Vaccine-toi et Tais-toi – Surtout si ça se passe mal

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Loin d’être des « cas » isolés, les personnes de chair et de sang qui endurent des souffrances inouïes après une ou deux doses de Pfizer, AZ, J&J ou Moderna, EXISTENT. Le mur d’indifférence dressé autour d’elles est d’une cruauté extrême, et pour tous, constitue un dangereux déni.

Les rapports de pharmacovigilance de l’ANSM ou du VAERS ne donnent que des chiffres, des nomenclatures médicales froidement répertoriées sur papier. On a beau fouiner des mois pour se faire une idée de ce qui se passe vraiment, le doute subsiste ; entendu des dizaines de témoignages concernant d’autres vaccins, narcolepsies avérées après l’escroquerie du vaccin H1N1, rares peut-être, rares comment, jamais « rares » dès lors qu’une vie légère est transformée en lourd fardeau… Comment faire la différence, avec les quelques récits qui nous parviennent au delà du mur compact de l’omerta médiatique ?

L’audience accordée par le sénateur américain Ron Johnson à des victimes dévastées, elles-mêmes et leurs familles, est d’une importance particulière. Trois d’entre elles étaient volontaires aux essais vaccinatoires préliminaires.

Victimes de quoi ? En premier lieu, de la négligence des industriels, Pfizer, Astrazeneca et Moderna en l’occurrence, de l’hostilité des médecins en charge des essais, occupés à dénier l’origine du mal au détriment des efforts de diagnostic et de soins.

Les non-anglophones peuvent voire-entendre-percevoir ce document solennel chargé d’émotion, de détermination et d’incompréhension. Il suffit d’écouter avec le cœur et les tripes, nous ne sommes pas (encore) des machines.

https://www.c19vaxreactions.com/in-the-news/category/senator-ron-johnson

 Les stigmates de l’Inquisition

Aux États-Unis l’usage est de jurer la main sur la Bible ; usage culturel, religieux, politique, moral. Les temps changent ; pour être audibles, les cinq déclarantes jurent toutes être « pro-vaccin » et « pro-science ». Elles ont subi un monstrueux abus de confiance, elles sont ruinées financièrement, leurs vies sont en sursis, et elles doivent encore faire allégeance à la « science », qu’elle fusse intègre ou corrompue, et pour se prémunir des accusations d’« anti-vax », insulte planétaire colportée par des journalistes professionnels, incultes, idéologisés ou suivistes, elles vénèrent le Vaccin.

Bienvenus dans ce monde de cinglés et de perversion, où les croyances aux divinités sont mues en croyance contrainte en la divine Science, et tant pis si l’art de la médecine n’est que partiellement couvert et compris via l’outil scientifique, fut-il honnêtement manipulé.

Brianne Dressen vit en Utah, enseignante de 39 ans elle s’est engagée le 4 novembre 2020 dans l’essai phase 3 du produit AstraZeneca ; sa vie est devenue un calvaire : « Cette chose envahit votre corps, et vous n’avez d’autre choix que de vous accrocher et d’espérer que vous allez survivre. Nous luttons chaque jour pour survivre, abandonnées par nos équipes soignantes ».

Elle a décrit ses symptômes, qui se retrouvent dans des dizaines de témoignages réunis dans la plateforme de recensement https://www.c19vaxreactions.com/real-testimonials.html, dont une centaine sont traduits sur basicblog, dont le sien : 

Dans les minutes suivant la première injection :

Picotements et fourmillements dans les membres.

Le soir même de la première injection:

– Troubles de la vision

– Hyper-sensibilité au bruit (hyperacousie) et distorsion du ses sons.

Dans les 48 heures et au-delà:

– Hyper-sensibilité au bruit, à la lumière, au toucher.

– Troubles cardiaques

– Acouphènes

– Migraines sévères

– Pertes de contrôle musculaire aléatoires et progressifs dans les membres inférieurs et supérieurs.

– Perte temporaire du sens de l’équilibre.

– Diarrhées “extremes”.

– Convulsions

– Souffle court

– Épuisement au moindre effort

– Décharges électriques intenses sur de longues étendues corporelles.

– Paresthésies [ Troubles de la perception des sensations tactiles, thermiques, vibratoires ou douloureuses].

– Brouillard cérébral « étrange ».

– Déficiences cognitives.

– Troubles neurologiques évoquant de près ou de loin des symptômes type Sclérose en plaques, syndrôme de Guillain-Barré… 

Un constat remarquable est que ces symptômes sont très rarement signalés par la batterie de tests classiques d’analyses sanguines ou radiologiques. La prise en charge est lourde, les compétences ne sont pas nécessairement disponibles, les cas sont atypiques, d’une nature inédite ?

 Si le cas de Brianne Dressen est aussi « rare » qu’ils le prétendent, une prise en charge intensive par les ressources cliniques des essais Astrazeneca aurait dû être mise en place, du point de vue du soin autant que de l’identification des processus biologiques possiblement liés au produits géniques expérimentaux, processus ayant conduit à cet état « débilitant ».

Comme de fréquents destins similaires, la difficulté à soulager ces souffrances post-injection conduit moult médecins (ceux en charge des essais notamment) à les mettre sur le compte de « l’anxiété », voire sur des troubles mentaux d’ordre psychiatrique ; ce à quoi n’a pas échappé la jeune fille Maddie de Garay, participante aux essais Pfizer dédiés aux 12-15 ans. Sa mère : « Je me suis battue contre les médecins en essayant d’obtenir d’eux la raison de ce qui lui arrive, pas d’entendre qu’elle est folle !? C’est là que j’ai dépensé mon énergie, à faire des recherches parce que personne d’autre ne faisait de recherches pour elle… Et ils n’ont payé aucune de nos factures ». Si elle n’avait pas refusé de sortir du processus double-aveugle, préalable pour s’assurer qu’on n’est pas dans le groupe placébo, le dossier de Maddie de Garay aurait tout bonnement disparu du bilan des essais. Elle apparait donc dans les effets rapportés par Pfizer, mais sans les symptômes spécifiques les plus graves, et dans un rapport de la FDA : « Douleurs abdominales fonctionnelles. Investigations en cours ». L’adolescente est sur chaise roulante, alimentée par sonde gastrique, pétrie de douleurs et en sursis vital ; la clique Pfizer a le sens de l’euphémisme.

Scandale de plus, les formulaires informatiques de déclaration ne comportent aucun champ libre, il est impossible d’enregistrer des effets imprévus dans le cadre des essais. Sauf à batailler des mois pour avoir un contact humain, forcer la porte de la CDC, de la FDA, des fabricants, ce qu’a fait Mme de Garay avec le résultat que l’on sait. 

Brianne Dressen déplore les mêmes procédures fermées chez Astrazeneca, avec bonus : ils l’ont exclue de l’essai, elle et ses blessures, contre sa volonté, et notée parmi les 180 participants “Withdrew“ après la première dose (à 2h10 de cette conférence). Le verbe withdraw sans complément d’objet direct signifie “se retirer“, c’est donc trompeur. On ne sait pas combien des 180 personnes ont été retirées d’autorité par Astrazeneca, ou des 100 de Pfizer, sans auscultation approfondie, abandonnées à leur sort, sans assistance. Combien d’effets graves sont passés à la trappe, sans croisement avec d’autres évènements… ?

La lanceuse d’alerte Brook Jackson, qui a fourni des éléments de preuve au British Medical Journal, dénonce le laxisme inique autour des essais Pfizer, concernant notamment le “suivi“ des effets indésirables.

La troisième femme faisait partie des essais phase I de Moderna en Oregon, son nom est Sheryll Ruettgers. Après la première dose, « le matin suivant je me suis réveilléee avec des ganglions lymphatiques sévèrement gonflés dans le cou, je ne pouvais pas le bouger pour ainsi dire ; trois jours plus tard réveil au milieu de la nuit avec des symptômes d’attaque cardiaque… ». Un neurologue ayant finalement diagnostiqué une « neuropathie auto-immune induite par le vaccin », avec des symptômes de type Parkinson, elle « demande que les lésions neurologiques soient reconnues par le CDC et la FDA ; cela permettrait à la communauté médicale de faire des recherches librement avec l’ouverture d’esprit nécessaire pour nous aider et aider les nombreuses personnes qui suivront ».

Trois substances, trois essais « contrôlés », trois femmes avec réactions dans les minutes ou 24 heures suivant la permière ou deuxième injection. Aucune mobilisation immédiate des équipes de « contrôle » des essais. Aucune reconnaissance, par les instances de santé, de troubles neurologiques induits par les trois substances.

Les rapports des essais servent de référence aux autorisations officielles ; la manière dont les victimes sont diagnostiquées et soignées en dépend ; d’éventuelles mesures individuelles préventives en dépendent ; le choix des catégories de populations et personnes à ne PAS inoculer en dépend… La moindre lacune a des conséquences incommensurables, dès lors que ces substances « sûres et efficaces » sont injectées à des milliards d’être humains par chantage ou obligation.

Expériences vécues

La mère de Maddie de Garay résume : « Environ 18 heures après avoir reçu le vaccin, elle a présenté les symptômes suivants : douleurs musculaires et nerveuses intenses, décharges électriques douloureuses dans le cou et la colonne vertébrale qui l’ont faite marcher courbée, douleurs thoraciques intenses, comme si on lui arrachait le cœur, engourdissement et gonflement du bras vacciné (gauche), ses doigts et ses orteils sont devenus blancs et étaient glacés au toucher, la douleur dans les orteils était si intense qu’elle marchait sur les talons, douleurs abdominales intenses (surtout dans la partie inférieure droite) et fièvre de 38,5 ».

Deux mois et demi plus tard : « fatigue, nausées, vomissements, distension abdominale, régurgitation de nourriture et finalement incapacité à avaler de la nourriture ou des liquides, éruption cutanée sur les bras, peau qui pèle sur les pieds, kystes douloureux inexpliqués sur le vagin puis la tête, acouphènes, problèmes de vision, maux de tête, vertiges, pression artérielle et rythme cardiaque erratiques, perte de mémoire, brouillard cérébral, tics verbaux et moteurs, évanouissements/crises (plus de 10 par jour), perte de sensibilité à partir de la taille puis paralysie des jambes, incapacité à marcher, faiblesse musculaire, démarche anormale, gastroparésie, rétention urinaire, anxiété et SSPT médical [Syndrome Post Traumatique suite aux interventions médicales répétées]. De plus, elle a commencé son premier cycle menstruel le 2/5/21, qui s’est poursuivi de façon irrégulière pendant plus d’un mois avec des amas de sang, puis des pertes irrégulières jusqu’au 13/4/21 et rien depuis. »

Un médecin californien décrit son « expérience terrifiante », affirmant en mai 2021 être en contact avec 110 personnes ayant subi des réactions similaires :

« 5/17/21 [17 mai 2021 ]

Je suis un médecin qui a reçu le vaccin Pfizer Covid le 23/12/20. J’étais auparavant en bonne santé. 30 minutes après avoir reçu le vaccin, j’ai ressenti des brûlures et des picotements au visage et je me suis senti faible. Ma tension artérielle est devenue très élevée. Après avoir été évalué par les ambulanciers, j’ai commencé à prendre du Benadryl et de la prednisone, pensant que je faisais une réaction allergique. Dans les 24 heures qui ont suivi, j’ai ressenti des brûlures, des picotements et des engourdissements intenses au visage, dans la langue et dans les membres, ainsi qu’une constriction en bandeau tout autour de la poitrine. J’ai eu un mal de tête, des douleurs thoraciques, des vertiges, des secousses, des tremblements et une sensation de vibrations dans tout le corps. Je me sentais quelque peu désorienté et j’avais du mal à trouver les mots justes. J’étais épuisé et je n’ai pas pu sortir du lit ni manger la semaine suivante. J’ai consulté de nombreux médecins qui n’avaient jamais entendu parler de cette réaction. J’ai subi des tests médicaux approfondis qui n’ont révélé aucune anomalie évidente. Finalement, les tests de laboratoire ont révélé des signes d’activation des mastocytes. Je continue à ressentir des paresthésies intenses et douloureuses, surtout au niveau du visage, du cuir chevelu, des yeux et de la bouche, mais aussi dans tout le corps, depuis maintenant cinq mois. Je prends plusieurs médicaments pour diminuer l’intensité de la douleur. Les médicaments ne contrôlent pas toujours mes symptômes. À ce jour, je n’ai pas de diagnostic et je n’ai pas trouvé de médecin dans ma communauté qui sache quoi que ce soit sur ce qui m’est arrivé. J’ai signalé mes symptômes à de multiples reprises au VAERS, à Pfizer, à la FDA et au CDC, sans réponse. Je suis l’une des nombreuses personnes ayant des réactions similaires qui ont été évaluées par des neurologues au NIH. J’ai réuni un groupe de 110 personnes ayant des réactions similaires et nous avons un groupe privé sur Facebook. L’expérience a été terrifiante. J’ai perdu 5 mois de ma vie en étant très malade et je ne sais pas si je vais me rétablir ».

Les signes d’atteintes neurologiques sont nombreux. Parmi une centaine d’évènements graves et très graves relatés (*), un tiers ont donné lieu à des consultations de neurologues. Une personne sur six évoque un « brouillard cérébral », de l’américain brain fog que l’on peut aussi traduire par confusion mentale ; 10% environ parlent de condition « débilitante » physique et/ou mentale, 10% ressentent des vibrations ou décharges électriques douloureuses, signes d’une suractivité neuronale erratique : « Sensations de vibration dans tout le corps/bourdonnement corporel (si vous avez déjà étreint un poteau téléphonique en bois connecté à l’électricité et senti/entendu l’énergie passer à travers) ». Les pertes de sens de l’équilibre, et de locomotion, intermittentes ou permanentes, sont fréquentes.

(*) : Ces proportions sont données à titre indicatif, sans prétention de représentativité globale, basées sur une centaine de déclarations spontanées sur une plateforme de recensement donnée, réparties sur le territoire d’Amérique du nord, et dans un contexte de gravité manifeste.

Substances ARNm : essais ou passoires ?

L’évolution de la notice Pfizer des effets indésirables (ancienne ici, actuelle ) depuis le grand lancement de décembre, est instructive. Dans cet extrait, les cadrés rouges ont été rajoutés après plusieurs mois.

Les diarrhées sont très fréquentes ( > 1 pour 10 personnes), les vomissement fréquents. Pas banales pour un « vaccin », ces réactions peuvent pourtant signaler des troubles neurologiques sous-jacents, comme l’expérience dramatique de Maddie de Gray le suggère.

Absentes au départ, les insomnies sont classées dans les troubles psychiatriques, bien qu’elles soient couramment associées à des troubles « neurodégénératifs », ou neurologiques « à déficit moteur » notamment, mais aussi en connection avec l’hypertension, plutôt dans le sens insomnie facilitant l’hypertension, mais nous sommes face à des affections inédites. Autant de symptômes anondamment décrits dans les témoignages post-vaccinaux.

Dans le registre des troubles du système nerveux, nous avions au début :

  • Les maux de tête, fréquents (> 1/10) ; vue l’intensité des douleurs que certains endurent, sans traitement efficace, on s’attendrait à voir apparaitre une gradation des céphalées.
  • La paralysie faciale périphérique aiguë, qui demeure « rare » ; avec 4 cas observés dans les essais, la fréquence serait de l’ordre de 1/5000. Comment s’en remet-on ? Aucun recul, ce sera la surprise de l’expérimentation. En général, avec ou sans chirurgie, ce n’est pas toujours à 100%, visiblement .

Dernière venue, « la léthargie » apparait sur la référence anglaise pas plus tôt que ce mois-ci. Terme assez vague en médecine, la léthargie est « un état marqué par la somnolence et un manque inhabituel d’énergie et de vivacité d’esprit », qui peut être « causé par beaucoup de choses… ». Les symptômes relatés d’épuisement, de brouillard mental, de difficulté à s’exprimer… pourraient-ils rentrer dans ce cadre ? Les médecins ont toute latitude pour en juger, s’ils ne mettent tout de go la léthargie sur le compte de l’anxiété ou de la déprime.

Est-ce l’anxiété de ne pas vendre ses produits qui rend Pfizer si lente à compléter sa notice, avec la précision d’un léthargique escargot ?

Ainsi donc, rien ne transparait, dans ces notices, de véritablement inquiétant en termes neurologiques ou auto-immuns, en dépit des expertises médicales, si nombreuses, en dépit des réticences des revues médicales, que des synthèses commencent à sortir, comme celle du biologiste Josef Finsterer, maître de conférences en neurologie : « En conclusion, les problèmes de sécurité des vaccins contre le SARS-CoV- 2 sont étayées par un nombre croissant d’études faisant état d’effets secondaires neurologiques. Les plus frequents sont les céphalées, le SGB [Syndrôme de Guillain Barré], la TVM [thrombose du sinus veineux] et la myélite transverse. Les professionnels de santé, notamment les neurologues impliqués dans la prise en charge des patients ayant subi une vaccination contre le SRAS-CoV- 2 doivent être conscients de ces effets indésirables et rester vigilants pour les reconnaître rapidement et les traiter de manière adequate ».

Il est vrai qu’AstraZeneca et Janssen occupent une bonne place dans les rapports, la FDA et diverses autorités ayant déjà reconnu des risques « rares » de SGB. Mais les autres produits apparaissent également. Une femme de 42 ans, sans antécédants médicaux associés, a réçu un diagnostic de SGB très clairement identifié, une semaine après une deuxième dose de Pfizer, publié en revue par six médecins de l’hôpital de Baltimore dont deux du département de neurologie.

 Une étude américaine rapporte « sept cas de maladie démyélinisante aiguë du système nerveux central (nerf optique, cerveau et/ou moelle épinière) » après injections ARNm de Pfizer/BioNtech ou Moderna, survenues dans un délai de un jour à 21 jours. Les atteintes vont d’un déficit visuel pour l’un, à une instabilité de la marche, aux troubles sphinctériens pour d’autres. Les lésions du système nerveux sont toutes confirmées par IRM, complétées par des analyses ad-hoc.

L’hôpital de Heidelberg (13 médecins) rapporte 21 diagnostics de « maladies neurologiques auto-immunes induites par les vaccinations », dont douze post-injections Pfizer.

Le chirurgien orthopédique Joël Walskog a mal réagi une semaine après une première dose Moderna, puis reçu un diagnostic de myélite transverse au bout de quatre jours (de trop ?). L’autorité de santé (CDC) a jugé son cas « non sérieux » car il n’a pas séjourné à l’hôpital. Dix mois plus tard, incapable d’enchaîner deux jours d’activité, il ne peut plus exercer son métier [Déclaration à 2h30 de cette conférence].

Les quelques cas bien diagnostiqués et documentés sont peu représentatifs de la diversité des témoins « précédemment en bonne santé », qui dénoncent fréquemment les difficultés pour obtenir une assistance médicale appropriée, y compris quand ils sont eux-même médecins.

Processus causal

Le jour suivant son injection Moderna, une femme de 67 ans ressent « une faiblesse bilatérale des membres supérieurs et inférieurs » accompagnée de fourmillements ; quatre jours plus tard, se sentant « fondre sur le sol comme une flaque d’eau », elle est amenée aux urgences où un diagnostic de myélite transverse aigüe est confirmé par un IRM, focalisé sur la moelle épinière au niveau des cervicales. Son état s’améliorera avec l’aide du traitement administré. Les cinq auteurs du rapport alertent : « Comme ce trouble peut entraîner des effets débilitants et un handicap permanent, il est impératif de le reconnaître rapidement et de le distinguer des autres entités neurologiques ».

Ils interrogent également le déclenchement : « Lorsque notre système immunitaire ne peut pas faire la distinction entre les antigènes étrangers et les antigènes de l’hôte, il déclenche une réponse auto-immune qui conduit à la destruction des cellules de l’hôte. Un dérèglement immunitaire peut avoir déclenché une myélite transverse aiguë qui peut être secondaire à la vaccination ».

D’autres évoquent une « inflammation à médiation immunitaire », dont les « agents potentiels » seraient l’ARN messager modifié, ou leur encapsulation faite de nanoparticules lipidiques.

Josef Finsterer :

« Le mécanisme physiopathologique du SGB après la vaccination contre le SRAS-CoV-2 est mal compris, mais le mimétisme moléculaire est considéré comme le concept le plus plausible. »

« La thrombose du sinus veineux est la troisième complication la plus fréquente des vaccinations contre le SRAS-CoV-2 et s’explique par l’hypercoagulabilité. »

Les modes d’action sont nombreux et bien connus des pathologistes. Mais deux questions majeures se posent pour appuyer la plausibilité de la cause par injection :

  • En quoi les substances (ARNm ou ADN codant la protéine Spike, protéine Spike résultante, particules nano-lipidiques, impuretés…) sont-elles des « agents potentiels » de toxicité ou de réactions auto-immunes ?
  • Ces substances peuvent-elle migrer dans les vaisseaux sanguins, le cerveau ou autres organes ?

Ça tombe bien, l’agence Reuters a la réponse : « Reuters a présenté cette déclaration aux experts du Meedan Digital Health Lab, qui ont répondu : “Jusqu’à présent, il n’y a aucune preuve scientifique disponible qui suggère que les protéines de pointe créées dans notre corps à partir des vaccins COVID-19 sont toxiques ou endommagent nos organes ».

Malheureusement, des « experts » qui n’ont pas de nom ni de compétence explicite ne sont pas des experts. Meedan est une agence de méta-fact-checking, qui fait l’intermédiaire avec des entités externes, en l’occurrence avec des « experts » anonymisés. Vous connaissez « Jacques a dit » ? Un jeu super pour les gamins…

En 2005, on savait déjà que la protéine S (de pointe), isolée du coronavirus SARS-COV, contribue à endommager les poumons de souris. Les biologistes Zhang et Lei l’ont confirmé en avril 2021 sur des hamsters, avec des protéines S isolées du SARS-COV-2, cette fois ci.

Ils ont constaté les dommages dans les vaisseaux sanguins qui irriguent les poumons, évoquant un « endothelium dysfonctionnel », aux conséquences graves comme l’inflammation, ainsi que la variante autoimmune, dite « endotheliitis ».

En juin 2021, une équipe réalise une étude in vitro sur des artères cérébrales de souris : « La protéine Spike induit la dégradation des protéines de jonction qui maintiennent l’intégrité de la barrière endothéliale ».

Des processus de « maladies à médiation immunitaire » induites par des ARN messager sont bien indentifiés. La Dr Tallotta pointe un risque existant pour les injections ARNm, spécialement pour les jeunes femmes avec « prédispositions ».

Le phénomène de bio-mimétisme, source de réactions auto-immunes, a fait l’objet de recherches concernant la protéine spike attachée au SARS-COV-2 (malades covid). La protéine spike vaccinale pourrait produire les mêmes effets.

La propriété primaire de la protéine S est sa capacité de liaison avec les recepteurs cellulaires ACE2. Dans une synthèse scientifique de mai 2021, on lit : « Les symptômes neurologiques associés au COVID-19, comme les maux de tête, les nausées et les vertiges, l’encéphalite et les caillots sanguins cérébraux mortels sont tous des indicateurs des effets néfastes du virus sur le cerveau. Buzhdygan et al. (2020) ont proposé que les cellules endothéliales microvasculaires primaires du cerveau humain puissent être à l’origine de ces symptômes. L’ACE2 est exprimée de manière ubiquitaire dans les cellules endothéliales des capillaires cérébraux. L’expression de l’ACE2 est régulée à la hausse dans le système vasculaire cérébral en association avec la démence et l’hypertension, deux facteurs de risque des formes graves du COVID-19… Les implications de cette observation sont inquiétantes car les vaccins à ARNm induisent la synthèse de la protéine spike, qui pourrait théoriquement agir de manière similaire pour endommager le cerveau ».

Autrement dit, ce qui se produit chez des personnes fragiles en phase critique d’une infection covid, pourrait se produire brutalement chez des personnes en parfaite santé suite aux injections. Reste à savoir où se logent les produits. Pour Reuters et ses « experts », tout va bien : « “Les recherches montrent que les protéines spike restent collées à la surface des cellules autour du site d’injection et ne se déplacent pas vers d’autres parties du corps via la circulation sanguine“ ont-ils ajouté. “Le 1% du vaccin qui atteint la circulation sanguine est détruit par les enzymes du foie“ ».

En deux phrases, ils se contredisent. Que ce soit 1% ou plus, ou moins, une portion se retrouve bien dans la circulation sanguine. La quantité d’ARNm d’une dose Pfizer serait grosso modo de 50 milliards d’unités, donc environ un demi milliard contenus dans 1% de produit. Mais aucune étude rigoureuse ne l’évalue précisément, l’agence européenne du médicament est claire : « Aucune étude traditionnelle de pharmacocinétique ou de biodistribution n’a été réalisée avec le candidat vaccin BNT162b2 ». Elle mentionne cependant l’étude 185350 de Pfizer, non conforme aux « bonnes pratiques de laboratoire » (“non-GLP“), restée confidentielle jusqu’à publication partielle au Japon.

Ces données faites sur 21 rats sont vaguement indicatives, sans garantie de qualité, et le mode opératoire n’est pas divulgué. On peut cependant noter quelques tendances.

Pic de concentration au bout de 2 heures pour :

– les poumons : 0,18% du produit injecté.

– le cœur : 0,086% du produit injecté.

– le cerveau : 0,02% du produit injecté.

Les taux sont faibles, mais non nuls (équivalent de 10 millions d’unités ARNm ou nano-lipides dans le cerveau, et on ne connait ni la répartition – cervelet…? -, ni les seuils susceptibles de déclencher une réaction auto-immune, ou autre).

Dans l’intestin et les yeux, le taux continue d’augmenter après 48 heures, jusqu’à quand et combien ? Parmi 101 cas graves américains, un sur cinq rapportent des troubles de la vision.

Les substances expérimentales sont suspectées de provoquer l’agglomération de plaquettes sanguines, donc de caillots, donc d’éventuels processus thrombotiques. Un taux de D-dimères très élevé, vérifiable par analyse sanguine de routine, permet d’alerter sur la probabilité d’occurrence de ces processus chez un patient. 

L’agence Reuters, en passe de devenir la première revue médicale au monde, titre à la fin aout : « Il n’existe aucune preuve que les vaccins à ARNm soient liés à la formation de caillots sanguins ». Ils y mettent en doute les propos du docteur canadien Charles Hoffe, qui a vacciné lui-même 900 patients (!), et réalisé des dosages sanguins de D-dimères, anormalement élevés selon lui, sur « 62% » des patients. Le secret médical empêche la production de preuves formelles. Mais il n’est pas seul. Le médecin luxembourgeois Benoit Ochs affirme avoir reçu 350 patients l’ayant consulté surtout pour des problèmes de fatigue post-injections ; 30% d’entre eux auraient des D-dimères élevés, et une trentaine (8%) des D-dimères extraordinairement élevés. Aucune étude relative n’étant diligentée par la force publique, il convient d’interroger indéfiniment la validité de ces observations déjà anciennes. Saluons tout de même l’essor des élevages d’autruches comestibles en milieu confiné.

L’absence d’étude de biodistributon fiable et poussée n’est pas justifiable par l’urgence ; elles auraient pu et dû être faites. Il est probable que les personnes subissant des graves souffrances et invalidités après injection soient victimes d’une biodistribution défavorable d’ARNm ou de protéines S, dont le potentiel toxique est vérifié dans plusieurs études scientifiques sur modèles animaux et in vitro, associées ou non à une susceptibilité accrue de leur organisme, ou à toute autre cause.

Des lots sont-ils plus concentrés ? Au-delà d’un certain seuil de substance active, les produits deviendraient-ils hautement toxiques ? Des lots non identifiés contiendraient-ils des composants inconnus, comme ces particules métalliques découvertes au Japon dans des lots Moderna en provenance de son usine madrilène ?

Une revue spécialisée précise : « Le site industriel de ROVI à Madrid a livré les premiers lots de flacons en janvier dernier à l’entrepot Moderna en Belgique. Le site belge de Moderna est chargé des livraisons pour l’Europe, le Royaume-Uni, la Suisse, Israël, la Corée du Sud, etc ».

L’Europe n’a diligenté aucune enquête. Moderna ne fournit pas d’explication satisfaisante. On ne sait pas si la contamination est un accident, ou une anomalie courante.

Synthèse : Toutes les cases des processus causaux menant à des maladies de type auto-immune, neurologique ou cardio-vasculaire sont remplies.

– Proximité temporelle avec des injections.

– Symptômes caractéristiques.

– Nombreux cas avec diagnostics complets et documentés.

– Explications biologiques des toxicités potentielles des substances injectées.

– Diffusion possible des substances dans les zones organiques critiques.

À partir de là, les autorités et les fabricants sont face à deux solutions :

– Faire en sorte d’entretenir le doute.

– Organiser des investigations pour confirmer/infirmer scientifiquement le processus causal et identifier les pathologies ; agir en conséquence (prévention, protocoles de soin, minimisation du risque ou moratoire…).

L’option choisie est connue.

Substances expérimentales non identifiées

Sur sa page d’accueil, le VAERS, Vaccine Adverse Events Reporting, expose sans pudeur les courbes de mortalité des vaccins injectés aux États-Unis. Le saut est brutal.

En 2021, le nombre de décès rapportés est 31 fois plus important qu’en 2019, et 58 fois celui de 2010. Le nombre d’injections des années précédentes n’est pas donné, mais on sait que 45% des américains sont vaccinés chaque année rien que pour la grippe, et que chaque enfant est actuellement invité à recevoir 72 doses jusqu’à l’adolescence.

La plupart des décès suite aux injections covid se situent dans les 5 à 10 jours suivant l’injection. C’est une singularité statistique qui engage la cause vaccinale pour une forte proportion des décès enregistrés et retenus par le VAERS.

Il y a une différence radicale de nature et d’impact entre les vaccins usuels et ce que la presse internationale s’entête à nommer « vaccins anti-covid ». L’alchimiste Paracelse disait, « c’est la dose qui fait le poison » ; doit-on alors qualifier ces produits de poisons, ou bien de remèdes à toxicité manifeste, ou plus simplement de substances expérimentales non identifiées ?

Lors de la conférence tenue dans l’institut de pathologie de Reutlingen, les pathologistes Prof. Dr. Arne Burkhardt et Prof. Dr. Walter Lang ont présenté les analyses de tissus réalisées par autopsie après décès survenus dans les deux semaines après injections covid-19 (video partie 1, doublée en français).

Ils ont identifié un phénomène central qu’ils nomment “amok de lymphocytes“, qu’ils estiment spécifique à des réactions aigües de l’organisme aux injections expérimentales. Ses caractéristiques seraient :

    – Réaction immunitaire excessive avec risque de maladies auto-immunes.

    – Production excessive de lymphocytes (hyperplasie).

    – Formation de nodules lymphoïdes dans des organes où ils n’ont rien à faire, avec effet délétère (observés dans le foie, les poumons, la glande thyroïde, la glande salivaire…).

    – À l’inverse, un déstockage des organes lymphatiques pouvant entraîner une réduction de la capacité immunitaire vis-à-vis de l’extérieur.

« La suspension des vaccinations COVID-19 est à envisager », concluent-ils au terme de 40 autopsies réalisées sur demande des proches, et financées par des citoyens.

La 2ème partie présente des observations par microscope en chambre noire, sur des échantillons de produits Pfizer et Janssen, réalisées de manière indépendante par des médecins allemands et autrichiens (Dr Maria Hubmer-Mogg, de Gratz), ce qui réduit les chances d’erreur de manipulation : des objets flottants qui ne correspondent pas à des structures organiques (de par leurs propriétés de réflexion de la lumière), d’aspect métallique ou minéral, de tailles, géométries et mobilités inattendues.

Enfin, le Pr Burkhardt publie l’analyse spectrale de résidus de produits Pfizer, Astrazeneca et J&J, révèlant la présence localisée de Fer et de Chrome, non déclarés par les fabricants.

Note : Sauf erreur, il n’y a pas de dénégation publique de ces observations. L’agence Reuters dément la présence d’Aluminium, d’oxyde de graphène, ou thimerosal dans les produits …  Mais je n’ai trouvé aucun démenti, concernant les produits ARNm et adénovirus injectés, quant à la présence d’agglomérats métalliques, ou de Fer, de Chrome…

Témoignage 132

Prénom NOM : Alain B

Age et département de la personne vaccinée : 69 ans Haute Savoie

Quel vaccin ? : Pfizer

Date de l’injection (et heure si possible) : A priori le 21 mai 2021 

date des premiers effets indésirables (et heure si possible) : Décédé d’une rupture d’anévrisme le 26 mai 2021

Message : Mon frère Bonnard Alain était en bonne santé , sportif ,pas fumeur ni buveur , alimentation saine .
Après la première dose de vaccin Pfizer , il décède 5 jours après l’injection.
Je n’ai pas réussi à retrouver dans ses papiers le jour de l’injection précise , mais il m’a dit et notre mère m’a confirmé qu’il était aller se faire vacciner sur Albertville 73200 le vendredi 21 mai 2021. Ma mère l’a découvert le dimanche matin 23 dans son lit le matin inconscient victime d’une rupture d’anévrisme .Il a été pris en charge par le samu d’Albertville puis transféré vu son état grave à l’hôpital de Grenoble.
Il a été débranché , car mort cérébrale le 26 mai 2021. [Avis de décès].

Les États se gardant bien de faire pratiquer des autopsies, qui est un moyen non seulement d’attester de la cause des décès, mais aussi d’aider à diagnostiquer et traiter les rescapés, les preuves histologiques tardent à arriver.

Le projet euromomo.eu récupère les données officielles européennes, sur des territoires couvrant 240 millions d’européens, soit environ la moitié de l’UE, et le tiers de l’Europe entière. C’est suffisant pour représenter les tendances globales en Europe.

L’analyse de l’excès de mortalité toutes causes de la tranche d’âge 15-44 ans (cumul à partir de janvier sur la courbe ci-dessous), est aussi instructive que consternante.

Dans la période de début juin à début octobre (zone verte), la mortalité covid officielle est 3,6 fois moins importante que les trois mois précédents, en Europe. Si le covid était la cause principale, la pente de la flèche rouge devrait être 2 à 4 fois plus faible que la pente de la flèche orange, or elle est plus forte.

Le covid NE PEUT PAS expliquer seul une telle augmentation d’excès des décès toutes causes des jeunes européens.

L’évènement sanitaire remarquable est, ici, la vaccination par incitation et extorsion visant spécialement les jeunes, en période de loisirs ou de reprise des activités scolaires, professionnelles, sportives et culturelles.

Les États ont-ils une autre explication ? Trop occupés à « évaluer » le rapport « bénéfice/risque » des injections aux moins de douze ans, sans doute.

Où cela se terminera…

… on le saura peut-être dans quelques mois ou années. Les médecins savent que les menstruations brusquement déréglées peuvent être le signe annonciateur d’un cancer. Dans le cas des déreglements post-injections, fréquents semble-t-il, nous n’avons aucun recul pour répondre de ce risque ; idem pour la fertilité.

T60

Je suis une femme de 32 ans, mariée et mère d’un enfant en bas âge.

Je suis pharmacienne dans un hôpital et je voulais faire ma part pour mettre fin à la pandémie. Ma vie a été changée à jamais depuis que j’ai décidé de me faire vacciner par Pfizer Covid le 18/12/20. J’ai immédiatement commencé à avoir des symptômes d’étourdissement et de rythme cardiaque rapide, suivis de douleurs thoraciques. Après 6 mois et demi, soit 2 visites aux urgences et de nombreuses visites chez des spécialistes, je me retrouve avec des spasmes de tout le corps, des tremblements des mains, des étourdissements, une tachycardie, une perte de cheveux, des nausées sévères, des cycles menstruels anormalement lourds, des douleurs thoraciques, un gonflement des côtes et des douleurs sévères. Mon cardiologue m’a diagnostiqué une costochondrite avec gonflement, donc peut-être un syndrome de Tietze au niveau des côtes, mais personne n’en est sûr.

Ce qui m’énerve le plus, c’est que le CDC ne m’a contacté qu’une seule fois en décembre dernier et que je n’ai plus entendu parler de personne depuis. Personne ne parle des effets secondaires négatifs que le vaccin peut provoquer. Il faut faire des recherches pour aider ceux d’entre nous qui ont ces effets secondaires débilitants. Est-ce que je redeviendrai normale un jour ? Serai-je un jour la mère que mon enfant mérite ? Est-ce que je pourrai un jour conduire plus de 15 minutes ? Pourrai-je un jour rester assise pendant plus de quelques heures sans ressentir une douleur intense ? J’ai tellement de questions sans réponse. Nos vies comptent aussi et nous avons besoin d’aide !

K.M – Illinois

Brianne Dressen : « This thing overtakes your body… ».

Voici comment elle décrit cette chose, quand elle en a l’énergie :

« 20/05/21

Je suis enseignante en école maternelle, 39 ans, pécédemment en bonne santé, pratiquant la randonnée et l’alpinisme le week-end. J’ai contracté le virus du Nil occidental à l’âge de 27 ans, et m’en suis complètement remise. Aucun autre antécédent particulier. Je suis pro-science et pro-vaccins, et j’étais enthousiaste à l’idée de faire ma part pour mettre fin à la pandémie.  J’ai reçu mon vaccin COVID le 4/11/20 dans le cadre d’un essai de phase 3 avec AstraZeneca.

J’ai d’abord ressenti des picotements dans le bras, une vision trouble et une sensibilité au bruit. La première nuit, j’ai eu une réaction plus typique, notamment une forte fièvre qui s’est résorbée au matin. Lorsque je me suis levée pour me préparer à aller travailler, j’ai remarqué que mon pied gauche ne fonctionnait pas correctement, je le cognais dans les embrasures de porte, à gauche. La sensibilité au son et la vision floue étaient toujours là, accompagnées d’un fort acouphène.

En 48 heures, la sensibilité à la lumière et au toucher s’était accrue. La clinique m’a dit que j’avais probablement la SEP [Sclérose en plaques] et m’a conseillé de consulter un neurologue pour le vérifier. Le neurologue m’a recommandé d’aller aux urgences, première des nombreuses fois où j’ai dû m’y rendre dans les mois qui ont suivi.

Les urgences ont exclu la SEP et la myélite transverse et m’ont renvoyée chez moi. Je n’avais d’autre choix que de m’isoler dans une pièce complètement sombre et silencieuse. Même le toucher était douloureux. Mon état s’est détérioré au cours des deux semaines et demie suivantes, au point que mes jambes ont commencé à avoir des problèmes, que j’avais perdu 10 kg à cause de nausées et de diarrhées extrêmes, de vertiges et d’une étrange sensation douloureuse de vibration qui se déplaçait dans tout mon corps. Les fourmillements douloureux ont également progressé de mon bras à l’autre bras et au visage, j’ai ressenti un étrange brouillard cérébral, des problèmes de rythme cardiaque, de faibles fièvres et j’ai même développé la toux covid. J’ai été admise à l’hôpital alors que j’avais du mal à marcher et que j’étais devenue incontinente, où l’on m’a soignée pour une migraine sévère, ce qui n’a malheureusement pas amélioré mes symptômes. Je suis rentrée à la maison avec un traitement de physiothérapie et d’ergothérapie pour m’aider à réapprendre à marcher et à compenser mes déficiences cognitives. Chaque jour, pendant des mois, je me suis concentrée sur ma survie, j’ai passé d’innombrables heures à essayer de me rappeler de respirer, de m’accrocher pour mes enfants et d’espérer que ça passerait. Ce furent les trois mois les plus terrifiants de ma vie.

Comme la majorité d’entre nous qui présentent ces symptômes étranges de SGB [Guillain-Barré] ou de SEP, mes tests étaient en grande partie sans particularité. On m’a dit et répété que les médecins n’avaient jamais rien vu de tel et n’avaient aucune idée de ce que c’était.

Certains de mes symptômes ont depuis disparu : plus de fièvre, plus de sensibilité à la lumière et au son, plus de nausées extrêmes et la paresthésie semble s’améliorer. Pourtant, je suis encore largement confinée à la maison, incapable de travailler ou même de conduire. Plus de 6 mois plus tard, j’ai toujours une majorité de symptômes débilitants, y compris une faiblesse étrange dans mes jambes, des tremblements semblables à ceux de la maladie de Parkinson, et l’incapacité de marcher loin. Un brouillard cérébral important persiste ainsi que des pressions étranges dans ma tête. J’ai des sensations électriques très douloureuses dans tout le corps, des acouphènes et une intense fatigue.

Cette situation a eu de graves répercussions sur ma vie et celle de ma famille. J’ai dû engager des remplaçants pour enseigner dans mes classes préscolaires. Nous avons également dû refinancer notre maison pour pouvoir payer la garderie après l’école. Cela fait des mois que nous essayons de redresser ce navire en perdition. Mes petits enfants me connaissent maintenant comme “maman malade” et ils ont vraiment du mal à vivre cette situation sur le plan émotionnel. J’ai manqué plus de six mois de leur vie et je n’ai aucune idée du moment où cela se terminera ».

Témoignage 133

Prénom NOM : Frank

Age et département de la personne vaccinée : 15 à 19 

Quel vaccin ? : Pfizer

Message : Au sein de l’équipe cycliste Acrog-Tormans Balen BC, qui compte 170 coureurs dont environ 80 débutants, trois sportifs âgés de 15 à 17 ans ont développé des problèmes cardiaques peu de temps après leur vaccination. L’un d’eux a souffert d’une douleur dans la poitrine lors d’une compétition, tout juste deux jours après sa première dose du vaccin Pfizer. L’athlète en question, Yarno Van Herck, 15 ans, a appris à l’hôpital qu’il s’agissait d’une inflammation du muscle cardiaque. Tranquillement, ils annoncent début juillet qu’il faut pas faire de sport de suite après l’injection. Ils pouvaient pas le dire avant d’envoyer les jeunes au casse-pipe……..

Liens d’un article de presse qui en parle : https://www.lesoir.be/389962/article/2021-08-18/des-medecins-deconseillent-la-pratique-dun-sport-intensif-apres-la-vaccination

La chaine publique belge elle-même, la RTBF, relaie le conseil d’un cardiologue conseillant « de prendre un peu de repos et d’éviter les efforts inutiles au moins pendant une semaine, même deux si possible, surtout après la deuxième dose de vaccin ». 

En France, l’assurance maladie elle-même vient tout juste de relever des risques de myocardites et péricardites « peu fréquents », donc un cran au-dessus des effets dits « rares ».

Les injections Pfizer pour les moins de 17 ans sont limitées à une dose à Hong Kong, ainsi qu’à Taiwan temporairement, pour cause de myocardites, visiblement pas assez peu fréquentes pour ces pays.

Selon le Vidal, l’armée américaine a étudié 23 cas de myocardites survenus dans les 4 jours après injections covid, tous diagnostiqués comme « myocardites aigües ».

Moins violentes que les myocardites fulminantes, les myocardites aigües sont problématiques à moyen terme. Une étude texane sur 132 personnes estimait à 55% les risques de décès dans les 10 ans suivant ce type de myocardite. Les formes de myocardite relatives aux injections ne sont pas précisément caractérisées, mais il y a de quoi s’inquiéter.

Qu’en est-il du remède ?

Tout médicament est remède et poison. L’hydroxychloroquine étant un excellent remède (calmos, c’est admis AU MOINS pour le paludisme), son classement en janvier 2020 dans les substances vénéneuses ne lui enlève pas son statut de remède. Au passage, ceci fut le fait de Jérôme Salomon, mandaté par la ministre Agnès Buzyn, dont l’extraordinaire prescience, à ne pas confondre avec « pro-science », vallait bien une nomination à l’OMS. Notons que l’avantage de l’hydroxychloroquine sur la chloroquine, c’est sa moindre toxicité ; pourtant, la chloroquine n’est pas classée vénéneuse. Cherchez l’erreur.

L’incapacité de la vaccination covid à stopper collectivement la transmission du virus est désormais démontrée par les statistiques nationales, une énorme surprise pour les téléspectateurs.

Secrétaire général de l’OMS Tedros Ghebreyesus répondant à une question du président brésilien Bolsonaro

Quelques exemples :

En France : Les données d’efficacité Epi-phare sont projetées par la DREES, organe technique directement affilié au Ministère d’Olivier Véran : réduction de « 92% contre les formes graves », pas un seul pays n’annonce aussi bien avec les mêmes produits. Des médecins sont sceptiques, sans doute des ronchons.

Santé Publique France (SPF) a fait le point à la mi-octobre sur le variant Delta. Ils donnent les chiffres d’études étrangères, « 80% » de protection des produits à ARN contre les formes symptomatiques, et concluent : « …les vaccins les plus utilisés en France (Pfizer-BioNtech et Moderna) conservent une efficacité vaccinale élevée contre les formes symptomatiques… ».

Puisqu’ils ne le font pas, voyons ce qu’en dit l’échantillonnage national du vieux réseau Sentinelles, basé sur des malades diagnostiqués covid par des médecins d’abord, des PCR ensuite ; à l’ancienne, quoi.

Selon les données SPF, 75.3% de la population totale française serait vaccinée complet.

Donc, avec 100%-44%, soit 56% des vaccinés de l’échantillon déclarant le covid à la mi-novembre, l’efficacité de protection aux formes symptomatiques serait de 57.9%.

MAIS : Le taux de vaccination français publié à l’international n’est que de 68.15%.

OR : avec ce taux, l’efficacité calculée n’est plus que de 39.9%, de moins en moins « élevée ».

DONC :

– L’efficacité est très sensible aux erreurs d’évaluation du taux de vaccination. Pourquoi la France ne donne pas les mêmes chiffres à l’intérieur et à l’étranger ? Lesquels sont utilisés ? L’un des deux est-il correct ? Pour TOUS ces calculs d’efficacité, le potentiel de falsification est énorme.

Royaume-Uni : Flambée des « cas covid » chez les vaccinés.

Plus complètes que les nôtres, les données nationales sont publiées toutes les 3 semaines, dont le tableau récent des testés positifs ci-dessous :

La tranche 40-49 ans est vaccinée à 79%, on en déduit aisément qu’ils sont quatre fois plus nombreux que les non-vaccinés, il faut donc multiplier par 4 le chiffres de gauche pour faire la comparaison.

16020*4=64080  << 129821 vaccinés positifs. En appliquant l’efficacité selon Pfizer, E=(N-V)/N, le résultat est -102% (si les “unlinked“ sont surtout des non vaccinés, ce qui est peu probable, on “monte“ à -80%).

Le résultat est similaire pour les tranches d’âge encadrées.

Autrement dit, à densité égale, environ DEUX FOIS PLUS de vaccinés que de non vaccinés, dans la tranche 40-80 ans, sont testés positifs !

Aucune conclusion ferme basée sur le si peu fiable critère PCR n’est possible. Mais en relatif, il reste un indicateur, et la dynamique va dans le même sens depuis le mois d’aout. Comme il n’y a pas de pass en Angleterre, les déséquilibres de tests entre vax et non-vax sont limités.

En outre, l’agence de santé anglaise UKHSA écrivait en octobre que selon ses « données de surveillance les niveaux d’anticorps N semblent être plus faibles chez les personnes qui contractent l’infection après deux doses de vaccination ». Ces anticorps reconnaissent des protéines de capside du SARS-COV-2, ils sont donc spécifiques à l’immunité naturelle organique. Nos défenses propres seraient-elles perturbées ?

Voilà deux signes convergents inquiétants, qui indiquent une possible augmentation de l’infectiosité au virus SARS-COV-2 des personnes vaccinées.

Singapour : 75% de la population était vaccinée deux doses à la fin aout 2021. La grande majorité de ces 75% était vaccinée depuis trois à cinq mois, la perte d’efficacité temporelle intrinsèque est donc sensée être faible. Deux mois après, la situation sanitaire est de loin la plus grave qu’aie connu le pays depuis le début du Covid, en « cas confirmés » comme en mortalité :

Israël : 60% de la population était vaccinée deux doses à la mi-juillet, avant la poussée épidémique estivale. Au vu l’excès de mortalité toutes causes (moins manipulable que le comptage direct), la situation est comparable à l’épidémie de l’automne 2020, en dépit de la saisonnalité favorable, de l’effet moisson des deux épisodes précédents, et de l’immunité naturelle collective acquise lors de ces deux vagues. Les plus de 60 ans étant vaccinés à plus de 90%, cela jette un sérieux doute sur la capacité des produits expérimentaux à protéger efficacement les personnes à risque.

D’aucuns argueraient qu’il y a eu beaucoup plus de « cas covid » cet été qu’en automne 2020, « donc » que la vaccination a réduit la létalité. Mais c’est le nombre de tests par israélien qui a flambé (cercles oranges ci-dessous), et on ne retrouve pas la même disproportion dans la courbe des cas positifs. Les pilotes de la « santé » naviguent avec un altimètre précaire (PCR sans diagnostic), assisté d’une girouette.

États-Unis :

Le CDC national, Centre pour le contrôle des maladies, annonce une réduction de 80% des hospitalisation des plus de 75 ans vaccinés, concernant la fin juillet. C’est une annonce sèche, sans détail.

Pour la première semaine d’aout, le JAIC, institut affilié au département de la Défense (document complet ici), affirme que 60% des plus de 65 ans vaccinés sont hospitalisés pour Covid, avec un taux de vaccinés complets de 80% dans la même tranche.

Donc seulement 25% des vaccinés de plus de 65 ans y seraient protégés des formes graves. Cela contredit radicalement la CDC.

L’étude est basée sur 5,6 millions de bénéficiaires de l’assurance santé Medicare. Ces évaluations restent tributaires des biais d’affectation à l’hôpital, entre autres.

Sachant que le quart des américains étaient complétement vaccinés à la mi avril, cette médiocre « efficacité » est mesurée 4 mois après que le gros des personnes à risque aient été protégées.

Qui croire ? Le CDC, qui est politiquement prescripteur, ou le JAIC, institut éloigné des décisions de santé (sauf pour celles des militaires), qui n’a aucun écho médiatique ?

Le rapport de l’essai Pfizer de phase III sur une durée de 6 mois est sorti en septembre, sans tambours ni trompettes ; 44 000 participants environ.

Groupe vacciné – Morts covid : 1  / Morts par “arret cardiaque“ : 4

Groupe placebo – Morts covid : 2  / Morts par “arret cardiaque“ : 1

Groupe vacciné – Morts toutes causes à 6 mois : 20 / Morts toutes causes en phase contrôlée : 15

Groupe placebo – Morts toutes causes à 6 mois : 16 / Morts toutes causes en phase contrôlée : 14 

À six mois, il y a 25% de dècès toutes causes de plus dans le groupe vacciné. Les injections n’y sont pour rien, selon Pfizer ; un coup du sort. Cette période inclut la phase « open label », où le groupe placebo a été informé qu’il pouvait se vacciner, parmi lesquels deux néo-vaccinés sont morts. On sort donc de l’essai « randomisé » : les ex-placebo se faisant vacciner pour raisons individuelles, l’aléatoire est cassé.

Conclusion : l’essai à 6 mois est bancal, hors des standards médico-scientifiques, pour des raisons « éthiques », par un laboratoire dont l’éthique a valu d’être condamné à des amendes de plus de 2 milliards de dollars pour « marketting frauduleux », corruption de fonctionnaires, de médecins…

Un mort par vaccin dans une cohorte de 22 000 personnes, équivaut à un potentiel de 34 000 décès si toute l’Europe était vaccinée. On comprend pourquoi les médecins consciencieux demandent à voir les dossiers individuels des essais, ceux des quatre arrets cardiaques, par exemple.

Pour ce qui est du suivi des effets graves et détresses induites, on l’a vu, la conscience professionnelle des industriels est inviolable.

– Aucune autorité de santé d’aucun pays occidental ne publie les statistiques de mortalité TOUTES CAUSES des populations vaccinées versus non vaccinées. C’est un moyen essentiel pour évaluer l’impact en s’affranchissant des biais de “mesure“ covid. POURQUOI les autorités ne l’utilisent pas ?

Progression depuis le début de la campagne mondiale de vaccination.

Les injections massives ont démarré en décembre 2020 dans de nombreux pays. Sur la courbe de mortalité covid officielle (source Université John Hopkins) pour le monde entier, il apparait clairement une inflexion un peu avant décembre, dans le sens d’une accélération des décès.

Aujourd’hui, 39,5% des habitants de la planète seraient considérés vaccinés (source ourworldindata), donc l’essentiel des populations à risque des pays occidentaux.

D’une moyenne officielle de 24 morts/jour covid par million de personnes lors des 9 premiers mois, le rythme est passé à une moyenne de 40 morts/jour par million les 10 mois suivants, soit une augmentation de 70%. Une part de cette augmentation peut s’expliquer par la frénésie croissante des tests PCR et à son cortège de faux positifs, mais l’éléphant qui rode dans les couloirs finit par déranger.

BILAN :

– Les produits vendus comme « vaccins » ne sont pas capables de stopper la transmission virale collective.

– Il y a trop d’opacité, trop de contradictions, trop d’enjeux, trop d’anomalies pour se fier aux évaluations officielles d’efficacité et de nocivité des substances expérimentales.

– Les épidémies coronavirus précédentes (SARS-COV, MERS) se sont atténuées naturellement sans vaccination. L’interventionisme étatique faramineux qui a accompagné la dite pandémie SARS-COV-2, suivi d’une vaccination générale par coercition, s’ensuit d’une aggravation globale inédite pour un coronavirus.  La probabilité pour que ces mesures, et l’expérimentation médicale en particulier, soient la cause de cette aggravation, est substantielle. Des épidémiologistes et vaccinologues d’expérience alertent de ce risque depuis le début. Une étude de 2015 pointait le risque des « vaccins qui maintiennent les hôtes en vie tout en permettant la transmission », qui pourraient ainsi « permettre à des souches très virulentes de circuler dans une population ».

– Les effets indésirables causés par ces produits expérimentaux sont, selon les données de pharmcovigilance officielles (VAERS, Eudravigilance…), sans commune mesure avec les effets des autres vaccins innoculés jusqu’à présent.

– Les conséquences de long terme (handicaps, cancers, évolution de maladies préexistantes type auto-immunes ou cancéreuses, atteintes cardio-vasculaires et neurologiques, impact sur les défenses immunitaires…) ne sont pas sous contrôle.

– La multiplication des “boosters“, 3ème, 4ème, X doses, sont autant de cumuls de ces effets mal contrôlés.

– De nombreuses présumées victimes des innoculations témoignent de l’inhumaine censure qu’elles subissent en sus des souffrances endurées. Il ne faut pas “décourager le vaccin“, il ne faudrait donc pas trop chercher la cause de leurs déboires, quitte à entraver la mise en place de protocoles de soins éventuels ? Pourquoi ? Pour des raisons de santé publique ?

L’imposition soudaine de ces produits expérimentaux à des populations entières, avec un manque criant de précaution et de discernement, ce malgré la profusion d’éléments alarmants, sera un objet d’étude consternant pour les historiens et anthropologues à venir, si d’aventure ces disciplines et les debris de civilisation attenants résistaient aux forces du chaos.

Source : https://blogs.mediapart.fr/basicblog/blog/221121/vaccine-toi-et-tais-toi-surtout-si-ca-se-passe-mal