Quand les ministres européens rechargent leurs véhicules électriques avec des groupes électrogènes fonctionnant… au diesel

A l’occasion d’un sommet à Lyon, les ministres des Affaires étrangères et de la Santé de l’Union européenne se sont déplacés à bord de voitures électriques. Mais face au manque de bornes de recharge à la préfecture, des groupes électrogènes fonctionnant au diesel ont été utilisés.

Recharger son véhicule électrique grâce au diesel. L’histoire est cocasse, encore plus quand elle concerne des ministres. Le Progrès a révélé que les ministres des Affaires étrangères et de la Santé de l’Union européenne, réunis à Lyon et Grenoble pour un sommet les 9 et 10 février à l’invitation des ministres Jean-Yves Le Drian et Olivier Véran, ont été contraints de recharger leurs véhicules électriques avec des groupes électrogènes fonctionnant au diesel. La faute au manque de bornes de recharge à la préfecture du Rhône.

L’histoire remonte aux 9 et 10 février. Un sommet dédié à la politique européenne en matière de santé à l’occasion de la présidence française de l’Union Européenne (PFUE) réunit de nombreux ministres au Palais des congrès de Lyon, puis à Grenoble le 10 février.

Parmi les exigences de la PFUE figure une prérogative : les trajets des dirigeants depuis la gare ou l’aéroport doivent s’effectuer à bord de véhicules électriques, ce qui a posé un sacré problème aux autorités.

La préfecture a loué deux groupes électrogènes

La pré­fec­ture du Rhône, qui ne dispose que de quatre bornes de recharge pour les véhicules électriques, a été contrainte de louer à une société deux groupes élec­tro­gènes fonctionnant au diesel pour recharger la cinquantaine de véhicules (le sommet se déroulait sur deux jours).

« La pré­fec­ture n’a ja­mais eu à gérer un évé­ne­ment de cette am­pleur », a justifié au Progrès son service presse, qui a expliqué que la préfecture ne pouvait pas installer un nombre conséquent de bornes parce que son bâtiment est classé.

Source : https://www.leparisien.fr/politique/quand-les-ministres-europeens-rechargent-leurs-vehicules-electriques-avec-des-groupes-electrogenes-fonctionnant-au-diesel-17-02-2022-S5QBJB3J4JBOBCZDCNWRPQBXNI.php

2 thoughts on “Quand les ministres européens rechargent leurs véhicules électriques avec des groupes électrogènes fonctionnant… au diesel

  • Deux mots sur l’Union Européenne.
    L’UE (Union Européenne) est une organisation à vocation politique de nature supranationale, centrée sur les principes de la liberté du commerce et du libre-échange généralisé, regroupant les pays situés sur le territoire européen. Son origine remonte à la période d’après-guerre, au moment de la signature, en 1948, du traité fondateur (le traité de Bruxelles) de ce qui alors s’appelait l’Union Occidentale (UO). Cette superstructure correspond au versant civil et politique de la médaille dont le versant militaire est représenté par l’OTAN. À cet égard, il importe de rappeler que l’OTAN, sous commandement américain officiel, est en réalité une « force » qui a été créée sous l’impulsion des globalistes anglais (« Société Fabienne » en tête). L’UE agit juridiquement, sur le modèle anglo-saxon, au moyen du « lobbying » qui est la transcription juridique, et donc la légalisation, de ce que le droit continental traditionnel appelait « corruption d’agents publics ». Précisons qu’en l’espèce il ne s’agit pas tant de corrompre des agents publics que d’organiser, ab initio, les règles publiques, politiques et sociétales, en fonction des seuls intérêts bien compris des principaux détenteurs de capitaux. Ainsi, les « agents publics » sont non seulement corrompus mais aussi et surtout choisis, dès le départ, en fonction de leur aptitude à satisfaire la politique décidée par les principaux détenteurs de capitaux.
    Cette organisation internationale bafoue ouvertement et officiellement le principe de séparation des pouvoirs pourtant désigné depuis le XVIIIe siècle comme étant la substance de tout régime démocratique. Elle est dirigée par les principaux propriétaires de capitaux, cachés derrière l’anonymat des multinationales. Cette évolution institutionnelle n’a été rendue possible que parce que les principaux propriétaires de capitaux contrôlaient déjà préalablement les régimes politiques des pays européens ; concrètement, cette domination s’est installée au moment des Révolutions du XVIIIe siècle, par l’instauration, partout en Europe, à la mode anglaise, du parlementarisme dit représentatif organisé autour des partis politiques.
    Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
    En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections.
    Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
    La séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
    Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
    D’ailleurs, une nation dans laquelle il y a des gens qui ne sont pas logés, nourris, vêtus, est une nation qui n’est pas gouvernée.
    C’est pourquoi les hommes dits politiques n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réelles donneurs d’ordres. Nos dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d’une boulimie d’argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s’adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d’inconcevable.
    PLUS : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/

    • et ben dis donc ca rassures ton topo 🤓
      pourtant ce n’est que la pure vérité meme pas exagerée …c’est fou non !!!!
      A voter ….suivant 🤡

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