Équivalence de la protection contre l’immunité naturelle chez les personnes guéries de COVID-19 par rapport aux personnes entièrement vaccinées : un examen systématique et une analyse regroupée

L’immunité naturelle est équivalente ou supérieure à la vaccination pour protéger de la covid Nul ou très faible avantage à vacciner des primo-infectés

Résumé

CONTEXTE : Nous présentons une revue systématique et une analyse regroupée des études cliniques à ce jour, qui (1) comparent spécifiquement la protection de l’immunité naturelle chez les COVID-récupérés par rapport à l’efficacité de la vaccination complète chez les COVID-naïfs, et (2) l’ajout bénéfice de la vaccination dans le COVID-récupéré, pour la prévention de l’infection ultérieure par le SRAS-CoV-2. MÉTHODES : À l’aide des directives PRISMA 2020, nous avons d’abord effectué une revue systématique de la littérature disponible sur les briefings PubMed, MedRxIV et FDA pour identifier les études cliniques comparant la vaccination COVID à l’immunité naturelle ou délimitant les avantages de la vaccination chez les individus guéris. Après avoir évalué l’éligibilité, les études ont été évaluées qualitativement et formellement notées à l’aide du système NOS pour l’observation, les cas-témoins et les ECR. Les taux d’incidence ont été tabulés pour les groupes suivants :jamais infecté (NI) et non vacciné (UV), NI et vacciné (V), déjà infecté (PI) et UV, PI et UV. Le regroupement a été effectué en regroupant les ECR et les études observationnelles séparément, puis toutes les études au total. Les rapports de risque et les différences de risque sont rapportés pour les études individuelles et les groupes combinés, dans 1) NPI/V vs. PI/UV et 2) PI/UV vs. PI/V analyse. De plus, l’analyse du nombre nécessaire à traiter (NNT) a été effectuée pour la vaccination dans des cohortes naïves et précédemment infectées. RÉSULTATS : Neuf études cliniques ont été identifiées, dont trois études contrôlées randomisées, quatre cohortes observationnelles rétrospectives, une cohorte observationnelle prospective et une étude cas-témoins. Les évaluations de la qualité NOS de ces articles allaient de quatre à neuf (sur neuf étoiles).Toutes les études incluses ont trouvé au moins une équivalence statistique entre la protection de la vaccination complète et l’immunité naturelle ; et, trois études ont trouvé la supériorité de l’immunité naturelle. Quatre études observationnelles ont révélé un avantage supplémentaire statistiquement significatif de la vaccination chez les personnes guéries du COVID. Dans l’analyse globale regroupée, l’incidence dans les groupes NPI/V était plus élevée que dans les groupes PI/UV (RR=1,86 [IC 95 % 0,77-4,51], P=0,17). La vaccination chez les individus guéris du COVID a fourni une protection modeste contre la réinfection (RR = 1,82 [IC à 95 % 1,21-2,73], P = 0,004), mais la différence de risque absolu était extrêmement faible (AR = 0,004 année-personne [IC à 95 % 0,001- 0,007], P=0,02). Le NNT pour prévenir un cas annuel d’infection chez les patients guéris du COVID était de 218, contre 6,5 chez les patients naïfs du COVID, ce qui représente un 33.Différence de 5 fois le bénéfice entre les deux populations. CONCLUSIONS : Alors que les vaccinations sont très efficaces pour protéger contre l’infection et la maladie COVID-19 sévère, notre revue démontre que l’immunité naturelle chez les individus guéris de COVID est, au moins, équivalente à la protection offerte par la vaccination complète des populations naïves de COVID. Il y a un avantage relatif modeste et incrémentiel à la vaccination chez les personnes guéries du COVID ; cependant, l’avantage net est marginal en valeur absolue. Les personnes guéries du COVID représentent un calcul bénéfice-risque nettement différent. Par conséquent, la vaccination des personnes guéries du COVID devrait être soumise à l’équilibre clinique et aux préférences individuelles.notre revue démontre que l’immunité naturelle chez les individus guéris du COVID est, au moins, équivalente à la protection offerte par la vaccination complète des populations naïves du COVID. Il y a un avantage relatif modeste et incrémentiel à la vaccination chez les personnes guéries du COVID ; cependant, l’avantage net est marginal en valeur absolue. Les personnes guéries du COVID représentent un calcul bénéfice-risque nettement différent. Par conséquent, la vaccination des personnes guéries du COVID devrait être soumise à l’équilibre clinique et aux préférences individuelles.notre revue démontre que l’immunité naturelle chez les individus guéris du COVID est, au moins, équivalente à la protection offerte par la vaccination complète des populations naïves du COVID. Il y a un avantage relatif modeste et incrémentiel à la vaccination chez les personnes guéries du COVID ; cependant, l’avantage net est marginal en valeur absolue. Les personnes guéries du COVID représentent un calcul bénéfice-risque nettement différent. Par conséquent, la vaccination des personnes guéries du COVID devrait être soumise à l’équilibre clinique et aux préférences individuelles.Les personnes guéries du COVID représentent un calcul bénéfice-risque nettement différent. Par conséquent, la vaccination des personnes guéries du COVID devrait être soumise à l’équilibre clinique et aux préférences individuelles.Les personnes guéries du COVID représentent un calcul bénéfice-risque nettement différent. Par conséquent, la vaccination des personnes guéries du COVID devrait être soumise à l’équilibre clinique et aux préférences individuelles.

CONCLUSION
Dans l’ensemble, notre revue systématique exhaustive a identifié neuf études cliniques de conception différente, dont sept ont pu être incluses dans une analyse groupée. L’examen de ces études nous permet de conclure que la vaccination chez les naïfs du COVID ne présente aucun avantage statistique par rapport à l’immunité naturelle chez les personnes ayant récupéré le COVID. La vaccination des personnes récupérées par le COVID peut apporter un bénéfice supplémentaire en termes de protection, mais la taille de ce bénéfice est marginale. Explicitement, les personnes naïves pour le COVID ne devraient pas chercher à se faire infecter pour contourner la vaccination. Cependant, les individus récupérés par le COVID doivent être considérés comme ayant une protection au moins égale à celle de leurs homologues vaccinés naïfs par le COVID. Les personnes ayant récupéré le COVID représentent également un segment de population unique avec des considérations de risque/bénéfice distinctes et une fenêtre thérapeutique plus étroite. La politique nationale doit refléter la nécessité d’un équilibre clinique et d’une certaine retenue dans la décision de vacciner ces personnes.

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