Les Médias Mensongers continuent de mentir sur Kiev, capitale de L’Ukraine

Les habitants quitteraient en masse la ville sous la poussée de hordes sauvages de soldats russes. Voici les image de leurs mensonges.

 1-Poutine reparle des Nazis.

3. Ils ont tué beaucoup de Russes “Ukrainiens”, et c’est ces milices que le Monde soutient ????

Source :

  1. https://t.me/trottasilvano/20401
  2. https://t.me/trottasilvano/20402
  3. https://t.me/trottasilvano/20403

4. Le fils Soros (pire que le père) les soutient aussi. C’est dire…

1. 22 février 2022. Des Mamans mettent des étiquettes sur les habits de leurs enfants avec leur groupe sanguin. Les premiers effets du discours de Poutine sur la population Ukrainienne… La peur s’intensifie… Vraiment ???

Source : https://www.huffingtonpost.it/esteri/2022/02/22/news/ucraina-8811354/

2. Il s’agit pourtant d’une photo de 2015 non pas de Kiev mais toujours du Donbass où effectivement des femmes pleuraient la mort de leurs maris, tués par les milices Néo-Nazis de l’Ukraine !

Source : https://www.gettyimages.fr/detail/photo-d%27actualit%C3%A9/relatives-and-friends-cry-during-the-funerals-of-photo-dactualit%C3%A9/463583352

Merci à Silvano Trotta pour cette découverte :

  1. https://t.me/trottasilvano/20416
  2. https://t.me/trottasilvano/20417

1. Le peuple ukrainien sans défense titre ce média qui montre des scènes de paniques avec des personnes qui crient… Ah bon ?

2. En réalité…. Juste envie de vomir en fait mais des médias !

Qui l’armée canadienne forme-t-elle en Ukraine?

Qui l’armée canadienne forme-t-elle en Ukraine?

Justin Trudeau vient d’annoncer l’élargissement et la prolongation de trois ans de l’opération d’assistance à l’armée ukrainienne UNIFIER. L’effectif des Forces armées canadiennes sur place pourrait doubler pour compter jusqu’à 400 militaires. Trudeau a insisté sur le fait que la mission du Canada n’en était pas une de combat, mais d’entraînement et de formation. Depuis le début de la mission, en 2015, le Canada a formé environ 33 000 soldats ukrainiens.

Encore faudrait-il qu’Ottawa surveille qui l’armée canadienne forme et entraîne en Ukraine.

L’Université George Washington de la capitale américaine a publié une étude troublante sur la présence du groupe d’extrême droite «Centuria» à l’Académie militaire nationale ukrainienne (NAA) Hetman Petro Sahaidachny. Selon l’étude, des membres de Centuria se sont vantés sur les réseaux sociaux d’avoir reçu une formation des Forces armées canadiennes et d’autres armées occidentales. Des conseillers militaires canadiens sont affectés à plein temps à l’académie qui possède d’ailleurs une «salle de classe Delta» de haute technologie parrainée par le Canada.

Centuria s’est donné pour mission de faire de l’armée ukrainienne un instrument de défense de l’«identité culturelle et ethnique» des peuples européens. Ça ne correspond pas exactement au multiculturalisme trudeauiste. Le groupe affirme que ses membres servent comme officiers dans plusieurs unités de l’armée ukrainienne.

En avril 2020, Centuria a fait sur internet l’éloge de la division SS ukrainienne «14e Waffen Grenadier» de la Seconde Guerre mondiale, présentant l’unité nazie comme «le symbole qui fait peur aux ennemis de l’Ukraine». Parmi les figures nazies vénérées par Centuria, l’officier SS belge Léon Degrelle, décrit comme un «vrai Européen».

Qui l’armée canadienne forme-t-elle en Ukraine?
Capture d’écran de Centuria sur Telegram Messenger

Le ministère ukrainien de la Défense a déclaré qu’il ne contrôlait pas les postulants à son académie militaire pour leurs opinions ou leurs appartenances politiques. Pas plus que le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni ou la France, qui prêtent assistance à l’Ukraine pour former les futurs officiers de ses forces armées.

Dans une déclaration à CTV News lors de la publication de l’étude de l’Université George Washington, les Forces armées canadiennes se sont dites «très préoccupées» par ces révélations. La sécurité militaire canadienne n’avait rien vu, rien su. Vraiment?

Centuria a des liens étroits avec le mouvement ukrainien d’extrême droite Azov, dont l’aile militaire appelée «Bataillon Azov» opère comme détachement d’opérations spéciales de la Garde nationale ukrainienne.

Le logo du bataillon Azov, semblable à une croix gammée
Image tirée de Wikipédia commons
Le logo du bataillon Azov, semblable à une croix gammée

Des documents de la défense nationale obtenus par l’Ottawa Citizen à la suite d’une demande d’accès à l’information indiquent que des officiers et des diplomates canadiens ont rencontré des chefs du bataillon néonazi Azov en juin 2018. Pourtant, en 2015, le ministre de la Défense du gouvernement Harper, Jason Kenney, avait affirmé qu’Azov n’était rien de plus qu’un «petit nombre de brebis galeuses» et ne recevrait pas de soutien canadien.

Un porte-parole de la défense nationale s’est senti obligé de préciser au Citizen que «le Canada n’a pas fourni et ne fournira pas de soutien à Azov et aux entités affiliées». Ah bon! Quelles vérifications ont été faites?

Azov est aussi un mouvement politique néofasciste en pleine croissance. Ses membres s’attaquent régulièrement à des manifestations antifascistes, des personnalités et des médias adverses, à l’instar de milices américaines comme les Proud Boys et les Oath Keepers. La fragile démocratie ukrainienne serait-elle aussi menacée par l’extrême droite que la démocratie américaine?

Le Congrès américain a interdit en 2018 toute aide budgétaire «pour fournir des armes, une formation ou une autre assistance au bataillon Azov» et a maintenu cette disposition dans le projet de loi budgétaire de 2021. Les législateurs américains ont demandé à plusieurs reprises au Département d’État de désigner Azov comme organisation terroriste. Le Canada de Justin Trudeau devrait en faire autant. OK, OK, vous allez me dire que ce n’est pas le moment, présentement.

Un rapport de 2016 du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme détaille les accusations de torture et d’autres crimes portées contre Azov à l’occasion de la révolution de Maïdan et des troubles entourant l’annexion de la Crimée par la Russie. Une violation du droit international n’en justifie pas une autre.

Si l’Ukraine sombre dans une guerre de partisans après une invasion russe dans les semaines qui viennent, comme c’est à prévoir, il faut s’attendre à ce que les milices néonazies ukrainiennes d’adonnent de nouveau à des exactions comme en 2014. Même celles dont les officiers auront reçu une formation de nos forces armées.

Source : https://www.journaldemontreal.com/2022/01/28/qui-larmee-canadienne-forme-t-elle-en-ukraine

Le président de la Douma d'État russe déclare que Zelensky a fui Kiev pour Lvov

Ukrainian President Volodymyr Zelensky attends a news briefing in Kyiv, Ukraine, February 24, 2022 - Sputnik International, 1920, 26.02.2022

Le 24 février, la Russie a lancé une opération militaire en Ukraine après que les républiques séparatistes de Donetsk et de Louhansk ont demandé de l’aide pour se défendre contre les attaques des forces ukrainiennes.

Le président de la Douma d’État russe, Viatcheslav Volodine, a déclaré samedi que le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait quitté Kiev pour Lvov ; il a ajouté que Zelensky avait déjà quitté la capitale ukrainienne depuis hier.

“Zelensky a quitté Kiev à la hâte. Il n’était pas dans la capitale de l’Ukraine hier. Avec son entourage, il s’est enfui dans la ville de Lvov, où il a été équipé d’un lieu de vie pour lui et ses assistants”, a écrit M. Volodin sur son canal Telegram.

Volodin a également noté que toutes les vidéos que Zelensky publie sur les réseaux sociaux ont été enregistrées à l’avance. Selon lui, les informations concernant le départ de Zelensky pour Lvov proviennent de députés de la Rada, le corps législatif ukrainien.

Le 24 février, la Russie a lancé une opération spéciale de démilitarisation et de dénazification de l’Ukraine, en réponse aux appels à l’aide des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk pour contrer l’agression des forces ukrainiennes.

Le ministère russe de la défense a déclaré que l’opération spéciale visait uniquement l’infrastructure militaire ukrainienne et que la population civile n’était pas en danger. Moscou a déclaré à plusieurs reprises qu’elle n’avait pas l’intention d’occuper l’Ukraine.

Auparavant, le président russe Vladimir Poutine avait signé des décrets reconnaissant l’indépendance des républiques populaires autoproclamées de Donetsk (DPR) et de Lougansk (LPR).

Ces dernières semaines, la situation le long de la ligne de contact s’est considérablement détériorée, les forces ukrainiennes ayant intensifié le bombardement du Donbass.

Source : https://sputniknews.com/20220226/zelensky-has-fled-kiev-for-lvov-russian-state-duma-speaker-says-1093390487.html