires. En plus de cela, l’administration intraveineuse de GO s’est avérée induire une thromboembolie pulmonaire étendue chez la souris. Le caractère prothrombotique du GO dépendait de la distribution de la charge de surface, car le GO réduit (RGO) était significativement moins efficace pour agréger les plaquettes.Nos résultats soulèvent une inquiétude sur les applications biomédicales putatives de GO sous la forme d’outils diagnostiques et thérapeutiques où sa propriété prothrombotique devrait être soigneusement étudiée.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21574593/

La chloroquine est un puissant inhibiteur de l’infection et de la propagation du coronavirus du SRAS – PubMed
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16115318/

Étude New Zéland L’hydroxychloroquine empêche bien l’entrée des cellules virales du SARS-CoV-2 en désactivant le motif RBD de la protéine S bloquant ainsi l’interactions avec le récepteur viral ACE2
L’arbidol aurait la même propriété https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34229582/

Lorsque les femmes enceintes reçoivent des vaccins contre le covid au cours de leur premier ou deuxième trimestre, elles subissent un taux d’avortement spontané de 82% , tuant 4 bébés sur 5 à naître. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33882218/

Nouvelle étude positive sur la vitamine D pour #Covid19! Elle est associée à une réduction d’admission en soins intensifs/mortalité (OR 41%) pour les patients modérés à sévères. Une analyse négative n’était que sur 3 études, cette méta-analyse a 13 études (3 RCT) https://link.springer.com/article/10.1007/s40618-021-01614-4

Administration de nanoparticules superparamagnétiques d’un vaccin à ADN. L’efficacité de l’administration des vaccins à ADN est souvent relativement faible par rapport aux vaccins protéiques. L’utilisation de nanoparticules d’oxyde de fer superparamagnétiques (SPION) pour délivrer des gènes par magnétofection s’avère prometteuse pour améliorer l’efficacité de la délivrance de gènes à la fois in vitro et in vivo. En particulier, la durée de transfection génique, en particulier pour une application in vitro, peut être considérablement réduite par magnétofection par rapport au temps nécessaire pour obtenir une transfection génique élevée avec des protocoles standard. Les SPIONs qui ont été rendus stables dans des conditions physiologiques peuvent être utilisés à la fois comme agents thérapeutiques et diagnostiques en raison de leurs caractéristiques magnétiques uniques. Les caractéristiques précieuses des nanoparticules d’oxyde de fer dans les bioapplications comprennent un contrôle strict de leur distribution de taille, les propriétés magnétiques de ces particules et la capacité de transporter des biomolécules particulières vers des cibles spécifiques. L’intériorisation et la demi-vie des particules dans le corps dépendent de la méthode de synthèse. De nombreuses méthodes de synthèse ont été utilisées pour produire des nanoparticules magnétiques pour des bioapplications avec différentes tailles et charges de surface. La méthode la plus courante pour synthétiser des particules de magnétite Fe3O4 de taille nanométrique en solution est la coprécipitation chimique de sels de fer. La méthode de coprécipitation est une technique efficace pour préparer des dispersions aqueuses stables de nanoparticules d’oxyde de fer. Nous décrivons la production de SPION à base de Fe3O4 avec des valeurs de magnétisation élevées (70 emu / g) sous 15 kOe du champ magnétique appliqué à température ambiante, avec une rémanence de 0,01 emu / g via une méthode de coprécipitation en présence de citrate trisodique comme stabilisant . Les SPION nus manquent souvent de stabilité, d’hydrophilie et de capacité à être fonctionnalisés. Afin de surmonter ces limitations, le polymère polycationique a été ancré à la surface des SPION fraîchement préparés par une attraction électrostatique directe entre les SPION chargés négativement (en raison de la présence de groupes carboxyliques) et le polymère chargé positivement. La polyéthylèneimine a été choisie pour modifier la surface des SPION pour aider à la délivrance d’ADN plasmidique dans les cellules de mammifères en raison de la capacité de tampon étendue du polymère grâce à l’effet «éponge protonique». https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24715289/

La vaccination à l’ARNm du BNT162b2 n’a pas empêché une épidémie de la variante 501Y.V2 du SRAS COV-2 dans une maison de retraite pour personnes âgées, mais a réduit la transmission et la gravité de la maladie. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33993228/

Divulgation du consentement éclairé aux sujets des essais vaccinaux du risque que les vaccins COVID-19 aggravent la maladie clinique https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33113270/

Communautés microbiennes nasopharyngées de patients infectés par le SRAS-CoV-2 ayant développé le COVID-19 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33815323/

Il y a une possibilité que les ARN du SRAS-CoV-2 puissent être transcrits en sens inverse et intégrés dans le génome humain et que la transcription des séquences intégrées pourrait expliquer les tests positifs à la PCR. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33330870/

“Les confinements n’ont pas fonctionné et ont coûté des vies et de l’argent.

«Seulement 2% des individus infectés sont porteurs de 90% des virions circulant au sein des communautés.»” https://www.pnas.org/content/118/21/e2104547118

En exclusivité pour vous une étude qui sera publiée le 25 mai. Son résumé : Un problème non résolu de la maladie du SRAS-CoV-2 est que les patients restent souvent positifs pour l’ARN viral détecté par PCR plusieurs semaines après l’infection initiale en l’absence de preuves de réplication virale. Nous montrons ici que l’ARN du SRAS-CoV-2 peut être transcrit en sens inverse et intégré dans le génome de la cellule infectée et être exprimé sous forme de transcrits chimériques fusionnant le virus avec des séquences cellulaires. De manière importante, de tels transcrits chimériques sont détectés dans les tissus dérivés du patient. Nos données suggèrent que, dans certains tissus de patients, la majorité de tous les transcrits viraux sont dérivés de séquences intégrées. Nos données fournissent un aperçu des conséquences des infections par le SRAS-CoV-2 qui peuvent aider à expliquer pourquoi les patients peuvent continuer à produire de l’ARN viral après la guérison. https://www.pnas.org/content/118/21/e2105968118

La protéine Spike du vaccin passe dans le sang, mais elle ne devrait pas, selon Byram Bridle.
Voici l’étude de Nature qu’il cite: quand on injecte la Spike dans le sang de souris, cela passe dans le cerveau, pouvant causer des problèmes neurologiques… https://www.nature.com/articles/s41593-020-00771-8

Essai randomisé 2 fois 7000 patients, d’un vaccin classique contre la Covid19, les femmes enceintes avaient été exclues de l’étude, mais une femme est tombée enceinte et a fait une fausse couche dans le groupe vaccinés, aucune dans l’autre groupe : https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2107659

Administration de nanoparticules superparamagnétiques d’un vaccin à ADN. L’efficacité de l’administration des vaccins à ADN est souvent relativement faible par rapport aux vaccins protéiques. L’utilisation de nanoparticules d’oxyde de fer superparamagnétiques (SPION) pour délivrer des gènes par magnétofection s’avère prometteuse pour améliorer l’efficacité de la délivrance de gènes à la fois in vitro et in vivo. En particulier, la durée de transfection génique, en particulier pour une application in vitro, peut être considérablement réduite par magnétofection par rapport au temps nécessaire pour obtenir une transfection génique élevée avec des protocoles standard. Les SPIONs qui ont été rendus stables dans des conditions physiologiques peuvent être utilisés à la fois comme agents thérapeutiques et diagnostiques en raison de leurs caractéristiques magnétiques uniques. Les caractéristiques précieuses des nanoparticules d’oxyde de fer dans les bioapplications comprennent un contrôle strict de leur distribution de taille, les propriétés magnétiques de ces particules et la capacité de transporter des biomolécules particulières vers des cibles spécifiques. L’intériorisation et la demi-vie des particules dans le corps dépendent de la méthode de synthèse. De nombreuses méthodes de synthèse ont été utilisées pour produire des nanoparticules magnétiques pour des bioapplications avec différentes tailles et charges de surface. La méthode la plus courante pour synthétiser des particules de magnétite Fe3O4 de taille nanométrique en solution est la coprécipitation chimique de sels de fer. La méthode de coprécipitation est une technique efficace pour préparer des dispersions aqueuses stables de nanoparticules d’oxyde de fer. Nous décrivons la production de SPION à base de Fe3O4 avec des valeurs de magnétisation élevées (70 emu / g) sous 15 kOe du champ magnétique appliqué à température ambiante, avec une rémanence de 0,01 emu / g via une méthode de coprécipitation en présence de citrate trisodique comme stabilisant . Les SPION nus manquent souvent de stabilité, d’hydrophilie et de capacité à être fonctionnalisés. Afin de surmonter ces limitations, le polymère polycationique a été ancré à la surface des SPION fraîchement préparés par une attraction électrostatique directe entre les SPION chargés négativement (en raison de la présence de groupes carboxyliques) et le polymère chargé positivement. La polyéthylèneimine a été choisie pour modifier la surface des SPION pour aider à la délivrance d’ADN plasmidique dans les cellules de mammifères en raison de la capacité de tampon étendue du polymère grâce à l’effet «éponge protonique».

Journal américain de thérapeutique Publié le 22/4/21. “Des méta-analyses basées sur 18 essais de traitement contrôlés randomisés de l’ivermectine dans COVID-19 ont trouvé des réductions importantes et statistiquement significatives de la mortalité.

“Au côté droit, vous voyez ce que la protéine Spike fait à vos cellules: éclatées, fragmentées. (Etude sur la protéine spike du virus, https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902 il est à voir si la protéine spike du vaccin fait pareil, Dr Cole affirme que oui.)

“Ils ont dit que le vaccin restait dans le bras. Mais l’étude du vaccin sur les 13 infirmières montre qu’il circule dans le corps” chez 11 personnes ( https://academic.oup.com/cid/advance-article/doi/10.1093/cid/ciab465/6279075 Les fact checkers disent que la quantité de spike dans le sang serait trop faible).

Il cite aussi une étude au Pays-bas et Allemagne qui montrait une “reprogrammation de notre profil de système immunitaire, mais ils ne savent pas combien de temps cela dure. (pre-print, montrait une efficacité mais aussi une diminution de réponse innée) https://www.news-medical.net/news/20210510/Research-suggests-Pfizer-BioNTech-COVID-19-vaccine-reprograms-innate-immune-responses.aspx

article complet :

Cette étude, conduite à Montfermeil début 2020, montre que l’association HCQ/AZT chez des patients âgés COVID-19 confirmés hospitalisés ou résidents en EHPAD, a été associée à un bénéfice réel chez la majorité des patients.

« Ivermectine : un médicament aux multiples facettes récompensé par le prix Nobel avec une efficacité indiquée contre un nouveau fléau mondial, le COVID-19 »

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