De la pression vaccinale à la discrimination sociale débridée

OPINION. Nous entrons dans une ère où se faire vacciner constitue un nouveau rite de passage dans lequel ceux qui ne se soumettent pas aux injonctions sanitaires décidées par les instances politiques risquent de devenir des citoyens de seconde zone, écrit Christian Ghasarian, professeur d’ethnologie à l’Université de Neuchâtel

Vérification d’un certificat covid à Genève, le 13 septembre 2021. — © Pierre Albouy/KEYSTONE

Nous entrons dans une ère où se faire vacciner constitue un nouveau rite de passage dans lequel ceux qui ne se soumettent pas aux injonctions sanitaires décidées par les instances politiques risquent de devenir des citoyens de seconde zone. Deux questions s’imposent désormais: jusqu’où fustiger et punir les réticents envers le vaccin et jusqu’où les vaccinés doivent-ils collaborer avec ce qui se met en place?

Etrange époque où l’on s’habitue peu à peu à voir des gens porter docilement un masque alors qu’il n’y a personne autour (dans sa voiture, dans la forêt, au bord d’un lac…). Un défi à l’intelligence sûrement, un consentement non raisonné évidemment. Comment, devant un tel spectacle, ne pas penser au livre La Fabrication du consentement écrit par Noam Chomsky et Edward Herman en 1988 à propos de l’impact de la propagande médiatique sur les consciences?

lire la suite : https://www.letemps.ch/opinions/pression-vaccinale-discrimination-sociale-debridee

One thought on “De la pression vaccinale à la discrimination sociale débridée

  • On ne veut pas d’une dictature économique dirigée par un groupe restreint de personnes/familles.
    Ça serait nettement pire qu’une dictature militaire !

    Répondre

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