Tribune libre : Bill Gates collabore avec l’OMS pour restreindre la liberté médicale dans le monde entier

Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, collabore avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour restreindre la liberté médicale dans le monde, selon une tribune libre.

La tribune publiée le 26 mai dans LifeSiteNews indique comment le technocrate prévoit de saper la liberté médicale par le biais de son équipe GERM (Global Epidemic Response and Mobilization). Elle sera composée de 3 000 experts en maladies, sous la tutelle de l’organisme mondial de santé, et recevra un financement d’environ 1 milliard de dollars par an.

“Dès qu’elle repère [une épidémie], l’équipe GERM devrait être en mesure de la déclarer”, a expliqué M. Gates. “[Elle devrait également être en mesure de] travailler avec les gouvernements nationaux (…) [pour déterminer] comment et quand mettre en œuvre la fermeture des frontières et recommander l’utilisation de masques.”

Défendant l’importance de l’équipe GERM, le fondateur de Microsoft a ajouté : “Les armées organisent régulièrement des jeux de guerre pour évaluer leur état de préparation. Nous devrions faire de même avec les menaces de maladies.”

“Dans la plupart des pays, ces exercices peuvent être menés par les responsables locaux de la santé publique et de l’armée, [l’]Équipe [GERM] jouant le rôle de conseiller et d’examinateur. Pour certains pays à faible revenu, le monde devrait investir dans le renforcement de cette capacité et débloquer des ressources si nécessaire.”

La tâche de l’équipe GERM est liée au projet de traité sur les pandémies, qui permet à l’OMS de supplanter la souveraineté nationale sous prétexte de faire face aux crises de santé publique telles que les pandémies. À cette fin, l’OMS a créé un organe intergouvernemental de négociation – qui sera chargé de rédiger et de négocier le traité – en décembre 2021.

“L’OMS veut rendre permanent son leadership en matière de pandémie. Elle pourra alors étendre son pouvoir aux systèmes de santé de chaque nation, et finalement mettre en place un système de santé universel ou de type socialiste dans le cadre de la Grande Réinitialisation”, indique l’article de LifeSiteNews.

“L'[organisme mondial de santé a l’intention] d’éliminer la médecine individualisée et de fournir des décisions générales sur la façon dont une menace donnée doit être traitée, ce qui ne peut qu’entraîner des souffrances inutiles – sans parler de la perte de la liberté individuelle.”
La philanthropie de Gates fait plus de mal que de bien

L’éditorial note également que Gates “paie essentiellement l’OMS pour qu’elle lui dicte ce que le monde doit faire afin de lui rapporter une tonne d’argent”. En effet, “il a toujours fortement investi dans les “solutions” mêmes qu’il présente au monde.”

“Alors qu’il s’est construit une réputation de philanthrope, ses actions sont intéressées. Le plus souvent, les bénéficiaires de sa ‘générosité’ se retrouvent dans une situation pire qu’avant.” (Related : Bill Gates – philanthrope ou eugéniste ?)

Un exemple parfait de cette “générosité” qui a causé plus de mal que de bien s’est produit en 2009. Un groupe financé par la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) a mené un essai clinique non autorisé d’un vaccin en Inde.

L’essai, mené par l’ONG Program for Appropriate Technology in Health (PATH) basée à Seattle, portait sur le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV). Selon le groupe, l’essai non autorisé visait à “générer et diffuser des preuves pour l’introduction éclairée des vaccins contre le VPH dans le secteur public.” À l’origine, GAVI – un autre groupe financé par le BMGF – avait été envisagé pour diriger le projet, mais la responsabilité est finalement revenue à PATH.

PATH a choisi de mener son essai vaccinal dans le district de Khammam, aujourd’hui situé dans l’État indien de Telangana. À l’époque de l’incident, Khammam relevait de l’État d’Andhra Pradesh. Environ 14 000 filles du district – toutes âgées de 10 à 14 ans – ont reçu une injection du vaccin Gardasil HPV de Merck.

Sept jeunes filles sont mortes au cours des essais, et beaucoup d’autres ont subi des effets indésirables à la suite de l’injection du VPH. L’essai non autorisé du vaccin a été une tragédie pour les familles des jeunes filles de Khammam, mais a été une aubaine pour PATH. Entre 1995 et 2021, l’ONG basée à Seattle a reçu plus de 2,5 milliards de dollars de la BMGF.

Source : https://www.newstarget.com/2022-05-29-bill-gates-colluding-who-restrict-medical-freedom.html