Une épidémie d’ hépatite d’origine inconnue. Aucun lien avec les injections anti-covid, selon tous les médias consultés.

Étude : Hépatite auto-immune après la vaccination par COVID

Résumé

Les pertes de vies humaines sans précédent dues à la pandémie de COVID ont nécessité le développement de plusieurs vaccins en un temps record. La plupart de ces vaccins ont été approuvés sans que leurs profils d’efficacité et d’effets indésirables n’aient fait l’objet d’une évaluation approfondie. La plupart des effets indésirables ont été légers, mais des événements thromboemboliques plus graves ont également été signalés. L’hépatite auto-immune (AIH) peut survenir chez des individus prédisposés lorsqu’une réaction à médiation immunitaire contre les hépatocytes est déclenchée par des facteurs environnementaux. Les vaccins sont une cause très rare d’hépatite auto-immune. Nous rapportons deux cas d’AIH déclenchés par la vaccination par COVID (Covishield). Alors que l’un des patients s’est rétabli sans incident, l’autre a succombé à la maladie hépatique. Il s’agit du premier cas d’HTA lié à la vaccination par Covishield et du deuxième cas après toute forme de vaccination par COVID. Nous espérons que notre rapport ne découragera pas les campagnes de vaccination contre le COVID. Cependant, nous espérons également sensibiliser les gens à ses effets secondaires potentiels et au rôle accru de la pharmacovigilance pour guider le traitement.

Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34225251/

L’OMS se penche sur une hépatite d’origine inconnue chez des enfants

L'OMS se penche sur une hépatite d'origine inconnue chez des enfants

L’Organisation mondiale de la santé surveille des cas d’hépatites chez des dizaines d’enfants au Royaume-Uni dont l’origine reste à déterminer, qui ont dans certains cas nécessité une transplantation du foie, a-t-elle annoncé vendredi. 

Le Royaume-Uni avait dans un premier temps signalé le 5 avril à l’OMS 10 cas d’hépatites graves en Écosse, avant de signaler un total de 74 trois jours plus tard, selon un communiqué de l’OMS, qui s’attend à de nouveaux signalements dans les prochains jours.

 

Certains cas ont nécessité un transfert dans un service spécialisé dans les maladies du foie et six enfants ont dû subir une transplantation, a précisé l’OMS.

Moins de cinq cas confirmés ou possibles ont en outre été rapportés en Irlande, et trois cas en Espagne, poursuit-elle. Aucun décès n’a été recensé.

Cette hépatite touche principalement les enfants de moins de 10 ans, et se manifeste par des symptômes comme jaunisse, diarrhées, vomissements et douleurs abdominales.

Les habituels virus (A à E) de l’hépatite n’ayant pas été détectés chez les enfants atteints, les autorités sanitaires britanniques ont indiqué récemment qu’elles examinaient l’hypothèse d’un type de virus (adénovirus), ainsi que d’autres causes possibles comme le Covid-19, d’autres infections ou des facteurs environnementaux.

Elles ont en revanche écarté tout lien avec le vaccin contre le Covid, qui n’a été administré à aucun des cas confirmés au Royaume-Uni.

Dans un communiqué, Meera Chand, de l’agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a souligné que des «mesures d’hygiène normales» comme le lavage des mains «aident à réduire beaucoup des infections sur lesquelles nous enquêtons» et appelé parents et gardes d’enfants à être attentifs aux signes d’hépatite, et de «contacter un professionnel de santé s’ils sont inquiets».

L’OMS a souligné que Covid-19 et/ou adénovirus, qui connaît une recrudescence au Royaume-Uni, avaient été détectés «dans plusieurs cas», mais leur rôle dans le développement de la maladie «n’est pas encore clair».

«Aucun autre facteur de risque épidémiologique n’a été identifié à ce jour, notamment des voyages récents à l’international», poursuit l’OMS, qui «surveille de près la situation» et ne recommande aucune restriction de voyage avec le Royaume-Uni et les autres pays où des cas ont été identifiés.

Source : https://www.journaldequebec.com/2022/04/15/loms-se-penche-sur-une-hepatite-dorigine-inconnue-chez-des-enfants