McKinsey, Rothschild, Alstom et autres scandales : En finir avec Macron !

Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir après le scandale judiciaire de l’affaire Fillon en 2017. Cinq ans plus tard, il se termine avec McKinsey et Rothschild.
Le quinquennat d’Emmanuel Macron a été rythmé par un mode de gouvernance inédit. Les institutions ont été court-circuitées, la France vit en permanence sous l’état d’Urgence. Les données sont collectées, votre santé dictée, et vos pensées ordonnées.
Benalla, Gilets Jaunes, Covid, Cabinets privés, Rothschild, politique internationale, sous le mandat d’Emmanuel Macron a reculé sur tous les plans. Mais l’extrême bienveillance des médias du Système à l’égard du président jupitérien lui a permis de traverser ces cinq années dans une position quasi intouchable.
Malgré son célèbre « Qu’ils viennent me chercher ! », Emmanuel Macron a à coeur de renouveler son mandat pour conserver son immunité !
Cinq ans plus tard, trop de Français ont été privés d’informations justes, de révélations du Système Macron infiltré dans la Justice, dans la Santé, la Finance et à l’international.
C'est l'heure de virer macron ! Force et amour !

A l’aube d’une élection cruciale, TVLibertés vous propose de retrouver le décryptage de ces invités sur les principaux scandales d’un quinquennat qu’il serait bon de ne pas renouveler.

  • 00:00 Générique
  • 00:20 Introduction
  • 00:47 Scandale Alstom (Jean-Philippe Tanguy)
  • 14:49 Abus de pouvoir et coup d’état institutionnel ( Me Régis de Castelnau )
  • 27:44 Scandale McKinsey (Me Philippe Prigent)
  • 49:00 Conclusion

Sur Rumble :

Sur Odysee :

Source Youtube :

“Emmanuel Macron n’a fait que rogner nos libertés” – Roland Hureaux
“Le système de santé français va exploser !” – Dr Bernard Kron

“MACRON est très faible avec les forts, et impitoyable avec les faibles. C’est un lèche-bottes avec ceux qui sont au-dessus de lui et un tyran avec ceux qui sont en dessous”

Julien du VAL de MARNE

Macron – Le Pen, le fiasco Macron
Marcel D. sur Macron, Marine, les artistes et le vote du dimanche 24 avril 2022

Présidentielle oblige, fallait bien que je ramène ma fraise. J’avoue que l’attitude des 500 artistes qui viennent tous les cinq ans dire aux Français comment et qui voter, m’a un peu aidé à venir les remettre à leur place. Au-delà de ces suppôts du pouvoir, il était tout aussi important pour moi de donner ma vision des choses concernant le vote de dimanche. On va dire que je n’y vais pas par quatre chemins, l’urgence ne nous permet pas ce luxe et comme j’ai pas le temps de faire des galipettes, ça tombe plutôt bien. Mes amis, je vous demanderai de partager cette vidéo qui, je pense, va en réveiller plus d’un. Pour ceux qui se demandent pourquoi voter Marine, pourquoi se lever pour le faire, est-ce que ça vaut le coup… Regardez et vous me direz ça après !

Marcel D. pour Le Média en 4-4-2

 

Sur Rumble :

Macron ou Macron ! Pour les médias un seul choix possible
Macron ou Macron ! Pour les médias un seul choix possible. En s’attaquant ouvertement à une finaliste la quasi totalité de la presse française se coupe de la moitié du peuple, se discrédite et tue notre démocratie ! Une seule solution : les boycotter !

Dégageons Macron pour ne plus revoir ça :

La France contre Macron !

Rappel : Passe vaccinal : les 5 points d’alerte de la Défenseure des droits (Mardi 4 Janvier 2022)

Le Parlement étant amené une nouvelle fois à se prononcer dans l’urgence sur un projet de loi comportant des mesures de gestion de la crise sanitaire, la Défenseure des droits souhaite dans ce délai contraint, rappeler dans un avis publié ce jour un certain nombre de points d’inquiétudes déjà formulés dans ses précédents avis et en formuler de nouveaux.

La Défenseure des droits redit une nouvelle fois que, si la situation de crise exceptionnelle liée à la pandémie de Covid-19 suppose des mesures exceptionnelles, celles-ci doivent se conformer au principe de légalité, et pour cela s’avérer strictement nécessaires, proportionnées et adaptées aux risques sanitaires encourus. Elles doivent être entourées de garanties pour assurer une protection contre les risques d’abus et d’arbitraire.

Tout en reconnaissant l’importance considérable de la vaccination dans la lutte contre la pandémie, la Défenseure des droits souhaite en particulier alerter et faire des observations sur les cinq points suivants.

L’imposition d’un passe vaccinal : la question de la nécessité et de la proportionnalité

Ce projet de loi vient confirmer les craintes précédemment exprimées par la Défenseure des droits en accentuant encore un peu plus le rétrécissement progressif des libertés et en prévoyant une obligation vaccinale déguisée. La question de la nécessité et de la proportionnalité du passe vaccinal se pose à la lumière des données et connaissances disponibles à ce jour qui montrent que si la vaccination protège de façon très significative contre les formes graves de la maladie, son efficacité contre la contagiosité des personnes vaccinées mais infectées semble en revanche plus réduite

Un passe vaccinal contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant

La Défenseure des droits reste particulièrement préoccupée par les mesures qui concernent et affectent directement la vie quotidienne des mineurs et l’exercice de leurs droits.

Les mineurs de 12 à 18 ans se trouvent dans une situation particulière qui justifie pour la Défenseure des droits, également Défenseure des enfants, leur exclusion du passe vaccinal pour au moins deux raisons.

Tout d’abord, les formes sévères affectant rarement les mineurs, l’argument consistant à justifier le passage du passe sanitaire au passe vaccinal par la nécessité d’alléger la pression sur le système hospitalier ne peut être valablement avancé pour ce qui les concerne.

Par ailleurs, les mineurs de 16 ans ne peuvent être vaccinés qu’avec accord de leurs parents. Ils pourront donc être privés de l’exercice de leurs libertés pour une décision qui ne relève pas d’eux, voire se trouver pris dans des conflits d’exercice de l’autorité parentale comme nous le constatons déjà aujourd’hui.

A défaut d’exclusion des mineurs de l’obligation de présenter un passe vaccinal, la Défenseure des droits considère indispensable que la loi prévoie que soit entendu comme un motif impérieux d’ordre familial, le maintien des liens de l’enfant avec l’autre parent, une personne de sa famille, ou une personne référente pour lui.

Concilier les objectifs recherchés avec les situations personnelles et professionnelles des personnes

La Défenseure des droits est d’avis que le législateur devrait mieux concilier les objectifs recherchés en prenant en considération la situation personnelle et professionnelle des personnes et compléter la loi à cet égard. Le projet de loi reste notamment silencieux sur ce qu’on entend par « motif impérieux d’ordre familial ou de santé », comme sur les justifications susceptibles d’être admises par les responsables chargés de contrôler les documents présentés. L’imposition de ce passe vaccinal dans l’accès à ces services porte directement atteinte à la liberté d’aller et venir, et potentiellement par ricochet à d’autres droits, tels que le droit au respect de la vie privée et familiale ou encore l’exercice et la recherche d’une activité professionnelle qui peut nécessiter des déplacements de longue distance.

Encadrer davantage le dispositif de vérification et prévenir les risques de discrimination

La Défenseure des droits réitère également ses inquiétudes concernant le choix de confier à des entreprises publiques et privées une forme de pouvoir de police quant au contrôle du passe vaccinal qui vise toutes les personnes souhaitant accéder à des biens et services relevant de la vie quotidienne.

Si l’objectif des dispositions est de lutter contre la fraude, la Défenseure des droits estime qu’un tel dispositif confié au libre arbitre de personnes non formées à cette fin, ne peut être efficace. Ce contrôle devrait relever de la responsabilité des autorités publiques, notamment des forces de sécurité, compte tenu de l’objectif poursuivi et des risques inhérents à l’exercice d’une telle prérogative.[1]

La Défenseure des droits tient en outre à relever que ces vérifications, opérées sans contrôle, peuvent présenter des risques discriminatoires.

Le déremboursement des tests de dépistage

La Défenseure des droits, rappelle une nouvelle fois que le choix de l’exécutif d’instaurer le déremboursement des tests de dépistage de la covid-19, touche plus particulièrement les personnes les plus vulnérables, les plus éloignées du système de santé, et les populations précaires et/ou isolées. Elle ajoute qu’avec l’instauration d’un passe vaccinal, le non-remboursement des tests pour les seules personnes non vaccinées semble dénué de toute justification aussi bien juridique que sanitaire.

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La Défenseure des droits a tenu à adresser au Parlement ses points d’alerte, s’agissant d’un texte qui opère, pour la gestion de la crise, des transformations profondes pour l’exercice de droits et libertés qui sont au fondement de notre pacte social et républicain et un glissement insidieux vers la pérennisation d’un dispositif d’exception.

Source : https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2022/01/passe-vaccinal-les-5-points-dalerte-de-la-defenseure-des-droits

Gilets jaunes : retour sur leur parcours, à la veille du second tour
Macron: Charles Gave tire le bilan économique du quinquennat et ce n'est pas glorieux!

Le mandat Macron : la France est aujourd’hui 23 au rang mondial de Richesse par habitant. (sources Commission Européenne).
Notre pouvoir d’achat est deux fois inférieur à celui de la Suisse.
Sous Macron, 2 millions d’emplois ont été perdus dans l’industrie.

82 milliards de déficit commercial.
Baisse des investissements étrangers de 18 %.
5 nouvelles impositions rien qu’en 2019.
La fiscalité environnementale a augmenté de 7 milliards.

Les impôts directs de ménages sont passés de 250 milliards en 2017 à 275 milliards en 2019.
Les impôts directs ont augmenté plus vite que les revenus disponibles de 0,7 %

On cherche la baisse de 5 milliards dont parle le gouvernement ? 150 milliards d’impôts en plus sur nos entreprises.

La dette : 2950 milliards soit un passage de 100% du PIB à 114 % du PIB.
Nous empruntons un milliard par JOUR. Plus le hors bilan.

Le déficit: 200 milliard de déficit. 9,1 % du PIB. Là où la moyenne des pays européens est 7,2%. Les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 48 milliards.