Le Congrès américain enquête sur Sir Jeremy Farrar, un scientifique britannique de haut niveau, soupçonné d’être au cœur d’une opération de dissimulation dans l’affaire Covid, après son revirement sur la théorie de la fuite du laboratoire de Wuhan.

Le Congrès américain enquête sur Sir Jeremy Farrar, un scientifique britannique de haut niveau, soupçonné d'être au cœur d'une opération de dissimulation dans l'affaire Covid, après son revirement sur la théorie de la fuite du laboratoire de Wuhan.

L’un des plus grands scientifiques britanniques va être interrogé sous serment par le Congrès américain, car il est soupçonné d’avoir été au centre d’une opération de dissimulation des origines du Covid, révèle le journal The Mail on Sunday.

Sir Jeremy Farrar faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient initialement affirmé que le coronavirus pouvait avoir été fabriqué par l’homme dans un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan, où la pandémie a commencé.

Mais après des discussions avec des responsables américains et d’autres scientifiques de premier plan en février 2020, il a changé de position, rejetant les suggestions selon lesquelles le virus a été fabriqué dans un laboratoire comme une théorie de la conspiration.

Sir Jeremy Farrar was among a group of scientists who initially claimed the coronavirus could have been man-made in a lab in the Chinese city Wuhan, where the pandemic began

Sir Jeremy Farrar faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient initialement affirmé que le coronavirus pouvait avoir été fabriqué par l’homme dans un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan, où la pandémie a commencé.

Il va maintenant être interrogé sur son rôle dans les “conflits d’intérêts apparents” et la “suppression du discours scientifique”.

Dans le cadre d’une enquête sur la réponse du gouvernement américain à la pandémie de Covid-19 menée pour le compte de la commission de surveillance et de réforme, Sir Jeremy sera soumis à une interview enregistrée sur ses connaissances des origines de la maladie.

La commission a également exigé qu’il fournisse tous les documents relatifs à ses discussions avec des personnalités de haut rang sur le sujet.

Un ordre envoyé à Sir Jeremy se lit comme suit : Des documents conservés par les National Institutes of Health révèlent comment un groupe de scientifiques, dont vous faites partie, a d’abord cru que le Covid-19 était d’origine humaine avant de faire marche arrière et d’affirmer le contraire à la suite de discussions avec de hauts fonctionnaires de la santé.

Il ajoute : “Cette séquence d’événements suggère un possible effort coordonné pour dissimuler des preuves indiquant une fuite du laboratoire de Wuhan”.

Sir Jeremy then signed an article in respected medical journal The Lancet that condemned ¿conspiracy theories¿ alleging Covid was not natural while praising Beijing¿s ¿open and transparent¿ sharing of data. Researchers are pictured above in the Wuhan Institute of Virology in 2017

Sir Jeremy a ensuite signé un article dans la revue médicale respectée The Lancet qui condamne les “théories du complot” alléguant que Covid n’était pas naturel tout en louant le partage “ouvert et transparent” des données par Pékin. Les chercheurs sont photographiés ci-dessus dans l’Institut de virologie de Wuhan en 2017.

Sir Jeremy est un expert des maladies tropicales. Il dirige également le Wellcome Trust, une organisation caritative qui investit chaque année des millions de livres dans la recherche médicale. Il est également un ancien membre du groupe consultatif scientifique britannique pour les urgences (Sage).

Les préoccupations de la commission américaine à son sujet portent sur une téléconférence qu’il a dirigée le 1er février 2020, alors que la pandémie émergente se propageait.

Cette téléconférence réunissait les deux scientifiques les plus influents d’Amérique – le Dr Anthony Fauci, conseiller présidentiel, et le Dr Francis Collins – ainsi que 11 experts, dont Sir Patrick Vallance, principal conseiller scientifique du gouvernement britannique. C’est à la suite de cet appel que les scientifiques auraient commencé à rejeter l’hypothèse de la fuite en laboratoire, la jugeant “peu plausible”.

Sir Jeremy a ensuite signé un article dans la revue médicale respectée The Lancet, qui condamnait les “théories du complot” selon lesquelles le Covid n’était pas naturel, tout en saluant le partage “ouvert et transparent” des données par Pékin.

Une nouvelle lettre consultée par ce journal montre qu’il doit maintenant partager avec le Congrès américain toutes les versions préliminaires de ses articles affirmant que la théorie de la fuite de Covid n’était pas plausible, ainsi que toutes les communications concernant l’Institut de virologie de Wuhan, que certains ont désigné comme la source d’une fuite de Covid, et celles entre lui et les docteurs Collins et Fauci.

Sir Jeremy a déclaré au ministère de la Santé : “Les preuves scientifiques continuent de montrer que le scénario le plus probable est le passage du SRAS-CoV-2 [le virus Covid-19] de l’animal à l’homme”.

Source : https://www.dailymail.co.uk/news/article-10480899/Top-British-scientist-Sir-Jeremy-Farrar-faces-Congress-probe.html

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