Des scientifiques demandent l’arrêt de la re-cherche sur les virus de l’horreur | Laboratoires biologiques en Ukraine

Si la recherche scientifique peut aboutir à un résultat destructeur pour l’humanité, il est grand temps d’y mettre un terme ! 45 scientifiques demandent donc l’arrêt immédiat de la recherche dite “gain de fonction”, hautement risquée, qui peut donner naissance à des virus encore bien plus dangereux que le virus Covid. L’Ukraine compterait au moins 30 laboratoires biologiques suspects financés par les États-Unis.

Source : https://www.kla.tv/fr

Deux semaines et demie après le début de la guerre en Ukraine, t-online a publié l’information suivante le 11 mars 2022 sur son portail d’information : « L’OMS conseille à l’Ukraine de détruire les agents pathogènes dans les laboratoires », cela a probablement provoqué une nouvelle onde de choc dans le monde entier. Les avertissements précédents de la Russie concernant l’existence de tels laboratoires biologiques avaient été rejetés comme étant des fake news. L’OMS l’a désormais confirmé.

Il existe des laboratoires du Pentagone dans 25 pays à travers le monde ! En Ukraine, de tels laboratoires biologiques ont été entretenus par les Etats-Unis, en particulier entre 2014 et 2017, car durant cette période, le financement des expériences GOF, [Gain of function = gain de fonction], notamment avec les virus de la grippe, du SRAS et du MERS, avait été suspendu dans leur propre pays. En Ukraine, des laboratoires biologiques américains sont connus dans 9 grandes villes. Désormais, Vassily Nebenzia, ambassadeur de Russie auprès des Nations unies, a apporté de nouvelles preuves de l’existence d’au moins 30 laboratoires biologiques suspects en Ukraine, financés conjointement par les États-Unis dans le cadre de leur DTRA [agence du département de la Défense pour réduire les menaces des armes de destruction massive]. Dans ces « laboratoires biologiques » ou « instituts de recherche », on pratique la recherche sur « le gain de fonction », ou GOF. Le GOF est un domaine controversé de la recherche biomédicale, il consiste à doter des organismes de nouvelles capacités et à tester comment celles-ci peuvent être adaptées à l’organisme. Par exemple, des virus naturels sont adaptés par des modifications de la séquence génétique de telle sorte que des agents pathogènes qui ne passent normalement pas des animaux aux hommes peuvent tout de même pénétrer dans les cellules humaines. En d’autres termes, les agents pathogènes sont cultivés en laboratoire de manière à les rendre plus contagieux ! On prétend qu’il s’agit là d’une manière d’étudier comment les agents pathogènes pourraient être mieux combattus en cas de mutations correspondantes dans un environnement naturel. Mais le fait est que l’issue de telles expériences est souvent difficile, voire impossible à prévoir. Un cas aussi grave s’est produit en 2015 en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Le virus Zika, jusqu’alors totalement inoffensif pour l’homme, a été rendu dangereux par des modifications génétiques, notamment pour les bébés in utéro. Il a provoqué chez le fœtus une malformation congénitale, la microcéphalie, une réduction significative de la taille du crâne avec un possible retard de développement mental. Dans l’émission « Pandémies : Buts, moyens, tireurs de ficelle », www.kla.tv/16647, Kla.TV a notamment relaté la souffrance des familles touchées.

En raison du risque de conséquences imprévisibles de la recherche GOF décrite, les travaux ne peuvent être effectués que dans des laboratoires de haute sécurité. Selon le journal Tagesspiegel, 59 d’entre eux fonctionnent dans le monde entier avec le niveau le plus élevé de biosécurité, le niveau 4. Ils sont conçus de manière à pouvoir y étudier des virus et des bactéries très dangereux qui provoquent des maladies graves et contre lesquels il n’existe pas d’antidote ou de vaccin connu. Cependant, il n’existerait aucune norme internationale contraignante pour travailler de manière sûre et responsable avec des agents pathogènes. Il n’existe donc aucun laboratoire de biotechnologie au monde suffisamment sûr pour garantir que de tels virus génétiquement modifiés ne peuvent s’échapper. L’un de ces laboratoires de haute sécurité se trouve en Chine, à Wuhan, la ville tenue pour responsable de l’épidémie de Covid. Le Dr Christian Drosten, virologue en chef de la Charité de Berlin, l’un des fondateurs et partisans de la recherche sur le gain de fonction, a admis dans une interview accordée au journal Süddeutsche Zeitung le 8 février 2022 : « En effet on a fait des choses à Wuhan qu’on pourrait qualifier de dangereuses. » De toute évidence, ce type de recherche comporte un risque de pandémie grave ! Compte tenu de ce contexte, la recommandation de l’OMS faite à l’Ukraine de détruire des agents pathogènes très dangereux dans ses laboratoires afin d’éviter d’éventuelles propagations dues à des attaques militaires n’est que trop compréhensible. Ce danger et le risque inhérent à cette recherche, qui pourrait anéantir une grande partie de la population mondiale, ont poussé 45 chercheurs scientifiques internationaux à lancer un appel urgent. Cet appel intitulé « Déclaration de Hambourg » a immédiatement exigé « l’arrêt mondial de la recherche à haut risque « gain de fonction » sur les agents pathogènes ». Selon leurs conclusions, il existe un risque que des virus bien plus dangereux que le virus Covid puissent se développer dans les laboratoires. L’arrêt nécessaire de cette branche de la science impose une surveillance et un contrôle continus par une autorité de surveillance internationale indépendante. Il est de la responsabilité des scientifiques et des médias du monde entier d’attirer l’attention sur cet énorme danger potentiel et de sensibiliser les politiciens ainsi que la société dans son ensemble.

Chers téléspectateurs, diffusez cette émission avant que la prédiction tant attendue de Bill et Melinda Gates ne se réalise :

« Le prochain virus va vraiment attirer l’attention ! »

de Ute, Anna, Anne/wou.ab.avr.