Vaccination contre la COVID-19 : un remède pire que le mal ?

Source de l’article : Notre planète

Depuis que la pandémie de COVID-19 a entraîné une psychose dans les pays développés, des “vaccins” ont été mis au point en un temps record avec un seul mot d’ordre : la vaccination pour toutes et tous, dès 12 ans, coûte que coûte. Toutefois, les “vaccins” révolutionnaires qui nous sont proposés puis imposés ne sont pas sans risques. Les données de pharmacovigilance qui remontent très timidement sont déjà catastrophiques et laissent craindre le pire poussant de plus en plus de scientifiques et médecins à demander l’arrêt immédiat de la “vaccination”, notamment chez les personnes jeunes et en bonne santé.

Avertissement : nos recherches montrent que la désinformation est très importante, autant du côté des “pro-vaccins” que des “anti-vaccins” COVID. Nous espérons simplement que cet article pousse à la réflexion et à la prudence.

Suite à la pandémie de COVID-19, les pays développés ont adopté une curieuse stratégie sanitaire : plutôt que de soigner rapidement les malades avec des traitements qui font leurs preuves (Ivermectine, Azythromicine…) – comme en témoignent le Brésil, l’Inde, le Japon et de nombreux pays africains – et qui sont utilisés depuis des décennies sans contre-indication, ils ont accepté, dans l’urgence des soit-disant “vaccins”.
Et pourtant, en plus de 40 ans de recherches, aucun vaccin n’avait jamais été mis au point contre les coronavirus… Jusqu’à ce jour ?

L’ivermectine est maintenant utilisé comme traitement anti-COVID par 28 % de la population mondiale.

En temps normal, il faut environ 8 à 12 ans pour qu’un vaccin soit autorisé mais l’urgence de la pandémie et le nombre soi-disant “catastrophique” de morts a incité les gouvernements à accepter des autorisations temporaires de mise sur le marché, sans aucun recul sur les conséquences sanitaires d’une telle décision.
Cette précipitation a généré une série de problèmes potentiels, comme l’impossibilité de connaître les événements indésirables à moyen et long terme, qui se confirment en pratique jour après jour, sans parler du silence gênant et même l’interdiction, dû à la censure des grands médias et réseaux sociaux et même de l’OMS elle-même, concernant les propositions de traitements pour cette nouvelle maladie en utilisant des médicaments sûrs et établis pour maladies virales et thromboemboliques similaires.” (déclaration de 300 médecins brésiliens du 20 juillet 2021)

La pandémie de COVID-19 aurait[1] tué environ 3,6 millions de personnes en un an (25/11/2020 au 25/11/2021), à comparer aux quelque 40 millions de morts évitables par an mais qui n’intéressent guère et aux 83 millions de personnes en plus sur Terre chaque année…

En France, cette stratégie est avant tout politique et financière (la vente des “vaccins” rapporte beaucoup d’argent notamment à Pfizer dont les revenus ont bondi de 92 %) puisque le débat scientifique et médical est muselé et les traitements précoces ont rapidement été interdits.

Les messages abrutissants et terrorisants puis les mesures liberticides fonctionnent bien : 53,9 % de la population mondiale est maintenant vaccinée et 7,85 milliards de doses de “vaccins” ont été injectées (Our world in Data, 11/2021) dans ce qui est dorénavant la plus grande expérience médicale de l’histoire de l’humanité.

Les conséquences, minimisées, étouffées, ridiculisées et balayées par trop de politiques et la plupart des journalistes, sont pourtant du jamais vu dans l’histoire des médicaments.

Aujourd’hui, aux Etats-Unis et en Europe, 3 vaccins sont principalement administrés :

  • COMIRNATY (BioNTech et Pfizer) – Vaccin à ARNm
  • COVID-19 VACCINE MODERNA – Vaccin à ARNm[2]
  • VAXZEVRIA (ASTRAZENECA) – Vaccin à vecteur viral

Ces deux premiers “vaccins” – les plus administrés dans les pays occidentaux – ne sont pas des vaccins traditionnels, c’est-à-dire avec des virus atténués ou inactifs : ils se basent sur l’ARNm (ARN messager), une révolution médicale qui aurait mérité plus d’études, de précaution et de temps avant d’être massivement utilisée sur la population. En effet, ces “vaccins” sont administrés au plus grand nombre possible alors qu’ils sont encore en phase de test pour au moins 2 ans comme le montre le tableau suivant :

Tableau résumé des données des 4 Autorisations de Mises sur le Marché (AMM) publiées sur le site de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Source : Dr Catherine Frade
Titulaires de l’Autorisation de Mise sur le Marché (= MAH = Marketing Autorisation Holder, en anglais)BioNTech / PfizerModerna BiotechAstra ZenecaJanssen
Date d’obtention de la possibilité de demander une Autorisation de Mise sur le Marché européenne (date d’éligibilité)23 Juillet 202012 Octobre 20209 Juin 202028 Juillet 2020
Date de dépôt du dossier de demande d’Autorisation de Mise sur le Marché à l’Agence Européenne du Médicament30 Novembre 202030 Novembre 202011 Janvier 202115 Février 2021
Date d’obtention de l’Autorisation de Mise sur le Marché Européenne conditionnelle21 Décembre 20206 Janvier 202129 Janvier 202111 Mars 2021
Date du Rapport d’Evaluation Européen Public du dossier d’AMM (= EPAR = European Public Assessment Report, en anglais) qui résume l’ensemble des études déposées en termes de qualité, sécurité, tolérance, efficacité et rapport bénéfice/risque.

23 Décembre 2020

Version utilisée :
19/02/2021
(140 pages)

20 Janvier 2021

Version utilisée :
11 mars 2021 
(169 pages)

29 Janvier 2021

Version utilisée : 181 pages

11 Mars 2021

Version utilisée (218 pages)

Date du rapport du Plan de Management des Risques (= Risk Management Plan, en anglais)23 Décembre 2020
(114 pages)
20 Janvier 2021
(95 pages)
18 Février 2021
(106 pages)
11 Mars 2021
(103 pages)
Délai pour déposer les compléments de preuves de qualité pour la substance active et le produit fini

Juillet 2021

A noter : Utilisation de 2 nouveaux excipients

Juin 2021

A noter : Utilisation de 2 nouveaux excipients

Décembre 2021Aout 2021
Délai pour déposer la confirmation d’efficacité, de sécurité et de tolérance du vaccinDécembre 2023

Décembre 2022 à Juin 2025 (cf. EPAR p. 134, 139)

Mai 2022 (analyse principale)

Mars 2024 (sujet âgé et maladie sous-jacente)

Décembre 2023

Les effets indésirables de ces “vaccins” et donc le rapport bénéfice / risque est donc officiellement encore en cours de test et les vaccinés en sont les “volontaires”.

Combien de personnes sont mortes suite à la “vaccination” anti-COVID ?

Outre les très nombreux témoignages (volontairement non médiatisés et rapidement censurés sur les médias sociaux) qui émergent des victimes et proches dans les pays les plus vaccinés, ce sont les données de pharmacovigilance qui donnent une estimation très conservatrice des effets indésirables graves et mortels de cette “vaccination”.

Pourquoi les avertissements de la pharmacovigilance sur ces “vaccins” sont très discutables

Quelque soit la base de données étudiée, les messages d’avertissement sont nombreux et martèlent que l’on ne peut déduire aucune relation entre les vaccins suspects et les conséquences observées suite à la vaccination : “Les informations présentées sur ce site web ne reflètent aucune confirmation d’un lien potentiel entre le médicament et le(s) effet(s) observé(s).” (EduraVigilance) ; “Il est important de noter que les données de la Yello Card ne peuvent pas être utilisées pour dériver les taux d’effets secondaires ou comparer le profil d’innocuité des vaccinations contre le COVID-19, car de nombreux facteurs peuvent influencer la notification des effets indésirables.” (Yello Card pour le Royaume-Uni)

Et pourtant, cette prudence, relativement acceptable depuis des décennies pour d’autres traitements et autres vaccins, n’est pas recevable pour la “vaccination” anti-COVID pour les raisons suivantes :

  • On estime que seulement 10 % des cas d’effets indésirables sont enregistrés dans ces bases de données (méconnaissance, interdiction, refus et pression hiérarchique, difficultés techniques …) ce qui donne encore plus de crédibilité aux cas qui sont enregistrés.
    Mentionnons le Dr belge Thierry Hertoghe qui témoigne de sa difficulté à faire remonter les effets indésirables de sa propre “vaccination” : “Je tiens ici à témoigner comme médecin et patient d’un effet négatif du vaccin dont d’après moi la fréquence de survenue d’effets majeurs dangereux du vaccin est largement sous-estimée, peut-être à cause d’un manque de vérification et parce que la plupart des cas d’intolérance ne sont simplement pas répertoriés.
    Le Dr. Philippe de Chazournes (île de La Réunion) affirmait le 23 septembre 2021 : “on nous interdit de signaler les éventuels effets indésirables” et risque par ses propos d’être radié de l’ordre des médecins…
  • Les seules données remontées sont tout simplement du jamais vu dans l’histoire de la vaccination et c’est valable pour tous les pays qui publient leurs données de pharmacovigilance : il y a un bond statistique colossal et édifiant (+ 1000 % sur les décés aux USA) qui ne laisse aucun doute sur les effets délétères de ces “vaccins”. Il ne peut y avoir de confusion avec un autre traitement anti-COVID puisqu’ils sont interdits ou administrés au compte-goutte dans ces mêmes pays. En outre, il s’agit de personnes vaccinées qui ne devraient donc pas en théorie développer des formes graves du COVID et qui ne nécessitent donc pas de traitements.
    Sir Christopher Chope, membre du Parti conservateur au Parlement anglais, interpellait son gouvernement le 10 septembre sur la transparence autour des injections contre le Covid : “Les vaccins contre le Covid-19 causent beaucoup plus de dommages aux citoyens Anglais que tout autre programme de vaccination dans l’histoire.”
  • Le 21 septembre 2021, Dr. Arne Burkhardt et le Prof. Dr. Walter ont présenté sur Youtube (vidéo censurée en quelques heures) les résultats des autopsies de 10 personnes qui sont mortes après avoir été “vaccinées”. Celles-ci étaient relativement âgées (plus de 54 ans) et sont mortes en moyenne 50 jours après leur injection (une ou deux doses). Les résultats des autopsies sont édifiants : 5 personnes sur 10 sont très probablement mortes à cause du “vaccin”, 2 sur 10 probablement et seulement un cas pourrait être écarté.
  • 86 % des décés remontés dans la base de données américaine VAERS n’ont pas d’autres explications que la vaccination. En effet, 50 % des décès interviennent moins de 48 h après la vaccination et 80 % en moins d’une semaine (Scott McLachlan, Magda Osman et al. Analysis of COVID-19 vaccine death reports from the Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) Database Interim: Results and Analysis)
  • L’opacité des données de pharmacovigilance ou leur publication partielle rend difficile la vérification des propos rassurants des gouvernements. En France le rapport de la cour des comptes du 22/09/2021 souligne l’opacité et la confusion des données communiquées par le gouvernement concernant le taux d’occupation des lits en réanimation, un indicateur clé dans la gestion de la pandémie. Ce manque de transparence et les propos mensongers répétés n’invitent pas à la confiance.
  • Si les décès remontés par la pharmacovigilance sont des personnes décédées suite à l’injection, pas nécessairement de l’injection, soulignons que de la même façon, les décès signalés par COVID-19 sont des personnes décédées avec COVID-19, pas nécessairement de COVID-19… (Classen B. Trends Int Med. 2021).
  • De très nombreux témoignages dans tous les pays fortement vaccinés remontent sur les réseaux sociaux et les sites non officiels de recensement des effets indésirables. A contrario, il est très difficile de retrouver de tels témoignages (très rares) pour les autres vaccins.
  • Une dizaine de vaccins sont administrés à une très grande partie de la population mondiale depuis des décennies sans que de tels effets néfastes soient constatés, nous ne pouvons donc pas considérer que la “vaccination” actuelle est exceptionnelle en terme de couverture vaccinale et que par conséquent, le nombre de décès et de cas graves le seraient aussi.
  • Une surmortalité commence à être observée, comme en Grande-Bretagne où plus de 4 600 personnes sont mortes en plus cet été sans qu’il s’agisse de malades de la COVID… Et curieusement, les causes de décès sont cohérentes avec les effets mortels engendrés par les “vaccins”.
    En France, on observe également une surmortalité (+ 1,4 % du 1er juin au 23 août 2021 par rapport à la même période de 2019) mais sans que l’on puisse discerner la part des décès COVID.

Union Européenne : près de 2,7 millions de cas d’effets indésirables et près de 30 000 morts

Dans l’Union Européenne, c’est la base de données sur les effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation de médicaments (EudraVigilance) qui est utilisée pour remonter les conséquences néfastes des vaccins anti-COVID.

La compilation des données de cette base est fastidieuse mais montre, au 30 octobre 2021, plus de 2,7 millions de cas d’effets indésirables mais aussi près de 30 000 décès suite à la “vaccination”. C’est tout simplement du jamais vu dans l’histoire de la pharmacovigilance européenne.

“Vaccin”Nombre de morts
COVID-19 MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)8 196
COVID-19 MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN)14 002
COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)5 973
COVID-19 VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)1 763
TOTAL29 934

France : 25 460 cas graves et plus de 1 200 morts

En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publie un « point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19 » qui détaille les effets secondaires des 4 vaccins administrés. Malgré les quelque 1 200 décès et les 25 460 cas graves (officiels), leur rapport se borne aussi à marteler que cela “ne montre pas de spécificité particulière en faveur d’un rôle du vaccin”, on se s’interroge donc sur l’origine de ces dizaines de milliers de cas graves, jamais vus auparavant…

Les 3/4 des cas d’effets indésirables remontés concernent des personnes âgées de 18 à 64 ans, les personnes qui sont les moins à risque de mourir du COVID (seulement 8 % des décès). Autrement dit, le rapport bénéfice / risque de ces “vaccins” est très mauvais chez les personnes de moins de 65 ans.

“Les patients COVID ont représenté 2% de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020, tous champs hospitaliers confondus” (ATIH)

Ainsi, tout comme en Europe (UE), en France, la vaccination est plus dangereuse que la maladie pour les personnes jeunes et en bonne santé : “pour les personnes âgées de moins de 45 ans, le risque de décès après vaccination est 1,4 fois plus élevé (Astrazeneca) par rapport à la mortalité Covid-19 et le risque de séquelles très graves entraînant une invalidité, un décès ou un pronostic vital engagé est jusque 5,2 fois plus élevé pour Pfizer. Pour les personnes sans comorbidité, le vaccin apparaît délétère pour les moins de 65 ans. Concernant les enfants avec comorbidité, le risque de décès supposé lié à la vaccination est de 41 à 56 fois plus élevé qu’avec la Covid-19. Et puisqu’aucun enfant en bonne santé n’est décédé de la Covid-19, le risque lié à la vaccination est tout simplement infiniment plus élevé.” expliquent des scientifiques dans (REINFOCOVID)

La morbidité d’une population se définit comme étant le « nombre de personnes malades ou le nombre de cas de maladies dans une population déterminée, à un moment donné » (DREES)

“Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial.” déclarent également plusieurs chercheurs français dans un article publié dans REINFOCOVID.

COVID-19-image
Illustration du coronavirus COVID-19
Auteur : Fusion Medical Animation / Unsplash – Licence : DR

Australie et Taïwan : plus de morts des vaccins que de la COVID ?

En Australie (26 millions d’habitants, 32 % vaccinés deux doses), 52 715 cas d’effets indésirables sont remontés et 519 décès signalés après vaccination anti-COVID sur la base de données officielle des effets indésirables.

Ce qui est troublant c’est que depuis le début de la campagne de vaccination (22 février 2021 au 20 septembre 2021), la COVID a tué 258 personnes. Peut-on en déduire que la vaccination tue 2 fois plus que la maladie ?

Même constat à Taïwan : le 7 octobre 2021, le nombre de morts après “vaccination” atteignait 865, tandis que le nombre de morts après le diagnostic du COVID-19 était de 845. Il y a donc eu davantage de décès imputables au “vaccin” qu’à la maladie.

“Vaccins” anti-COVID : 150 000 morts aux Etats-unis ?

C’est aux Etats-Unis que la base de données de pharmacovigilance (VAERS) est la plus transparente et exploitable. Au 11 octobre 2021, 775 535 cas étaient remontés dont plus de 16 200 décès et 23 704 personnes invalides à vie (dont des enfants aveugles ou sourds) suite à la “vaccination” anti-COVID. Là aussi c’est du jamais vu dans l’histoire des effets indésirables des médicaments et vaccins aux Etats-Unis !

VAERS-deces-USA-1990-2021
Nombre de décès enregistrés aux USA dans la base de données VAERS suite à la vaccination (tous vaccins confondus) de 1990 au 09 septembre 2021. L’excès de mortalité en 2021 en pleine période de vaccination contre la COVID-19 est édifiante (64 % de tous les décès enregistrés depuis 1990).
Crédit : VAERS – Licence : CC0

Mais ce n’est sans doute qu’une estimation très insuffisante des dégâts engendrés : Steve Kirsch, directeur exécutif du COVID-19 Early Treatment Fund a rassemblé 19 médecins et scientifiques renommés pour évaluer les conséquences de ces “vaccins” aux Etats-Unis à l’aide de données officielles disponibles dans le monde. Ils ont publié leurs résultats et leurs questionnements sur le site de la Centers for Disease Control and Prevention (CDC)

Leur conclusion est, là aussi, alarmante : “nous avons trouvé des preuves qui démontrent clairement que les vaccins actuels sont nettement plus dangereux qu’on ne le croyait auparavant

Le Dr. Robert Malone, inventeur de la vaccination via ARNm fait partie de ces 19 personnalités scientifiques. Il a immédiatement reconnu les dangers des vaccins lorsque les données de biodistribution dans l’organisme ont été publiées. C’est l’une des premières personnes qui a alerté le monde sur les dangers de ces “vaccins”.

Leur analyse, qui mérite d’être lue, montre une réalité qui ne correspond pas du tout aux messages rassurants martelés par les laboratoires pharmaceutiques fabricants, une majorité des politiques au pouvoir et de nombreux journalistes :

  • aucun “vaccin” anti-COVID ne réduit la morbidité toutes causes confondues et c’est même le contraire qui se produit : ils ont considérablement augmenté la morbidité (de 1,5 à 4,2 fois plus).
  • Ils estiment qu’environ 150 000 Américains seraient déjà morts des suites de la “vaccination” en 2021, alors que 766 000 personnes seraient mortes des suites de la COVID aux USA depuis début 2020.

Ces estimations alarmantes sont étayées par des analyses scientifiques à partir de plusieurs méthodes indépendantes. Les scientifiques sont formels : “Il y a eu une augmentation spectaculaire du nombre d’événements indésirables graves et de décès signalé au VAERS. Ce rapport fournit des preuves solides que l’augmentation n’est pas due principalement à une augmentation du nombre de vaccinations administrées, ni à des déclarations exagérées. Après avoir pris en compte le nombre de doses de vaccin, le taux de déclaration des décès suite aux vaccins COVID-19 est 30 fois plus élevé que le taux de déclaration pour tous les vaccins combinés de 2010-2020. De plus, le taux de déclaration des événements graves et décès par dose de vaccin est significativement plus élevé pour les vaccins COVID-19 que pour les vaccins de la grippe depuis 2015, atteignant jusqu’à 98 fois le taux de déclaration de décès et 370 fois le taux de déclaration de coagulopathie chez les 65 ans et plus.”

Vu ces nouvelles données sur les conséquences tragiques de la “vaccination” massive, les auteurs de cette étude demandent, comme tant d’autres médecins et chercheurs, l’arrêt immédiat de la vaccination, notamment chez les personnes de moins de 50 ans. Un cri d’alarme d’autant plus audible qu’il existe des traitements efficaces et peu coûteux.

Et pourtant, la CDC affirme sur son site web : “Les vaccins contre la COVID-19 sont sûrs et efficaces”…

Il n’empêche, en France, le 2 septembre 2021, les Sénateurs socialistes ont déposé une proposition de loi pour imposer la vaccination obligatoire contre la COVID pour toutes et tous… Rejetée à une forte majorité le 13 octobre 2021.
Déjà en Australie comme en Italie, la vaccination est devenue une obligation pour travailler et provoque des manifestations violemment réprimées.

Synthèse du nombre de décès suite à la vaccination anti-COVID

Nombre de cas de décès officiels enregistrés par les systèmes de pharmacovigilance suite à la vaccination anti-COVID, du début des campagnes de vaccination jusqu’au 30 octobre 2021.
* Le total n’inclut pas la France qui est déjà comptée dans l’UE.
Pays ou régionNombre de cas d’effets indésirablesNombre de morts suite vaccination anti-COVIDSource
Etats-Unis818 04217 128VAERS
Union Européenne2 700 00029 934EudraVigilance
Grande-Bretagne370 5741 698Yello Card / weekly summary of Yellow Card reporting
France90 236 dont 21 650 graves1 205*ANSM
Australie63 243563Database of Adverse Event Notifications
Taiwannd865nd
Total décès 49 888 

Selon les données officielles que nous avons synthétisées sur seulement quelques pays, les “vaccins” ont vraisemblablement entraîné la mort de près de 50 000 personnes, ce qui est inédit dans l’histoire des médicaments. Si l’on considère que seulement 10% des cas sont enregistrés et que nous n’avons pas toutes les données des pays qui vaccinent, cela pourrait donc être bien davantage à l’échelle mondiale…

Les “vaccins” anti-COVID sont-ils vraiment efficaces ?

Notre alerte sur les effets délétères des “vaccins” sur les populations jeunes et en bonne santé ne doit pas masquer leurs bénéfices sur les populations âgées et à risque, notamment pour les premières souches du SARS-CoV-2.

En effet, une récente étude publiée dans The Lancet d’après des données recueillies (du 8 décembre 2020 au 4 juillet 2021) via une application smartphone chez les britanniques suggère que la vaccination (par rapport à l’absence de vaccination) était associée à une probabilité réduite d’hospitalisation ou d’avoir plus de 5 symptômes pendant la première semaine de maladie après la première ou la deuxième dose, et d’avoir des symptômes de longue durée (≥ 28 jours) après la deuxième dose. De plus, presque tous les symptômes ont été signalés moins fréquemment chez les personnes vaccinées infectées que chez les personnes infectées non-vaccinées, et les participants vaccinés étaient plus susceptibles d’être complètement asymptomatiques, surtout s’ils avaient 60 ans ou plus.

Cependant, les données britanniques (Briefing #24 du 18 octobre 2021 au 14 novembre 2021, montrent que 78,2 % des personnes mortes suite au variant Delta étaient doublement vaccinées… Cela pourrait s’expliquer par le variant delta qui échappe en grande partie aux “vaccins” actuels.
Le conseiller scientifique en chef du gouvernement anglais Sir Patrick John Thompson Vallance confirmait dans une allocution télévisée du 4 septembre 2021 que 60 % des personnes admises à l’hôpital pour COVID avaient eu leur 2 doses de vaccins.

Jean-Marc Sabatier, Directeur de recherches au CNRS et Docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, confirme cette tendance : “Il a été récemment mis en évidence une proportion anormalement élevée de personnes vaccinées contre SARS-CoV-2 présentant des formes plus graves de la Covid-19, que lors d’une infection virale de personnes non vaccinées.” dans une interview publiée sur idj.

Israël est souvent cité car il fut un des premiers pays à se vacciner et au 25 novembre 2021, 62 % de sa population avait reçu deux doses de “vaccin” (70 % en France). Et pourtant, le pays a connu une 4e vague très forte avec un nombre de cas jamais atteint (+ 20 500 le 01/09/2021 ainsi qu’un grand nombre d’hospitalisations et de morts), curieusement au moment où la 3e dose devenait obligatoire…
Un article publié dans Science mi-août 2021 indiquait que “près de 60 % des patients gravement malades sont entièrement vaccinés”. Quand certains y voient un échec de la stratégie de vaccination, le Professeur Salman Zarka, en charge de la lutte contre le coronavirus en Israël, a appelé le 4 septembre 2021, sur la radio publique Kan, à se préparer à l’administration d’une 4e dose de vaccin contre la Covid-19.

A en croire les statistiques et clips du Ministère de la Santé, la France semble être le seul pays au monde où la vaccination est très efficace puisque 85% des personnes hospitalisées pour COVID ne seraient pas vaccinées. Une exception qui s’expliquerait par un cafouillage sur le croisement des bases de données françaises ou sur une méthodologie statistique favorable au discours ambiant.

Selon le rapport publié le 11/10/2021 par l’organisme d’Etat EPI-PHARE, les personnes “vaccinées” de 50 à 74 ans ont un risque d’hospitalisation de 0,005 % tandis que les non vaccinées ont un risque de 0,048 %. Un bénéfice extrêmement faible eu égard à un risque qui l’est également. Bénéfice qui est sans doute perdu avec les nombreux effets indésirables graves de la vaccination (non pris en compte dans ce rapport).

Autre pays intéressant : la Suède. Si 68 % de la population a eu au moins une dose de “vaccin” (58% une dose), il y a très peu de morts et peu de cas alors que les principales mesures de restrictions ont été levées le 15 juillet 2021 et que le masque n’est pas obligatoire.

Mentionnons les pays africains qui restent très peu affectés par la mortalité dû au COVID-19 et qui pourtant n’ont pas accès aux “vaccins”, mais qui, eux, ont le droit de traiter leurs patients…

mortalite-COVID-Afrique-Europe
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Nombre de morts attribués à la COVID par million de personnes : comparaison entre l’Europe (54% de vaccinés au 04/09/2021) et l’Afrique (5% de vaccinés au 04/09/2021)
Crédit : Our world in Data – Licence : CC BY

Ce qui est maintenant certain, c’est que les “vaccins” n’empêchent absolument pas d’être contaminé et contagieux (Anika Singanayagam et al. – The Lancet Infectious Deseases, 10/2021), “les vaccins sauvent des vies mais ils ne previennent pas tellement la transmission (…) Si vous êtes vaccinés, vous risquez tout de même de contracter la maladie” déclarait le Directeur Général de l’OMS dans une conférence de presse, le 23 novembre 2021.

Ce qui pose un énorme problème de santé publique et rend contre-productif le “pass sanitaire” imposé notamment en France : les personnes vaccinées – qui peuvent être malades sans le savoir puisqu’elles ne sont pas soumises aux tests – peuvent se rassembler alors qu’elles sont aussi contaminantes que les non-vaccinés ! Cela peut engendrer des contaminations importantes notamment chez les soignants et les malades.
“Compte tenu de la transmissibilité et de la contagiosité du variant Delta et de l’efficacité réduite des vaccins contre l’infection par ce variant, le SARS-CoV-2 peut continuer à générer une charge importante sur les systèmes de santé en l’absence de mesures d’atténuation, même avec une couverture vaccinale élevée.” indiquent des chercheurs de l’Institut Pasteur dans une étude publiée le 6 septembre 2021.

De plus en plus d’études confirment l’évidence, comme celle publiée dans Science le 4 novembre 2021 : 780 000 retraités de la Health Administration ont été suivis aux Etats-Unis de février à octobre 2021. Les résultats sont sans appel : la prétendue protection vaccinale est passée en moyenne de 87,9 % à 48,1 % sur cette période :

“Vaccin”Protection en février 2021Protection en octobre 2021
Janssen (Johnson & Johnson)86,4 %13,1 %
Pfizer BioNTech86,9 %43,3 %
Moderna89,2 %58 %

Notons la conclusion de cette étude qui préconise des boosters (davantage de doses de “vaccins”) alors que cette stratégie est délétère et inefficace comme en témoignent les résultats catastrophiques en Israël.

La vaccination de masse a tendance à augmenter les cas de COVID

Dans les faits, plus la population est vaccinée et plus il y a de personnes infectées par la COVID. C’est que montre une analyse statistique sur 68 pays publiée dans European Journal of Epidemiology le 30/09/2021.

Par exemple, Israël, avec plus de 65 % de sa population entièrement vaccinée, a enregistré les cas de COVID-19 les plus élevés pour 1 million de personnes au cours des 7 derniers jours. L’absence d’association significative entre le pourcentage de population entièrement vaccinée et les nouveaux cas de COVID-19 est encore illustrée, par exemple, par la comparaison de l’Islande et du Portugal. Les deux pays ont plus de 75 % de leur population entièrement vaccinée et ont plus de cas de COVID-19 pour 1 million d’habitants que des pays comme le Vietnam et l’Afrique du Sud qui ont environ 10 % de leur population entièrement vaccinée.

Quand la vaccination massive favorise l’émergence de variants

De plus en plus de chercheurs admettent que la stratégie vaccinale massive actuelle comme sortie de crise est un leurre : “L’idée qu’il y a derrière tout ça, c’est de forcer les gens à se faire vacciner comme si la vaccination était une sorte de talisman contre la maladie. Et bien ça c’est faux !” déclarait sur CNEWS le 3 juillet 2021, le Pr P. Poindron, virologue.
Même son de cloche du côté de l’Institut Pasteur par la voix du Pr F. Tangy, responsable du laboratoire d’innovation vaccinale : “On sait que vacciner de plus en plus de monde va probablement faire naître d’autres variants résistants aux réponses immunitaires” (interview donnée sur LCI le 9 septembre 2021).

Comment peut-on expliquer cela ? Lorsqu’une niche écologique est inoccupée, elle est rapidement investie. Si les “vaccins” ont peut-être permis de lutter efficacement contre les premières souches du SARS-CoV-2, ils ont aussi permis aux variants de s’imposer pour les remplacer. Combattre des variants sucessifs par des “vaccins” mis à jour et une course perdue d’avance et potentiellement dangereuse. En effet, si le variant Delta actuel est plus contagieux que les premières souches, il est moins pathogène et n’affecte quasiment pas les personnes encore jeunes et en bonne santé, c’est une chance ! Les virologues craignent que notre combat contre les variants via des mises à jour des “vaccins” ne favorise l’émergence d’un variant beaucoup plus mortel qui toucherait toutes les tranches d’âges.

L’immunité naturelle, qui passe par les populations jeunes et en bonne santé et donc une chance formidable qu’il ne faudrait pas contrarier pour qu’elle profite à toute la population. Outre les conséquences graves de la vaccination chez les jeunes, elle est encore ici, contre-productive et dangereuse. Par contre, les personnes âgées et ou à risque devraient être particulièrement surveillées.

Pourquoi les “vaccins” à ARNm sont-ils dangereux pour la santé ?

Plusieurs mécanismes sont évoqués par les chercheurs et médecins pour expliquer cette mortalité et ces cas graves inédits, d’autant plus sur des personnes en parfaite santé. En voici quelques uns :

Les “vaccins” à ARNm induisent la production de la protéine Spike par nos propres cellules pendant 5 à 15 jours après l’injection. Or la toxicité de la protéine Spike est connue depuis plus de dix ans (Chen IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1.

  • La protéine Spike est suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires associés au COVID-19.
  • La protéine Spike engendre une forte réponse inflammatoire immunitaire en particulier dans le poumon et le foie. Cela peut conduire à une “tempête de cytokines”, à la pneumonie et au syndrome de détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et enfin à la mort. Elle pourrait également engendrer une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et dans le cerveau lui-même.
  • L’ARNm des vaccins peut atteindre le cerveau (Bahl et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes neurologiques, de dégénérescence, des états dépressifs voire suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).
  • La protéine Spike induit de l’inflammation et un stress oxydatif en se fixant sur les récepteurs ACE2 présents dans tout l’organisme (Lesgards JF, 2021). “Etant donné la gravité des effets secondaires observés et le fait que les mécanismes biochimiques soient en partie similaires, on peut émettre l‘hypothèse que les vaccins ARNm peuvent oxyder les guanines de l’ADN et en partie des télomères.” (Xavier Azalbert et al.) Ce qui entraînerait un vieillissement prématuré et significatif de nos cellules et donc de notre âge biologique.
  • La protéine Spike stimule la production d’anticorps. Cependant, ces anticorps produits en trop grand nombre pourraient attaquer les tissus de plusieurs organes vitaux comme le cœur, le foie, le cerveau, les ovaires et la rate et engendrer toutes sortes de maladies dégénératives (voir l’explication de la chercheuse Stephanie Seneff du MIT)
  • “Certains des adjuvants et les nanolipides entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les thromboses.” (Lesgards JF, 2021)
  • La vaccination entraîne, chez la majorité des personnes, la formation de nombreux caillots sanguins microscopiques (révélés par un test D-Dimère). Ceux-ci peuvent entraîner des embolies pulmonaires et dégrader de manière irréversible les organes (poumons, coeur…)
  • Avec l’injection Pfizer, les globules rouges perdent leur capacité de transport d’oxygène et coagulent. Ce qui expliquerait les dommages neurologiques, cardiaques et les caillots sanguins qui se forment dans le corps (Dr Fleming, 10/2021)
  • La présence maintenant révélée (c’est un “secret commercial” pour les laboratoires qui l’ont donc soigneusement caché) d’oxyde de graphène réduit (rGO) (Dr. Robert O. Young, 2021). Les vaccins à ARNm utilisent l’oxyde de graphène pour protéger l’ARNm particulièrement fragile et instable. Or, l’oxyde de graphène pourrait être toxique pour l’organisme. C’est aussi l’oxyde de graphène qui pourrait expliquer les expériences d’aimantation suite aux injections.
  • Des analyses au microscope électronique à balayage publiées par des universitaires allemands révèlent la présence de microparticules métalliques de fer et de chrome dans les 3 vaccins cités ci-dessus. Or, la présence de ces composants, non déclarés par les fabricants, peut être, suivant les quantités, potentiellement toxique pour l’organisme (le chrome est déclaré cancérigène).

Quels sont les effets indésirables les plus fréquents suite à la “vaccination” ?

C’est la première fois en médecine humaine que nous injectons des vaccins et demandons au corps humain de fabriquer cette protéine [la protéine spike] potentiellement mortelle” (Dr. McCullough) dans la vidéo ci-dessous :

Présentation du Dr Peter McCullough, cardiologue américain (plus de 700 publications, géant de la médecine académique) le 02/10/2021 sur la dangerosité de cette “vaccination” expérimentale.

De nombreux effets, souvent graves et mortels ont été recensés. En voici une liste non exhaustive construite par Emilie M, soignante, sur la base des milliers de témoignages francophones remontés dans les groupes Facebook sucessifs de témoignages “Recensement effets indésirables” :

Thromboses ; A.V.C. (Accident Vasculaire Cérébral) ; A.I.T. (Accident Ischémique Transitoire) ; O.A.P. (Œdème Aïgu du Poumon)/Embolie pulmonaire/pneumothorax ; Rupture d’anévrisme, anévrisme ; Affaissement inexpliqué de l’aorte ; hypertension (très élevée supérieure à 20), hypotension ; Infarctus ; Myocardite, péricardite, inflammation de la plèvre, épanchements pleurales, épanchements péricardiques ; Arythmie, tachycardie, bradycardie ; Troubles de la coagulation : thrombopénie, purpura ; Vascularite, phlébite ; Réactions auto-immunes : rash cutané, zonas, urticaire, syndrome de Guillain Barré, crises de polyarthrite rhumatoïde ; hyperthyroïdie, hypothyroïdie ; Hypermégalies : grosseurs anormales et notamment au niveau des ganglions lymphatiques, œdèmes des membres, œdèmes lèvres, langue, contour des yeux, visage etc. ; chondrocalcinose ; insuffisance rénale, insuffisance hépatique, pancréatite aïgue ; Réactions allergiques, œdèmes de quincke ; Réactions neurologiques : crises d’épilepsie, polyneuropathie aïgue … ; Paralysies faciale de Bell ; Algies faciales vasculaires ; Cécité et/ou surdité dûe à des thromboses puis des nécroses tissulaires ; Occlusions rétiniennes ; Perte d’acuité visuelle, gêne visuelle (filaments, mouches, tâches …), décollement de la rétine ; Diabète ; Hyponatrémie ; Réactivation de cancers en rémission ; électromagnétisme corporel exacerbé (patients aimantent des objets métalliques au point d’injection et même au niveau du cœur …) ; Scléroses en plaques ; Tumeurs cérébrales ; Radiculite ; Capsulite ; Encéphalites ; Méningite ; Péritonite ; Vasculite ; Myélite idiopathique ; fausses-couches, accouchements prématurés, stérilité … ; Aménorrhées, dysménorrhées, métrorragies ; Acouphènes, hyperacousie, diplopie ; Dysphasie ; “Brain-fog” : pertes de mémoire + confusion + dépersonnalisation, désorientation, apathie etc …; Hypoesthésies, fourmillements, engourdissements de membres, spasmes, contractures musculaires, crampes … ; Nécroses tissulaires (jambes etc …), phlegmon ; Coliques, rectorragies ; Bronchite asthmatique aiguë ; Essoufflement, frissons, vertiges, syndrome de Ménière, nausées, céphalées, asthénie, dyspnée, sensations de brûlures disséminées, diarrhée, arthralgies, épanchement articulaire, Epistaxis, hématomes, otorragies … ; idéations suicidaires, dépression, troubles psychologiques à psychiatriques (paranoïa …), crises d’angoisse, démence …

Faut-il vraiment “vacciner” les jeunes ?

Rappelons que la majeure partie des décès officiels attribués au COVID-19 par habitant surviennent chez les personnes âgées présentant des comorbidités élevées, et les décès attribués au COVID-19 par habitant sont négligeables, voire inexistants chez les enfants.

Si la “vaccination” était absolument sûre, la question se poserait en d’autres termes, mais il faut rappeler que les “vaccins” sont toujours en phase de test, que les données de pharmacovigilance sont plus qu’alarmantes pour le court terme et que nous n’avons aucun recul sur les effets indésirables à moyen et long terme. De plus, ce sont majoritairement les jeunes personnes qui sont affectées par les effets indésirables des “vaccins”, les mêmes qui ne risquent quasiment rien face au COVID-19.

C’est aussi la conclusion d’une étude publiée dans Toxicology Reports : le rapport bénéfice / risque lié de la “vaccination” est défavorable pour les enfants. Cette étude souligne notamment que les essais cliniques n’ont pas abordé les effets à long terme qui, s’ils étaient graves, seraient supportés par les enfants/adolescents pendant potentiellement des décennies.
“Un certain nombre de chercheurs ont suggéré la possibilité d’effets auto-immunes graves à long terme, d’amélioration dépendante des anticorps (ADE), neurologiques et d’autres effets potentiellement graves, avec des périodes de latence allant de quelques mois à plusieurs années. Si de tels effets s’avèrent réels, ce sont les enfants qui devront supporter le poids de la souffrance. Il semble qu’il n’y ait aucun avantage pour les enfants et les jeunes adultes des inoculations et seulement des conséquences !” précisent les chercheurs.

C’est aussi la précaution du Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI) britannique qui considère que le bénéfice de la “vaccination” chez les moins de 15 ans n’est pas suffisant vu les risques d’effets indésirables parfois graves qu’elle engendre : “Les preuves disponibles indiquent que les avantages pour la santé individuelle de la vaccination COVID-19 sont faibles chez les personnes âgées de 12 à 15 ans qui n’ont pas de problèmes de santé sous-jacents qui les exposent à un risque de COVID-19 sévère. Les risques potentiels liés à la vaccination sont également faibles, les rapports de myocardite post-vaccination étant très rares, mais potentiellement graves et toujours en cours de description. Compte tenu de la rareté de ces événements et du temps de suivi limité des enfants et des jeunes atteints de myocardite post-vaccination, une grande incertitude demeure quant aux risques pour la santé associés à ces événements indésirables.”

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Jean-Michel Claverie, virologue et spécialiste de génomique, Professeur d’université et praticien hospitalier émérite, ancien directeur de l’Institut de Microbiologie de la Méditerranée (CNRS & Université d’Aix-Marseille) s’exprime sur son compte LinkedIn suite aux statistiques américaines du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) au 30 août 2021 concernant les cas de myocardites chez les enfants.
© Jean-Michel Claverie – Licence : Tous droits réservés

Enfin, citons l’ancien vice-président de Pfizer, le Dr. Michael Yeadon, à propos de la vaccination des enfants contre la COVID : « Si on vous dit que c’est pour protéger les membres vulnérables de la famille, c’est un mensonge. ».

L’obscurantisme et l’autoritarisme en marche

Cette crise sanitaire – qui n’est ni une “guerre”, ni un cataclysme avec une létalité de seulement 2 % (principalement chez les personnes âgées avec comorbidité) – a engendré d’importantes tensions et divisions dans notre société jusqu’au sein des familles.

Les gouvernements, les médias mainstream et les réseaux sociaux se mobilisent comme jamais pour faire taire ou ridiculiser toute voix dissidente et pour marteler leur “vérité” sans aucun débat scientifique tout en rejetant avec mépris toute contestation. Quasiment aucune personne “dissidente” n’est invitée par les grands médias qui font donc croire que personne ne remet en cause la politique actuelle. Les interviews sont orientées, agressives ou tronquées lorsqu’elles ne siéent pas.

Pour le Docteur canadien Hodkinson, membre du Collège Américain des Pathologistes et du Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada, il s’agit “d’une pandémie de peur. Peur qui a été délibérément provoquée par deux facteurs majeurs : le test PCR et la censure de tout ce qui va à l’encontre du narratif officiel.

En France, l’Etat communique massivement sur tous les canaux possibles (TV, radio, Internet, routes…) pour inciter à la vaccination, à croire que le monde vit une nouvelle peste où une personne sur deux en mourerait.

Presque tous les virologues, médecins et scientifiques[3] qui mettent en doute la stratégie de “vaccination” de masse et/ou émettent des réserves sont systématiquement rabaissés, ignorés ou rejetés dans des articles à charge de soit disant “fact-checking” (qui son plus que discutables et souvent dénués d’arguments) à la solde des médias mainstream : certains journalistes usent de tous les moyens pour entacher leur réputation en fouillant leur vie privée, leurs amitiés pour les faire passer pour des “complotistes” qui auraient basculé dans la démence.

En France, comme aux USA, les malheureux médecins qui administrent des traitements pourtant très efficaces ou qui expriment publiquement leurs doutes sur les vaccins sont menacés de radiation (ex : Dr. Thierry Lagrange, Dr. Benoit Ochs, Dr Nicolas Zeller, Dr Hélène Rezeau-Frantz, Dr Théron, Dr Agret, Dr Le Grall, Dr Martine Gardénal…). Des décisions étonnantes lorsque l’on voit maintenant les très bons résultats de géants comme l’Inde ou le Brésil peu vaccinés et les mauvais de pays fortement vaccinés comme Israël ou la Grande-Bretagne.
C’est pourquoi, plus de 13 000 médecins et scientifiques médicaux ont signé une “Déclaration de Rome sur la Covid” pour dénoncer l’ingérence du politique et du business dans le libre arbitre des médecins.

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Nombre de décès confirmés à cause de la COVID-19 en Inde (12 % de vaccinés 2 doses), au Brésil (31 % de vaccinés 2 doses), en France (62 % de vaccinés 2 doses) et en Israël (63 % de vaccinés 2 doses) par million d’habitants (moyenne glissante sur 7 jours)
Crédit : Our world in Data – Licence : CC BY

L’une des conséquences de l’absence de soins précoce est l’augmentation du nombre de personnes en services de réanimation et le nombre de morts.

Sur les réseaux sociaux, on ne compte plus les chaînes Youtube (Youtube a déclaré avoir supprimé plus d’un million de vidéos anti-vaccin COVID), les comptes Twitter, les posts LinkedIn, les comptes Instagram supprimés y compris de soignants et scientifiques qui dénoncent les effets indésirables des “vaccins” et remettent en cause la stratégie “vaccinale”.

Facebook a supprimé par 5 fois un groupe qui donne la parole aux victimes de la “vaccination” en France : moins de deux mois après le début de la campagne de vaccination, le premier groupe comptait plus de 260 000 personnes et des dizaines de témoignages accablants par jour.
A chaque fermeture, un nouveau groupe “Recensement effets indésirables” adossé d’un nouveau numéro a été ouvert. Manifestement, ces très nombreux témoignages (souvent choquants) dérangent…

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Résultat d’une tentative de partage d’une vidéo du Pr. Raoult sur Facebook provenant du compte Youtube officiel de l’IHU Méditerranée. On appréciera la fiabilité de l’avertissement de Facebook…
Crédit : – Licence : CC0

Même sur certaines revues médicales réputées (The Lancet, New England Journal of Medicine et Annals of Internal Medicine), des études sont refusées ou supprimées lorsqu’elles contredisent l’efficacité des masques, de la “vaccination” anti-COVID ou les bons résultats des traitements.
Enfin mentionnons les articles à charge sur Wikipédia qui dénigrent les médecins réfractaires aux “vaccins”, accusés de faire de la désinformation.

notre-planete.info et l’auteur de cet article subissent également des pressions, des menaces et des injures suite à la parution de cet article.
En outre, la régie publicitaire Google nous a blacklisté et nous coupe donc d’une partie de nos financements.

Comme souvent, les manifestations sont largement minimisées avec des chiffres de manifestants caricaturaux et la mise en avant de minorités extrémistes pour faire croire que tous les manifestants le sont. Et pourtant, depuis septembre 2021, des millions de Français dont des soignants et des pompiers sont dans la rue tous les samedis avec comme mot d’ordre : “liberté”.

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Environ 4 000 personnes manifestaient le 4 septembre 2021 à La Rochelle contre le pass sanitaire
© Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info – Licence : Tous droits réservés

L’obscurantisme est le terreau de l’autoritarisme qui se met en place principalement dans les pays qui se disent démocratiques et libres (Autriche, France, Espagne, Israël, Canada, Belgique, Pays-Bas, Grêce, Pologne, Turquie, Italie, Lituanie, Allemagne, Australie…). Eux aussi connaissent d’importantes manifestations de mécontentement qui rassemblent des millions de personnes.

Comble de cette crise : en France, une partie importante de nos soignants sont maintenant interdits d’exercer si ils ne sont pas vaccinés… En pleine “pandémie” ?!

Enfin, les personnes qui ne souhaitent pas se faire vacciner (et c’est leur droit le plus fondammental) sont rapidement assimilées à des “complotistes”, pour mieux les discréditer, les rendre infréquentables et les priver de leurs libertés.

J’ai rencontré de nombreux chercheurs, médecins et scientifiques « de haut niveau » animés par la volonté farouche de connaître et de dire la vérité. Or, très curieusement, ils sont passés, en quelque mois, du statut de « scientifiques brillants » à celui de « sombres complotistes » (…) Jamais je n’ai connu de « purge (médiatique) » d’une telle ampleur dans le monde scientifique (…) La stratégie de tous les systèmes totalitaires : mensonges, calomnies, décrédibilisation de toute pensée non « orthodoxe » et surtout, détournement de l’attention du public de la recherche de certaines vérités.” (Jean Stevens, médecin retraité après 45 ans d’expérience en médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France)

Quand les leçons de l’histoire ne sont pas retenues

Rappelons qu’en 1976, l’apparition de la grippe porcine H1N1 aux Etats-unis, faisait craindre une épidémie comparable à la grippe espagnole de 1918 (50 à 100 millions de morts). Une vaccination massive était alors lancée le 1er octobre 1976 sans données suffisantes sur le rapport bénéfices / risques. En 10 semaines, 45 millions de personnes étaient vaccinées mais la campagne fût stoppée après la découverte d’environ 450 cas de syndromes de Guillain-Barré (10 fois plus que la normale) et “seulement” 35 morts.

Cette histoire n’a semble-t-il pas servi de leçon…

Notes

  1. De nombreux témoignages de soignants et de travailleurs dans les pompes funèbres convergent pour affirmer que bien des personnes ont été étiquetées mortes du COVID alors que leur décès n’a strictement aucun rapport avec cette maladie. En outre, cette maladie a surtout précipité le décès de personnes déjà très affaiblies et dont les mois étaient comptés.
  2. La Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark et l’Islande ont suspendu les injections au “vaccin” Moderna à cause de ses effets secondaires graves.
  3. Citons notamment : Dr. Luc Montagnier, Dr. Sucharit Bhakdi, Dr. Alexandra Henrion-Caude, Dr. Malone, Dr. Christian Perronne, Pr. Raoult, Dr. Judy Mikovits, Dr. Christian Vélot, Dr. Ryan Cole, Dr. Nicole Delépine, Dr. S. Immanuel, Pr. Henri Joyeux, Dr. Lee Merritt, Dr. Sucharit Bhakdi, Dr. Fouché, Dr. De Chazournes, Dr. Hodkinson, Dr. Zelenko, Dr. Jane Ruby, Dr. McCullough, Dr. Tess Lawrie, Dr. Astrid Stuckelberger, Dr. Geert Vanden, Dr. Li-Meng Yan …
Références et sources

Source : https://www.notre-planete.info/actualites/4849-vaccins-COVID-19-risques-morts

2 thoughts on “Vaccination contre la COVID-19 : un remède pire que le mal ?

  • Fabuleux article, tout y est. Félicitations !

  • Très bien, mais il faudrait finir par une synthèse pour gens de bonne volonté pressés

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