La surmortalité en Espagne déconcerte les experts Si ce n’est pas la faute du coronavirus, qu’est-ce que c’est ?

“Contrairement aux vingt décès par jour causés par le covid, il y a près de 100 décès par jour sans que la cause soit connue”, dénonce un expert de la UPM.

Mortalidad en noviembre

Madrid. Creada./ Última actualización.07-12-2021 | 16:06 H

Telle est la question posée par Rafael Cascón Porres, chercheur à l’Université polytechnique de Madrid (UPM). Le mois dernier, il y a eu 2 994 décès de plus que prévu (ce chiffre est encore provisoire), alors qu’au cours du même mois, selon le ministère de la santé, il y a eu environ 640 décès dus au Covid-19. En d’autres termes, “par rapport aux vingt décès par jour dus au covid, il y a près de 100 décès supplémentaires par jour (80 si l’on retire les décès dus au covid) sans que la cause soit connue”, dénonce l’expert de l’UPM.

Le pire n’est pas qu’il y ait un jour avec plus de 200 décès en excès (le 9 novembre, il y a eu 243 décès de plus que prévu), mais que cette surmortalité se maintienne aussi longtemps. Ainsi, en novembre, il y a eu “20 jours consécutifs de surmortalité, ce qui ne s’est produit que lors des première, deuxième, troisième et cinquième vagues”, explique Cascón Porres, qui rappelle que déjà “en été, la surmortalité était le double du nombre de décès enregistrés avec le covid, sans qu’aucune explication ne soit recherchée à l’époque. Mais maintenant la différence qui se produit (entre les décès dus au covid signalés par la Santé et ceux observés par MoMo) est beaucoup plus grande”.

En outre, “la plupart des jours où les décès attendus ont été dépassés se situaient au-dessus du seuil de confiance de 99 %. Plus précisément, 16 jours, il y a donc très certainement une cause qui provoque cette surmortalité anormale”, explique l’expert de l’UPM.

La raison ? Elle est inconnu. En fait, le Dr Juan González del Castillo, coordinateur du groupe des maladies infectieuses de la Société espagnole de médecine d’urgence (Semes), explique que le service des urgences ne détecte pas cette surmortalité (ni par le covid, ni par la grippe, ni par les accidents) : “Actuellement, très peu de cas de covid sévère sont enregistrés. Nous commençons à voir des cas de grippe, mais ils sont très sporadiques. Je ne peux pas expliquer la surmortalité signalée par MoMo, en tout cas nous ne la constatons pas dans les services d’urgence”.

“Et c’est là le problème. Ce sont des décès qui se produisent mais sans être diagnostiqués et c’est peut-être aussi pour cela qu’ils ont moins d’importance : ils ne créent pas plus de pression hospitalière, mais ils meurent de toute façon”, explique Cascón Porres, qui pense qu’une autre option pourrait être que les patients chroniques meurent, qu’une partie est due au covid et qu’il pourrait alors y avoir un sous-diagnostic ou que cela pourrait être dû à une erreur dans le rapport lui-même qui entraîne plus de décès que ceux qui se produisent. “Ce qui est peu logique, c’est que ces données ne servent qu’à produire des rapports sur la surmortalité et que l’on n’en cherche pas la cause”, conclut le chercheur de l’UPM.

Source : https://www.larazon.es/salud/20211206/tbkbf5ze2zfmvgpmde4gyupemq.html

7 thoughts on “La surmortalité en Espagne déconcerte les experts Si ce n’est pas la faute du coronavirus, qu’est-ce que c’est ?

  • Cela prouve que le vaccin est inefficace et c’est pas en étant vaccinés 4,ou 5,ou 6 fois que cela changera Pfizer est pour moi un usurpateur et j’espère qu’il paiera

    Répondre
    • Moi je propose de dérouler le plan expérimental jusqu’au bout: 4ieme injection, combien de morts, 5ieme injections combien de morts, etc
      On trace la courbe (don’t on peut aisément prévoir l’allure… cf P. Montagnier)
      Et ensuite on va au juridique!

      Répondre
  • Ne serait ce pas imputable aux défaut de soin de toutes les autres pathologies hors covid que nous vivons depuis 2 ans.? Par ailleurs dans l’article, Il n’y a aucune information concernant la proportion de vacciné parmi tous ces décès!!?

    Répondre
  • Et surtout, que non seulement le vaccin ne protège pas, mais qu’il tue lentement…
    Si on pmeurt trop vite, on est considéré comme non vacciné -puisque pas la 2ème dose ou pas le temps d’incubation- et après, bah, souci cardiaque ou autre voyons… circulez, rien à voir.
    A voir aussi parce que c’est instructif…
    https://odysee.com/@Covidbel:5/Andreas-Noak:b

    Répondre
  • Le problème est pourtant simple à comprendre. L’Espagne ainsi que le Portugal sont les pays du monde à avoir le plus vaccinés leur population. Espagne 79,5% et le Portugal champion toutes catégories avec 86,6%. La conclusion saute aux yeux. La vaccination n’est pas le remède universel qu’on a bien voulu nous présenter et surtout nous imposer. Et pourtant en France, on continue de vacciner y compris tous les enfants à partir de 5 ans (à compter du 20/12 dixit Veran). Va-t-on faire sombrer notre pays vers le chaos, au seul motif de continuer à enrichir grassement les Pfizer et compagnie ? Quand va cesser cette folie criminelle ?

    Répondre
  • Ce que les gouvernements de tous les pays font par la vaccination forcée est de la haute trahison et devront tôt ou tard être remercié de leur services sans bénéfice, pensions ou tout autre avantages en plus de faire face à la justice internationale et de faire en sorte de les forcer à payer de leur propre poches.

    Répondre
  • Le jour où le peuple dira non !!
    Pas de révolte,pas d’arrêt !

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.