L’archevêque Viganò défend le cardinal Müller et sa critique de la Grande Réinitialisation.

Vigano commente les personnes considérées par le “Sanhédrin mondialiste” comme des hérétiques, “indignes de poser des questions sur les nouveaux dogmes de la religion de la santé définis ex cathedra par les experts à la solde de BigPharma”.

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Thu Dec 16, 2021 – 10:29 am EST

Après que le cardinal Gerhard Müller ait accordé à l’activiste catholique Alexander Tschugguel une interview réfléchie et de qualité concernant les mesures de confinement du coronavirus, les mandats de vaccination et surtout le programme dangereux et antidémocratique de la Grande Réinitialisation, il a fait l’objet de vives attaques en Allemagne. Des chefs d’État et des chefs religieux lui ont reproché de répandre des “théories du complot” et même des “codes antisémites”, parce qu’il a mentionné George Soros comme l’un des mondialistes dont il rejette la vision du monde.

LifeSite a contacté l’archevêque Carlo Maria Viganò, dont la position ferme contre la Grande Réinitialisation est bien connue, pour lui demander s’il souhaitait commenter la forte réaction contre la critique raisonnable du Cardinal Müller sur les développements politiques actuels qui semblent utiliser la crise sanitaire afin d’établir un ordre anti-démocratique et mondialiste.

Nous remercions l’archevêque Viganò pour sa réponse immédiate et son aide.

Veuillez consulter ici la déclaration complète du prélat italien (une version italienne suit la traduction française ci-dessous) :

Ephpheta, quod est, Adaperire !

“Ephphatha !”, qui signifie : “Sois ouvert !”

Mc 7,34

Le virologue qui affirme l’inefficacité du vaccin et met en évidence les graves conflits d’intérêts des fonctionnaires chargés d’autoriser les médicaments ou les thérapies ; le député qui s’oppose à l’opportunité d’imposer des mesures de confinement après qu’elles se soient avérées inutiles pour contenir la pandémie et désastreuses pour l’économie nationale ; le juriste qui critique les règles imposées par le gouvernement en violation de la Constitution ; le curé qui, du haut de sa chaire, remet en question la moralité d’un sérum expérimental produit avec des fœtus avortés ; l’intellectuel qui signale comment le plan criminel du Great Reset promu par le Forum économique mondial et l’Agenda 2030 des Nations Unies trouvent une réalisation opportune et inquiétante précisément après cette urgence pandémique espérée depuis 2009 par Jacques Attali dans l’hebdomadaire français L’Express sont considérés par le Sanhédrin mondialiste comme des hérétiques, indignes de poser des questions sur les nouveaux dogmes de la religion de la santé définis ex cathedra par les experts à la solde de BigPharma. On peut imaginer quelle honnêteté et quelle impartialité peuvent être assurées par des contrôleurs payés par les contrôlés. Je ne suis pas surpris que la vérité provoque des réactions mitigées chez ceux qui propagent l’erreur qui s’y oppose. Les réactions des pharisiens aux paroles de Notre Seigneur – à commencer par les gestes théâtraux de Caïphe à la proclamation de sa divinité par le Messie – trahissent toujours la colère des menteurs et des gens de mauvaise foi face à l’affirmation de la vérité et de l’honnêteté intellectuelle. Et cette indignation aussi forcée qu’immotivée, n’ayant aucun argument pour contrer la réfutation, se déplace souvent vers l’interlocuteur, dans une tentative de le ridiculiser, de le faire passer pour un fou ou un dangereux criminel : les exemples que nous avons pu témoigner à ceux qui ont mis dans l’une des pierres angulaires du récit officiel sur Covid sont la confirmation d’une attitude intolérante de la part de ceux qui mentent, et en même temps l’accusation d’intolérance envers ceux qui se limitent à dire une évidence claire de la vérité.

Il est inutile de citer les écrits et les déclarations des représentants de l’État profond dans lesquels ils avouent effrontément leur projet criminel. Prenons par exemple la citation de Jacques Attali :

” L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle développe alors dans un premier temps des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois inutiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapies qui nient tous les principes moraux antérieurs si nécessaire). Puis, une fois la crise passée, la peur transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique” (https://scenarieconomici.it/jacques-attali-una-piccola-pandemia-permettera- to-establish-a-world-government /).

Ces mots ont été prononcés en 2009, dans l’imminence de la grippe porcine pour laquelle l’OMS était alors dénoncée. Ils nous confirment une image exacte des méthodes de gestion de l’urgence sanitaire, voire même de la planification de l’urgence elle-même, avec la prévision des réponses possibles des citoyens. Il y a quelques jours, Attali a été interviewé sans porter de masque par deux journalistes solitaires, qu’il a grondés parce qu’ils tenaient le masque sous leur nez. L’anecdote – que vous pouvez trouver dans une vidéo sur Internet – est la preuve avérée de l’absurdité du récit de la pandémie, qui s’applique aux sujets et aux esclaves du système, mais pas aux responsables. Biden, Johnson, Merkel, Draghi, Bergoglio et tous les “grands de ce monde” affichent leur mépris pour les masses, en leur imposant des règles absurdes qu’ils sont les premiers à enfreindre, précisément pour démontrer que l’adhésion à ce culte pandémique requiert un assentiment fidéiste, et qu’elle n’a rien de scientifique.

Son Eminence Müller, qui est une personne intellectuellement honnête, a dit des choses déjà dénoncées par le Cardinal Burke, par Mgr Schneider et moi-même, entre autres ; des choses que Klaus Schwab, George Soros, Bill Gates et tous les adeptes de la Grande Reset ont toujours déclarées publiquement, allant jusqu’à produire des documents officiels et à imprimer des livres dans lesquels ils expliquent en détail les différents scénarios prévisibles, de la pandémie à l’urgence climatique. Et les paroles du Cardinal sont la confirmation que son nom apposé à mon Appel pour l’Eglise et pour le monde de mai 2020 dernier a été médité et désiré. Je remercie Eminence de lui pour ce geste à certains égards courageux.

Et je regrette qu’en Allemagne les grands médias aient accusé le Cardinal Müller d’antisémitisme, pour le simple fait que George Soros et Klaus Schwab ont des origines juives, tout en évitant scrupuleusement d’entrer dans le fond de la question. Pourtant, des dénonciations similaires contre l’élite mondialiste et en particulier contre Schwab, Gates, Soros, les Rothschild et les Rockefeller sont faites par des rabbins orthodoxes et des juifs ayant survécu aux camps de concentration nazis : sont-ils eux aussi antisémites ? Mais, encore une fois : il est inutile de poser des questions raisonnables à ceux qui sont partiaux. Comme dans le conte d’Esope, le loup en haut du cours d’eau croit avoir le droit de ne pas laisser l’eau être polluée par l’agneau en aval.

Je peux imaginer que, pour un cardinal qui a également été préfet de la Congrégation de la Doctrine de la Foi, il est quelque peu difficile et peu aisé de prendre position sur une question qui voit Bergoglio dans le camp opposé à la propagation des vaccins Pfizer et au soutien de l’économie verte et du capitalisme inclusif avec les Rothschild et les Rockefeller. Mais je pense aussi que, si Son Éminence a eu l’honnêteté de dénoncer la conspiration anti-humaine du Nouvel Ordre Mondial et l’ingérence des milliardaires Gates et Soros dans le destin des nations sur la base de l’évidence et du consentement de leurs déclarations, il reconnaîtra avec la même clarté d’analyse le même consentement à l’idéologie mondialiste chez le locataire de Santa Marta, qui a tout récemment béni un parc interreligieux en Argentine et approuvé la Fondation Fratelli tutti et sa “formation holistique” pour le dialogue avec les religions. Si l’ingérence de Soros et Gates dans le gouvernement des nations est évidente, la responsabilité de Bergoglio dans la dignité et la légitimité des complices du WEF et de l’ONU, de leurs plans et de ceux qui coopèrent avec eux est indéniable ; parce que l’œcuménisme, la divinisation de la Terre Mère, la dimension “amazonienne” de l’Église, la voie synodale, le transhumanisme de la Fondation pour l’Intelligence Artificielle et toutes les innovations malheureuses de ce pontificat s’inscrivent parfaitement dans ce cadre, y sont instrumentales et poursuivent la même finalité, à savoir l’établissement de la Religion de l’Humanité qui est le but nécessaire du Nouvel Ordre Mondial.

Si l’urgence sanitaire a causé des dégâts incalculables, elle a néanmoins le mérite d’avoir ouvert les yeux de tant d’aveugles, d’avoir guéri tant de sourds et muets, qui reviennent écouter et parler. Cette grâce doit être l’occasion pour nous tous de pouvoir évaluer avec un regard surnaturel ce qui se passe sous nos yeux, de percevoir les principes inspirateurs et les buts inavoués, de dénoncer les responsables et d’avertir les simples, qui attendent à juste titre que leurs pasteurs soient ceux qui leur donnent des indications saines, et non ceux qui les poussent dans l’abîme. Et pour comprendre combien sont vraies les paroles du Seigneur : “Sans moi vous ne pouvez rien faire” (Jn 15, 5).

+ Carlo Maria Viganò, Archbishop
December 16, 2021

Ephpheta, quod est, Adaperire!

Effatà, cioè: Apriti!

Mc 7, 34

Il virologo che afferma l’inefficacia del vaccino e evidenzia i gravi conflitti di interesse nei funzionari preposti all’autorizzazione dei farmaci o delle terapie; il parlamentare che obbietta l’opportunità di imporre lockdown dopo che si sono dimostrati inutili al contenimento della pandemia e disastrosi per l’economia della Nazione; il giurista che critica le norme imposte dal Governo in violazione della Costituzione; il parroco che dal pulpito mette in dubbio la moralità di un siero sperimentale prodotto con cellule di feti abortivi; l’intellettuale che fa notare come il piano criminale del Great Reset promosso dal World Economic Forum e dall’Agenda 2030 delle Nazioni Unite trovino puntuale e inquietante realizzazione proprio a seguito di quell’emergenza pandemica auspicata sin dal 2009 da Jacques Attali sul settimanale francese L’Express, vengono ritenuti dal Sinedrio globalista come eretici, indegni di porsi domande sui nuovi dogmi della religione sanitaria definiti ex cathedra dagli esperti al soldo di BigPharma. Possiamo immaginare quale onestà e quale imparzialità possa essere assicurata da controllori pagati dai controllati.on mi stupisce che la verità provochi reazioni scomposte in chi propaganda l’errore che ad essa si oppone. Le reazioni dei farisei alle parole di Nostro Signore – ad iniziare dai gesti teatrali di Caifa alla proclamazione della propria divinità da parte del Messia – tradiscono sempre la rabbia dei bugiardi e delle persone in malafede davanti all’affermazione della verità e all’onestà intellettuale. E questa indignazione tanto forzata quanto immotivata, non avendo argomenti per ribattere alla confutazione, spesso si sposta sull’interlocutore, nel tentativo di ridicolizzarlo, farlo passare per matto o per un pericoloso criminale. Gli esempi a cui abbiamo potuto assistere a chi abbia messo in discussione uno qualsiasi dei capisaldi della narrazione ufficiale sul Covid sono la conferma di un atteggiamento intollerante da parte di chi mente, e allo stesso tempo all’accusa di intolleranza nei confronti di chi si limita a dire una palese evidenza di verità.

A nulla vale citare gli scritti degli esponenti del deep state in cui confessano sfrontatamente il loro progetto criminale. Prendiamo ad esempio proprio la citazione di Jacques Attali:

«La storia ci insegna che l’umanità evolve significativamente soltanto quando ha realmente paura: allora essa inizialmente sviluppa meccanismi di difesa; a volte intollerabili (dei capri espiatori e dei totalitarismi); a volte inutili (della distrazione); a volte efficaci (delle terapie che negano se necessario tutti i principi morali precedenti). Poi, una volta passata la crisi, la paura trasforma questi meccanismi per renderli compatibili con la libertà individuale ed iscriverli in una politica di salute democratica» (https://scenarieconomici.it/jacques-attali-una-piccola-pandemia-permettera-di-instaura- re-un-governo-mondiale/).

Queste parole sono state pronunciate nel 2009, nell’imminenza dell’influenza suina per la cui falsa emergenza fu poi denunciata l’OMS. In esse possiamo avere conferma di un quadro esatto circa le modalità di gestione dell’emergenza sanitaria, anzi addirittura circa la programmazione dell’emergenza stessa, con la previsione delle possibili risposte da parte dei cittadini. Proprio alcuni giorni fa Attali si è fatto intervistare senza indossare la mascherina da due proni giornalisti, che ha redarguito perché tenevano la mascherina sotto il naso. L’aneddoto – che potete trovare in un video su Internet – è la prova provata dell’assurdità della narrazione pandemica, che vale per i sudditi e gli schiavi del sistema, ma non per chi comanda. Biden, Johnson, la Merkel, Draghi, Bergoglio e tutti i “grandi della terra” ostentano disprezzo per le masse, imponendole norme assurde che essi per primi infrangono proprio per dimostrare che l’adesione a questo culto pandemico richiede un assenso fideistico, e non ha nulla di scientifico.

Sua Eminenza il Cardinale Müller, che è persona intellettualmente onesta, ha detto cose già denunciate dal Card. Burke, da Mons. Scheider e da me, tra gli altri; cose che Klaus Schwab, George Soros, Bill Gates e tutti gli adepti del Great Reset hanno sempre dichiarato pubblicamente, addirittura producendo documenti ufficiali e stampando libri in cui spiegano per filo e per segno i differenti scenari che possono essere ipotizzati, dalla pandemia all’emergenza climatica. E le parole del Porporato sono la conferma che il suo nome apposto al mio Appello per la Chiesa e per il mondo dello scorso Maggio 2020 era meditato e voluto. Di quel gesto per certi aspetti coraggioso ringrazio Sua Eminenza.

E mi dispiace che in Germania i media mainstream abbiano accusato il Cardinale Müller di antisemitismo, per il semplice fatto che George Soros e Klaus Schwab abbiano origini ebraiche, mentre hanno evitato scrupolosamente di entrare nel merito della questione. Eppure, analoghe denunce contro l’élite globalista e segnatamente contro Schwab, Gates, Soros, i Rothschild e i Rockefeller siano formulate da rabbini ortodossi e da Ebrei sopravvissuti ai campi di concentramento nazisti. Sono dunque anche costoro antisemiti? Ma, ancora una volta, porre domande ragionevoli a chi è prevenuto non serve a nulla. Come nella fiaba di Esopo, il lupo in cima al corso d’acqua crede di avere il diritto di non farsi inquinare l’acqua dall’agnello che sta a valle.

Posso immaginare che, per un Cardinale che è stato anche Prefetto della Congregazione per la Dottrina della Fede, sia in qualche modo impegnativo e non così semplice prendere posizione su una questione che vede Bergoglio sul fronte opposto a propagandare i vaccini Pfizer e a sostenere la green economy e il capitalismo inclusivo con i Rothschild e i Rockefeller. Ma penso parimenti che, se Sua Eminenza ha avuto l’onestà di denunciare la cospirazione antiumana del Nuovo Ordine Mondiale e le interferenze dei miliardari Gates e Soros nelle sorti delle nazioni, basandosi sull’evidenza e la consentaneità delle loro dichiarazioni, saprà con altrettanta lucidità di analisi riconoscere la stessa consentaneità all’ideologia globalista nell’inquilino di Santa Marta, che proprio in questi giorni ha benedetto un parco interreligioso in Argentina e approvato la Fondazione Fratelli tutti e la sua “formazione olistica” per il dialogo con le religioni. Se sono palesi le interferenze di Soros e di Gates nel governo delle Nazioni, è innegabile la responsabilità di Bergoglio nel dare dignità e legittimità ai complici del WEF e dell’ONU, ai loro piani e a quanti con essi cooperano; perché l’ecumenismo, la divinizzazione della Madre Terra, la dimensione “amazzonica” della Chiesa, il “synodal path”, il transumanesimo della Fondazione per l’Intelligenza Artificiale e tutte le sciagurate innovazioni di questo pontificato sono perfettamente coerenti con questo quadro, sono ad esso strumentali e perseguono il medesimo fine, ossia l’instaurazione quella Religione dell’Umanità che è meta necessaria del Nuovo Ordine Mondiale.

Se l’emergenza sanitaria ha causato danni incalcolabili, essa ha nondimeno il pregio di aver aperto gli occhi a tanti ciechi, di aver guarito tanti sordomuti, che tornano ad ascoltare e a parlare. Questa grazia deve essere per tutti noi un’occasione per saper valutare con uno sguardo soprannaturale quanto accade sotto i nostri occhi, scorgervi i principi ispiratori e gli scopi non dichiarati, denunciarne i responsabili e mettere in guardia i semplici, i quali giustamente si aspettano che siano i loro Pastori a dar loro salutari indicazioni, e non a spingerli nel baratro. E per capire quanto vere siano le parole del Signore: «Senza di me non potete fare nulla» (Gv 15, 5).

+ Carlo Maria Viganò, Arcivescovo
16 Dicembre 2021

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