Surya Arby (AIMSIB) sur le #PfizerGate : « Dès mars 2021, on savait que toutes les données de tolérance étaient fausses »

De révélation en révélation… Voici une intervention extrêmement intéressante sur Radio Courtoisie du 5 novembre 2021 avec Surya Arby, informaticien, mathématicien, membre de l’Association AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante) qui explique très simplement pourquoi le déroulement des essais n’était qu’une mascarade grossière.

« A partir du moment où la procédure expérimentale initiale n’est pas respectée, ça veut dire que le caractère interprétable de tous les résultats n’est plus garanti. D’après les experts en recherche clinique qui avaient regardé, dès le début, le déroulement des opérations, de toute façon, même sans ce scandale, c’était une évidence qu’il y avait des problèmes, même au niveau du déroulement de cet essai. Sur la tolérance du produit il y avait déjà de très très gros soupçons de fraude. Le BMJ (British Medical Journal) a publié mon commentaire où j’explique que dès mars 2021, on pouvait comprendre que toutes les données de tolérance étaient fausses, car quand vous lisez la notice américaine du produit, on vous explique que les réactions allergiques aiguës graves — y compris les chocs anaphylactiques — n’ont été détectées qu’en postcommercialisation, donc ça sous-entend que pendant les essais cliniques, il n’y en a pas eu. Et dans une cohorte prospective américaine à Boston, les réactions allergiques aiguës c’est 2 % et les chocs anaphylactiques c’est 1 pour 4000. Ce sont des fréquences extrêmement élevées et qu’il est impossible de ne pas détecter dans une cohorte de 22 000 vaccinés dans un essai clinique : 2 % de 22 000 ça doit faire à peu près 400 personnes. Donc si vous devez avoir 400 personnes dans le monde réel et que dans le compte-rendu de l’essai on vous présente qu’il y en a zéro, faut pas être un grand génie pour comprendre qu’il y en a eu plein et que ça n’a jamais été rapporté. »

Le Média en 4-4-2

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