La police française ouvre le feu sur le canot pneumatique des migrants sur la plage de Dunkerque avec des balles en caoutchouc potentiellement mortelles pour empêcher leur embarcation illégale de traverser la Manche vers le Royaume-Uni.

La police française a tiré sur des migrants avec des balles en caoutchouc potentiellement mortelles pour arrêter leur bateau illégal traversant la Manche vers le Royaume-Uni.

Une enquête de la police nationale française était en cours hier soir sur le premier cas connu de recours aux armes à feu pour stopper la mise à l’eau d’un bateau de migrants.

Cette affaire marque une escalade majeure de la tension sur les plages, alors que les patrouilles de nuit de la gendarmerie luttent pour contrôler l’armada de bateaux en direction de la Grande-Bretagne.

La fusillade s’est produite dans l’obscurité à Dunkerque, alors que huit Kurdes iraniens portaient un canot pneumatique vers la mer. Il était destiné à ramener 40 migrants de France.

French police have shot migrants with potentially lethal rubber bullets to stop their illegal boat crossing the Channel to the UK

Deux Kurdes iraniens touchés par les balles ont été emmenés à l’hôpital, l’un avec une jambe fracturée et l’autre avec une main cassée. Les personnes transportant le bateau affirment que le groupe de policiers armés s’est moqué d’eux alors que leurs camarades blessés tombaient au sol.

L’un des migrants abattus, Juanro Rasuli, 24 ans, se trouvait hier soir encore à l’hôpital central de Dunkerque avec une jambe gauche fracturée, enveloppée de bandages. Il n’a pas voulu s’exprimer par crainte de représailles.

Le deuxième homme, qui a été touché à la main, suit un traitement médical en ambulatoire.

La fusillade sur la plage aurait fait suite à une altercation bruyante entre les Kurdes iraniens qui voulaient mettre le bateau à l’eau et l’unité de patrouille française déterminée à les arrêter.

La ministre de l’Intérieur Priti Patel a menacé de retenir 54 millions de livres sterling versés par la Grande-Bretagne au gouvernement français pour les patrouilles sur les plages du nord de la France si les autorités ne réduisent pas le flux des bateaux de migrants.

Cette année, plus de 17 000 migrants de plusieurs nationalités ont atteint le Royaume-Uni après avoir traversé la Manche sur une distance de 21 miles.

Le Daily Mail a demandé aux personnes impliquées dans l’incident si elles étaient des trafiquants d’êtres humains ou si elles aidaient les gangs de trafiquants pour de l’argent. Elles ont nié, insistant sur le fait qu’elles sont des demandeurs d’asile qui espèrent atteindre la Grande-Bretagne.

Hier soir, un Kurde iranien se faisant appeler Mohammed a rappelé ce qu’il a vu de la fusillade au petit matin du 22 septembre.

Dans un café d’un camp de migrants à Dunkerque, il a déclaré : “Nous étions huit à tenir le bateau près de la plage. Nous nous préparions à le mettre à l’eau pour 40 personnes qui voulaient passer dans votre pays.

Puis trois ou quatre policiers sont arrivés dans un véhicule. Un policier a tiré sur Juanro Rasuli à bout portant. Je ne me souviens pas combien de fois ils ont tiré des balles en caoutchouc.

It marks a major escalation of tension on the beaches as gendarmerie night patrols struggle to control the armada of boats heading for Britain (stock image)

Quand la police nous a vus, elle a crié “arrêtez”. On s’est arrêtés et ils nous ont quand même tiré dessus. Puis nous nous sommes enfuis du mieux que nous pouvions”. Une vidéo des suites de la fusillade, prise par les migrants, montre M. Rasuli allongé sur le sol, la jambe en sang.

L’autre homme abattu montre sa main blessée à la caméra. Une voix dit en kurde : “On peut voir la police se moquer de nous”.

Les balles en caoutchouc sont potentiellement mortelles et ont également causé la cécité et des handicaps permanents chez les personnes touchées dans le passé. Elles ont généralement un noyau métallique recouvert d’un revêtement en caoutchouc et sont souvent utilisées en France dans le cadre de la lutte anti-émeute.

Ces balles sont considérées comme si dangereuses qu’elles ont été interdites d’utilisation par la police en Grande-Bretagne continentale jusqu’en 2001.

The shooting happened in darkness at Dunkirk as eight Iranian Kurds carried a dinghy towards the sea. It was destined to bring 40 migrants from France (file image)

Ils ont été inventés par le ministère de la défense pour les services de sécurité afin de lutter contre les manifestants en Irlande du Nord et auraient tué 17 personnes pendant les troubles.

Les tirs des migrants ont eu lieu à 8 km de Grande Synthe, une banlieue de Dunkerque où des centaines de migrants vivent dans des camps sordides dans les bois en attendant un bateau pour la Grande-Bretagne.

Les sources judiciaires françaises insistent sur le fait que leurs patrouilles sur les plages n’ont recours à une telle démonstration de force que si elle est “proportionnée” et si les agents sont mis en danger par une “situation gravement hostile”.

Le camp a été infiltré par des gangs de passeurs qui, selon les Français, contrecarrent leurs efforts pour empêcher les bateaux de partir.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-10050681/Horror-Dunkirk-beach-French-police-open-fire-migrants-dinghy-rubber-bullets.html

3 thoughts on “La police française ouvre le feu sur le canot pneumatique des migrants sur la plage de Dunkerque avec des balles en caoutchouc potentiellement mortelles pour empêcher leur embarcation illégale de traverser la Manche vers le Royaume-Uni.

  • bon ils s’étaient trompés les gendarmes ils ont confondu avec les balles de ping pong habituellement utilisées !!! c’est juste une erreur

  • La france est devenue assez dégueulasse voir criminelle ……..a dégueuler

  • on tire pas sur des gens désarmés même étrangers ……j

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