Étude israélienne qui remet en question la politique de contrôle de la pandémie basée sur la vaccination.

Étude israélienne qui remet en question la politique de contrôle de la pandémie basée sur la vaccination.

Cette étude, la meilleure, de loin, que nous ayons vu passer concernant la COMPARAISON DE L’EFFICACITÉ DE LA VACCINATION VERSUS EFFICACITÉ DU VACCIN PFIZER SUR LE VARIANT DELTA EN POPULATION montre des résultats très supérieurs pour l’infection naturelle.

Les auteurs ont comparé , à partir du registre de Maccabi, suivant 2,5 millions d’israéliens, les risques pour l’ensemble des infections, pour les infections symptomatiques et pour les hospitalisations chez les individus seulement infectés et chez ceux complètement vaccinés.

Il s l’ont fait en n’incluant que les individus ayant présenté un test PCR positif, en prenant en compte les critères de réinfection (90 jours d’écart entre 2 tests) et en appariant les sujets dans un rapport 1:1 selon des critères d’âge, du sexe et d’origine géo, ce qui limite les biais.

Il peut subsister des biais, notamment si les individus vaccinés se font beaucoup plus tester que les individus déjà infectés mais il semble difficile d’expliquer les très gros écarts constatés par ce biais.

Dans une première approche (modèle1) les auteurs ont comparé des individus complètement vaccinés et des individus infectés à LA MÊME PÉRIODE. L’OR pour l’infection est alors 13,6 fois supérieur (risque supérieur d’être infecté) pour les individus vaccinés versus infectés.

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Comme on le voit sur le tableau précédent, cet OR est atténué chez les individus de plus de 60 ans pour l’infection. Ce qui est en faveur d’un rôle un peu plus favorable du vaccin chez les individus plus âgés. L’OR est alors de 2,7 mais toujours en faveur de l’infection.
Dans la deuxième approche, modèle 2, sans tenir compte du moment de l’infection ou de la vaccination l’OR est toujours très en faveur de l’infection mais de manière atténuée (7,13 au lieu de 13,6 pour l’OR).
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Cela pourrait simplement indiquer que la plupart des infections ont eu lieu AVANT la vaccination chez les individus non vaccinés et qu’alors une vaccination RÉCENTE  se compare plus favorablement à une infection naturelle.

Cela pourrait simplement être dû au fait que l’efficacité réelle de la vaccination s’affaiblit avec le temps et que cela n’est pas le cas pour l’infection naturelle ou du moins que cela a lieu plus lentement versus vaccination.

La même chose est constatée pour la part des infections qui sont symptomatiques. Elles sont moins fréquentes après infection que après vaccination (OR 7,13). Il y a toujours une atténuation de cet effet favorable à l’infection avec l’âge.

Il y a aussi un risque singificativement accru chez les vaccinés d’être hospitalisés après vaccination versus infection MAIS CETTE FOIS LE RISQUE EST FORTEMENT ACCRU AVEC L’AGE. L’OR est de 163,9 pour les + de 60 ans modèle 1, 73,5 pr le mod 2).
 
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Une troisième approche (modèle 3) a été utilisée pour comparer le risque des personnes vaccinées par une seule dose ET infectées à celui de ceux non vaccinés et uniquement vaccinés. Dans ce cas le risque d’infection est réduit pour les vaccinés ET infectés.

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Toutefois cette réduction du risque est marginale en valeur absolue puisqu’il faut vacciner 825 individus pour éviter une infection sur la période.

D’autre part cette réduction n’est significative que pour les individus D’ABORD vaccinés PUIS infectés. Elle n’est pas significative quand c’est l’inverse.

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Cette étude, dont on ne parle guère, est de nature à remettre en cause toute la politique actuelle de contrôle de la pandémie. Comme je n’ai cessé de le dire les autorités, en particulier en France, ont toujours considérée l’immunité naturelle comme nulle et non avenue.

Cela dans le but de favoriser la vaccination. Quelles que soient les raisons de cette politique cette étude montre qu’elle est erronée et nous conduit dans le mur et à prendre des risques inutiles.

L’étude montre de manière convaincante malgré les facteurs confondants résiduels: 1- que l’infection naturelle est incomparablement plus efficace que le vaccin pour éviter, des infections (protection stérilisante), des infections symptomatiques et, même des hospitalisations.

– cela confirme donc ce que je dis depuis un temps et qui n’est absolument pas pris en compte dans les politiques de santé publique: seule la primo-infection présente un risque qui nécessite d’être pris en compte, et cela uniquement pour les personnes à risque.

– Cela confirme donc qu’il ne faut pas vacciner les personnes à faible risque, comme les jeunes et les enfants car si l’infection naturelle était un vaccin elle serait incomparablement plus efficace chez eux pour éviter des risques ultérieurs.

– Il est clair qu’on ne connaît pas actuellement les risques de la vaccination, certains commencent seulement à être connus et on sait que les effets indésirables du vaccin sont + fréquents chez les + jeunes, et avec l’incrémentation des doses. Certains (myocardites) sont spécifiques

Il est donc clair que le vaccin devrait être réservé aux personnes qui présentent un risque élevé à court terme car il n’a d’intérêt que pour gérer une situation d’urgence à court terme et limiter les hospitalisations, en particulier en soins critiques, et les décès.
Comme je l’ai déjà indiqué, la Suède, qui a choisi une politique avec une vision de long terme, se trouve dans une position très favorable actuellement avec des hospitalisations en soins critiques faibles et 0 à 1 décès/jour depuis la mi-juillet.
Au vu de cette étude israélienne, cette position favorable en l’absence de vaccination des jeunes et avec un % de vaccination équivalent à celui de la France doit être attribué à la prévalence des infections naturelles. C’est du moins l’hypothèse la plus probable.