Marie-Estelle Dupont et Pascal Praud, en colère, dénoncent la maltraitance des enfants !

Marie-Estelle Dupont et Pascal Praud, en colère, dénoncent la maltraitance des enfants !

Nous sommes sur Cnews avec Pascal Praud dans l’émission L’Heure des Pros du 20 janvier 2022. C’est à cette occasion que le ton est monté… et pas qu’un peu. L’agacement s’est fait entendre par la voix de la psychologue Marie-Estelle Dupont (voir vidéo ci-dessous). Cette dernière a failli sortir la boîte à gifles. On n’est pas passé loin de l’incident diplomatique. L’intéressé, le journaliste Jean-Claude Dassier, a préféré battre en retraite, un choix stratégique opportun au vu de la situation.

Marie-Estelle Dupont tente d’expliquer la folie des mesures et l’impact sur les enfants : « Au bout de deux ans, il serait important de redevenir rationnel. […] Comprendre que les dégâts économiques, psychologiques, sanitaires en termes d’obésité, de pauvreté et de violence domestique et j’en passe et des meilleures… Comme ces enfants qui sont enfermés chez eux pendant une semaine tous les mois parce qu’il y a un cas contact dans la classe, sont bien plus lourds sur tous les plans que l’avantage sur la covid. »

Une fois le décor planté, notre psychologue dénonce la maltraitance que subissent les enfants : « Ce sont des scènes apocalyptiques pour rentrer des bâtons dans le nez, des enfants qui se débattent et à qui on est en train d’apprendre à accepter de la maltraitance. » L’argument de la maltraitance ne semble pas gagner l’adhésion du journalise Jean-Claude Dassier et du chroniqueur Philippe Guibert, le gang des boomers est de retour. Cela va énerver Mme Dupont et l’obliger à utiliser la sainte colère : « Non, mais là, je vais me fâcher ! Quand dans un manuel d’histoire de sixième, on fait une page sur le confinement en expliquant aux enfants qu’on doit être fiers de se confiner. On a un problème. D’accord Jean-Claude ?  » Au-delà de l’argument implacable de la psychologue sur la propagande gouvernementale, il faut noter que le « D’accord, Jean-Claude ?  » est la sommation avant une clé de bras. On n’est pas passé loin de la fessée cul nu.

La prochaine victime sera le chroniqueur Philippe Guibert… et c’est au tour de Pascal Praud de prendre le relai — comme dans un bon vieux match de catch. Philippe Guibert — qui n’a pas d’enfants — n’accepte pas le mot maltraitance concernant les bambins : « On ne peut pas parler de maltraitance. Je suis désolé, on ne peut pas parler de maltraitance.  » C’est à ce moment que Pascal passe la cinquième : « Je suis désolé de vous dire ça, mais vous ne savez pas ce que c’est. C’est maltraiter les enfants. Ça s’appelle de la maltraitance. Et vous refusez la réalité. Mettre un masque à un gosse de six ans, ça s’appelle de la maltraitance. Et si vous ne comprenez ça, c’est que vous ne comprenez rien !  »

La conclusion du petit montage des meilleurs moments que l’on vous a préparé ci-dessous devrait alerter tous les parents. La psychologue Marie-Estelle Dupont raconte le récit incroyable d’une directrice de crèche : « J’ai quand même une directrice de crèche qui m’a dit : Je suis embêtée. J’ai des enfants qui vont arriver en maternelle. Ils ne savent pas associer le bruit à la bouche. Ils ne savent pas que c’est la bouche qui parle.  » Dans ce Titanic, les adultes veulent prendre toutes les barques et laisser les mômes se démerder du haut de leur 1 mètre 10.

Pour voir l’émission entièrement :

One thought on “Marie-Estelle Dupont et Pascal Praud, en colère, dénoncent la maltraitance des enfants !

  • Est-il démontré à suffisamment grande échelle que ceux qui sont attaqués par l’un des variants OMICRON du mutant du variant …du mutant du variant ….du virus de Wuhan, à état de santé initiale supposée égale, ​font exactement la même maladie que les attaqués au printemps 2020 par un peut-être déjà mutant en France du virus de Wuhan ?

    Est-il logique de parler encore en 2022 de LA (et pas l’illogique “le”) covid 19 et pas d’UNE ou de l’ENSEMBLE DES des covids 22 ?

    Le souci du juste mot pour la juste chose, le souci des mots pesés pour éviter d’accroître, voire pour contribuer à réduire, les maux pesants.

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