Le Dr Rob Verkerk présente les résultats d’une analyse par spectroscopie et microscopie du contenu des fioles de vaccin covid (14 février 2022)

LA question: quels sont les “vrais” ingrédients dans les fioles de vaccin covid ? Dans cette vidéo, Rob Verkerk présente les résultats d’une analyse par spectroscopie et microscopie associée commanditée par EBMC Squared, l’équipe de la Dr Tess Lawrie.

C’est un sujet que nous avions jusqu’ici toujours soigneusement évité d’aborder: beaucoup de spéculation, peu de données crédibles. Nous partageons ce travail parce qu’il émane cette fois-ci de l’équipe d’une personne dont nous connaissons bien la rigueur. Toutefois…

Toutefois, la vidéo soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses solides. D’abord, parce que la situation anormale dans laquelle nous nous trouvons empêche tout travail ouvert à la vérification. Jugez plutôt:

a) Les flacons ont été donnés par des médecins qui risquent de gros ennuis s’ils sont identifiés, donc on ne sait pas qui ils sont.

b) les scientifiques et le laboratoire responsables de l’analyse risquent de gros ennuis s’ils sont identifiés, donc: anonymes aussi!

c) L’analyse ne sera donc jamais officiellement publiée, mais elle ne sera pas non plus remise aux autorités de surveillance, auxquelles on ne peut plus faire confiance.

Que peut-on espérer comme impact dans de telles conditions ?

Le contenu, maintenant.

L’analyse par microscopie et spectroscopie est loin d’être une science exacte, et elle est plus facile à mener si on a une idée de ce qu’on cherche. Ici, ils sont partis à la recherche en particulier d’une substance dont on a beaucoup entendu parler et qui rime avec “Mylène”.

L’ont-ils trouvée ? Il y a des raisons de penser que oui, qui sont présentées dans la vidéo, mais il y a aussi beaucoup de “bruit”, ce qui contribue à de l’incertitude. Ils semblent assez certains qu’a minima, il y a des ingrédients inattendus + non-déclarés dans les fioles.

On peut mettre en parallèle leurs résultats avec ceux des pathologistes qui se retrouvent aussi confrontés à des “ingrédients non déclarés” quand ils font l’autopsie de patients décédés suite à la vaccination, sans certitude quant à leur nature exacte.

Un biologiste que j’ai consulté confirme que le “bruit”, et la pollution des échantillons observés rendent ce type d’analyses incertaines. Il faudrait des travaux plus poussés et menés ouvertement sans crainte de représailles.

Seront-ils un jour possibles ? On ne le sait pas.

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